Tout Simplement...

Nousse

24 juin 2008

De tes caresses, tout mon corps se fait brasier...

Il y a quelque chose, pas seulement nous deux,
c'est tout autour de nous qui se met  dans le même «état».
Comme si l'air se chargeait de particules de désirs pour nous encourager...
Toute cette intensité, cette passion mêlée de tendresse...
C’est comme si on touchait aux deux extrêmes du monde,
le plaisir et la douleur, l'extase et la frustration, l'autorisé et l'interdit...
C'est comme une danse sensuelle que
tout le monde sait danser sans connaître les pas exacts à faire.

Nos lèvres s'entremêlent, encore et encore et à tes lèvres tendues. Tu avances, doucement, m'obligeant à reculer dans la direction que tu souhaites, que je souhaite aussi. Puis quelque chose butte contre mon pied : le lit… Tu baisses le haut de ton corps, me forçant à m'asseoir et m'allonger, tandis que tes baisers continuent de rencontrer les miens et que tu viens juste au dessus de moi, un peu surélevée. Puis tu abandonnes l'appui de tes mains, posées sur le lit de chaque côté de mon corps, pour t'asseoir sur moi, en amazone. Je t'observe, tu me regardes toi aussi, un sourire un peu coquin sur le visage. Je veux me redresser mais tu viens plaquer tes mains sur mes épaules, m'obligeant à rester allongée. Puis l'une d'elle glisse jusqu'à ma poitrine, attrape la bretelle de mon haut et alors, tu prends un plaisir presque malsain, lorsque l'on voit à quel point j'ai envie que tu ailles vite, à descendre ce bout de fil avec une lenteur exagérée.

Alors je subis cette attente, sans faire un mouvement sinon celui de ma poitrine qui monte et qui descend rapidement au rythme de ma respiration. Dépêche toi ! Je voudrais te le dire mais je ne le fais pas, cette attente me gêne, comme elle me plaît et m'excite.

Il y a comme une musique langoureuse dans l'air qui nous dicte les gestes à faire. Je me redresse enfin pour finir d'enlever le vêtement. Tu portes alors tes mains sur mon visage et m'embrasses à nouveau. Tes doigts descendent sur mon cou, elles ralentissent en passant sur ma poitrine et garde cette même vitesse alors qu'ils effleurent mon ventre, puis, enfin, ils refont le trajet inverse, cette fois en ayant emprisonné le bas de mon haut en voile. Je lâche tes lèvres à regret pour lui laisser le passage et le maudire de t'arracher à ma vue le temps qu'il passe sur ma tête. Il n'a pas encore le temps d'être entièrement enlevé que je sens tes baisers à la naissance de mes seins. Enfin, c'est moi qui t'oblige à t'éloigner, un par un, je fais sauter les boutons de ta chemise, je sens ton souffle chaud sur ma nuque, il me retourne les sens!!

Je retire délicatement le tissu de tes épaules, puis je m'arrête et te contemple quelques secondes. Tu me laisses te détailler comme je le ferai d'une oeuvre d'art. Puis finalement ce moment a une fin, mais je ne m'en plaindrai pas. Tu passes tes mains dans mon dos et décroche l'attache qui retenait le dernier rempart de tissu sur ma poitrine. Je sens bientôt ta langue jouer sur le lobe de mon oreille, tes mains continuant les caresses alors que moi aussi je tente de te libérer de ton sous vêtement, un gémissement m'échappe et j'interromps mon mouvement, je tourne la tête, ne pouvant supporter plus longtemps les papouilles que tu m'infliges. J'ai trop attendu maintenant, ta chemise à toi aussi vole dans la pièce, quelque part à côté du lit, il sera temps demain de chercher où sa chute a bien pu l'amener... Dans un même mouvement, nous déboutonnons le pantalon de l'autre et je me retrouve une nouvelle fois couchée sur les draps, dans cette demie obscurité, à subir ta volonté. Le vêtement glisse sur les jambes alors que tu le tires vers toi, cette fois tu te dépêches alors pour reprendre la maîtrise du jeu, je ne t'aide pas en soulevant mon bassin. Prends ton temps... Tu me fixes, mais comme pour m'amadouer, tu viens poser tes lèvres sur ma peau, sur mon ventre, déposant des myriades de tendres baisers, cette fois je me laisse faire… Je t'observe, tu souris enfin. Tu te débarrasses toi-même de ton pantalon, rapidement puis tu viens te glisser sur moi, ta bouche sur la mienne puis descendant comme sur une ligne imaginaire, le long de mon cou, entre mes seins, sur mon ventre, tu t'attardes sur mon nombril, tu descends encore...

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Tu attrapes mon boxer de voile entre tes doigts, le soulevant légèrement, alors ta langue vient doucement se balader en dessous et là où se trouvait plus tôt l'élastique... Je me mords les lèvres, quelle torture… hummmm…. mais quelle torture plaisante...

Mon souffle s'accélère encore, je veux plus mais tu ne sembles pas décidé à me le donner tout de suite... Tu remontes lentement le long de mon ventre, tu stoppes ta course sur ma poitrine, un de tes bras te sert d'appui, ton autre main se promène sans grande attention sur mon ventre et te voilà qui glisses une de tes jambes entre les miennes. Je veux pouvoir sentir ta peau sous la paume de ma main, pouvoir te rendre cette excitation que tu me donnes, mais dès que je me pose à ton contact, tu te redresses, attrapes mes poignets et me plaques les mains sur l'oreiller, m'interdisant le moindre mouvement. Ton regard plongé dans le mien me donne l'ordre de patienter encore, je me débats à peine, juste histoire de me convaincre que j'ai protesté, mais à vrai dire je ne me plains pas de la situation... Ton genou s'appuie sur le dernier bout de tissu qu'il me reste, une décharge électrique me parcourt le corps. Le duvet sur mes bras se redresse, ma respiration se coupe un court instant pour reprendre de plus belle. Tu souris à nouveau, satisfait de la situation. Je te lance un regard suppliant, ne t'arrête pas, s'il te plaît...

Alors tu lâches mes poignets pour appliquer tes mains sur le côté de mon corps, jusqu'à mes fesses. Au contact de ta langue sur l'un de mes tétons, c'est une nouvelle décharge qui s'empare de moi. Je laisse échapper un gémissement de plaisir. Je souhaite tellement que ta main poursuive le chemin vers lequel elle semble se diriger, oui... Oh oui...

J'aimerai qu'elle traverse mon bas ventre tellement plus rapidement ! Je ferme les yeux. Tu joues avec moi et c'est délicieusement insupportable. Tu me touches à peine et pourtant mon corps entier réagit à tes caresses et tes baisers... Soudain tout va plus vite, je perds contrôle. Sans comprendre plus que nécessaire, je m'aperçois que le tissu qui cachait mon intimité a disparu. Une fine pellicule de sueur enveloppe ton corps et certainement le mien aussi... Alors que tu me donnes un des plus passionné baiser que l'on m'ai offert, ta main longe ma cuisse et touche enfin l'endroit qui l'attendait depuis si longtemps ! Mais tu n'en restes pas là, tu te dérobes à mes lèvres pour aller rejoindre tes doigts plus bas. Ta langue me semble brûlante et c'est comme si un feu se déclenchait à l'intérieur de mon ventre. Tu continues toujours à faire jouer tes doigts, tu leur fais découvrir la partie la plus intime de ma personne. Je ne tiendrais pas longtemps, c'est trop intense... Je tremble malgré moi, mon bassin se soulève parfois sans mon consentement... Je me mords les lèvres pour m'empêcher de crier.

Tu ralentis le rythme lorsque tu sens que je pourrais jouir. Ça me frustre énormément et pourtant je ne te demande pas d'arrêter ce manège… bien au contraire, continue encore… Puis enfin malgré tes efforts pour me retenir, le plaisir devient trop fort, je ne peux m'empêcher de retenir ma respiration alors qu'en moi quelque chose se déchire, meurt et revit, implose, quelque chose de pur et d’incontrôlable...

Tu continues les aller et retour avec ta langue encore un peu puis tu déposes un baiser sur mes cuisses et viens te blottir contre moi après en avoir déposé un autre sur mes lèvres. Je te serre dans mes bras quelques minutes, le temps que mon souffle redevienne un peu plus régulier. Puis mes doigts commencent à imprimer doucement des cercles sur ta peau, je te plaque à mon tour contre le matelas, prête enfin à te rendre ce tendre plaisir que tu m'as procuré…

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22 juin 2008

Continue...

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Ta langue sur mes seins,
Tes caresses sur mes reins,
La douceur de tes mains,
Continue... j’aime bien !

Tu mordilles mes tétons,
Te balades sur mon cou,
Petits moments d’émotion,
Continue... c’est bon !
Ta langue sur mon clitoris,
Me fait frissonner de plaisir,
Je sens en moi monter le désir,
Continue... je vais jouir !

Ton sexe dans ma bouche,
Mes doigts qui te touchent,
Excités on se couche.

Tu investis mon corps,
Sans aucun remord,
Je jouis plus fort,
Continue... encore !

Je te sens profondément,
Tu me baises tendrement,
Je t'adore intensément,
Continue... doux amant !

Nos sexes unis,
Dans le même lit,
Petit paradis !

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26 mai 2008

Suffocation...

Il a le regard qui croise le mien, celui que je lui connais qui fait naitre mon désir de lui. Lentement sur ses lèvres se dessinent  son plus beau sourire celui qui me ravage à chaque fois qu’il me regarde. Il vient plus prés de moi, je peux sentir les effluves de son parfum avec lequel je m’enivre quand il me prend dans ses bras.

Ne plus parler, à peine ma respiration qui s’accélère, tension palpable entre lui et moi. Je voudrais l’aimer jusqu’au petit matin quand les premiers rayons d’un nouveau jour crèveraient les stores à demi fermes.

Mais pour l'instant, le temps arrête sa course entre lui et moi, reste l’infinie de notre désir. Il pose sa longue main sous ma jupe à la hauteur de mon genou, je ferme les yeux, savoure cette première caresse tendre moment merveilleux. Je l’aperçois à travers mes cils à demi clos, sa silhouette haute dans la nuit, presque nu comme il est beau mon doux amant !

Sa main remonte le long de mon entre jambe, s’arrête un instant, pour reprendre son ascension voluptueusement. Machinalement comme si cela était naturel, j’ouvre doucement mes jambes nues, pousse mes reins vers sa main, en râlant doucement. Encouragé, il continue avec toujours son sourire satisfait… Aller… continue à monter…, oui…, n’arrête pas sa caresse… et monte encore vers mon pubis qui déjà s’est perdu dans son humidité.

Ses doigts fins passent sans cesse sur mes lèvres intimes, je suffoque presque, mes reins s’arcboutant vers sa main. Mon corps excité ne fait plus qu’un avec ses doigts, il entre enfin pour sentir le moelleux de mes chairs intimes, trempées de lui je me laisse couler doucement à la  plus douce noyade de mon sexe brulant. Comme si il connaissait mon corps au millimètre prés, il va sans se tromper sur le coté de mon clito pour le faire sortir, grossir, rougir… gonflé de désir, prés à s’éclater aux premières caresses  divines.

Il sait lui ou il peut m’offrir cette délivrance sublime à mes plaisirs de nous. Avec douceur, il masse mon antre jusqu’au multiple séisme de mon corps, râlant, suffoquant de plaisir, je me laisse emporter par vagues simultanées d’ondes de jouissance.

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04 mai 2008

Sucreries

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Petit bâton de réglisse,
Que je suce, je titille,
Dans ma bouche, il glisse,
Tout lisse,
Son goût m'ensorcelle,
Doux et amère,
Il m'exale de désir,
Sous ma langue,
Il frétille,
Avec ardeur, je m'acharne,
Le suce encore,
Joue de ma langue
Pour mieux l'apprécier,
Il durcit de désir,
Je continue ma manoeuvre,
Pour le savourer pleinement
A pleine bouche, je le prend,
C'est un vrai délice,
Quel agréable supplice
Pour ce bâton de réglisse,
Qui vient à exploser
Goûlument, je l'aspire,
Sous ma langue, il m'appartient,
Tout doucement, j'avale son jus,
Ce bâton de réglisse, quel délice :-)

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29 avril 2008

Déclaration...

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Quand je suis seule et que je peux rêver
Je rêve que je suis dans tes bras
Je rêve que je te fais tout bas
Une déclaration, ma déclaration

Quand je suis seule et que je peux inventer
Que tu es là tout près de moi
Je peux m'imaginer tout bas
Une déclaration, ma déclaration

Juste deux ou trois mots d'amour
Pour te parler de nous
Deux ou trois mots de tous les jours
C'est tout

Je ne pourrai jamais te dire tout ça
Je voudrais tant mais je n'oserai pas
J'aime mieux mettre dans ma chanson
Une déclaration, ma déclaration

Une déclaration, ma déclaration
Juste deux ou trois mots d'amour
Pour te parler de nous
Deux ou trois mots de tous les jours
C'est tout

Quand je suis seule et que je peux rêver
Je rêve que je suis dans tes bras
Je rêve que je te fais tout bas
Une déclaration, ma déclaration

Je veux des souvenirs avec toi,
Des images avec toi,
Des voyages avec toi
Je me sens bien quand tu es là
Une déclaration, ma déclaration

J'aime quand tu es triste
Et que tu ne dis rien
Je t'aime quand je te parle
Et que tu ne m'écoutes pas
Je me sens bien, quand tu es là
Une déclaration, ma déclaration

Paroles et interprêtre : Michel Berger

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07 avril 2008

Son dessert spécial...

Un sms quelques jours avant notre dîner m’avait fait part d’un dessert aux caresses spéciales… Il termina son verre et revint vers moi en s’installant dans mon dos.

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Ses mains commencent à explorer mes épaules et la base de mon cou d’un mouvement lent mais profond. Elles sont chaudes et douces… je ferme les yeux et je me laisse aller, bercée par les mouvements lents et fermes de mon masseur. Après avoir détendu mes épaules et ma nuque, il descend ses mains vers mon dos et le masse doucement puis plus en profondeur. Ses mains se font tantôt légères comme des papillons,  tantôt plus musclées, c’est un pur bonheur moment de délice, y’à pas à dire, il a des mains en or.

Ses mains s’aventurent sur mon décolleté, qu’il effleure à peine de ses doigts, je devine chaque caresse de ses doigts et son souffle dans mon cou me procure des sensations électrisantes me donnant envie d’être embrasée. Je ne sais plus comment je m’appelle ni même où j’habite… je sais juste que c’est lui et que ses caresses font effet de dynamite sur mon corps.

Après plusieurs minutes de cette langoureuse expérience, nous quittons le salon et alors que je me niche dans ses bras pour l’embrasser, il me demande de m’allonger… cette fois c’est lui le masseur et moi la massée… hummm j’adddooorre ce renversement de situation. Il s’assoit sur moi et caresse de nouveau ma nuque, mes épaules, mes seins, mon vente… chaque partie de ma peau est touchée, caressée, électrisée… cette douce ballade des ses mains, de ses doigts est une ballade qui me rend toute chose. Une montée du désir qui se fait molto crescendo. Il se dirige ensuite vers mes jambes, il commence à masser la base de mes chevilles et remonte doucement, mais toujours fermement, vers le milieu de ma cuisse parsemant de-ci de-là des baisers aussi doux que la soie. Ce mouvement me procure une sensation mêlée de détente et d’une sensualité extrême. Après quelques minutes, il me demande de me mettre sur le ventre et se place de nouveau au niveau de mes pieds et remonte lentement ses mains le long de mes jambes, l’intérieur de mes cuisses et s’arrête juste à quelques centimètres de mon sexe. A chaque mouvement, je sens son corps qui se penche pour atteindre la zone la plus chaude de mes cuisses. Plus le temps s’écoule, plus ses mains s’attardent près de mes fesses et de mon sexe. Le massage devient de plus en plus sensuel, de plus en plus bouillant.

Je sens ses mains qui pétrissent mes fesses et mes cuisses, ses doigts qui frôlent mon sexe épilé, je sens que je perds le contrôle de moi-même et ne fais rien pour l'empêcher. Je me laisse aller et écarte légèrement les jambes. Il s'arrête un moment, j'entends son souffle saccadé, je ne le vois pas mais j'entends qu'il se déshabille. Puis le massage reprend, mais cette fois ci de toute mon intimité pour l'embrasser langoureusement. Sa langue va et vient entre mes lèvres et mon clito, je ferme les yeux et sens une vague m'envahir. Tout doucement, il caresse ma fleur et son bourgeon avec son index, son doigt va et vient jusqu'à l'entrée de mon vagin qui le réclame! Ce baiser est succulent, parsemé de tendresse, de passion, de douceur et d’envie… toute mon intimité est embrassée, sa langue découvre chaque pli des mes lèvres, mon clito est doucement baisé, embrasé, aspiré, mordillé... Enfin, il introduit son doigt dans ma chatte et là, un frisson me parcours le ventre. Il continue de me sucer, aspirer le clito tandis qu'il me fouille avec ses doigts maintenant. J’ondule, je gémis, je l’appelle, je réclame toujours et sans cesse ses caresses, ses baisers.

Un plaisir crescendo qui me fait m’envoler très haut vers les sommets du plaisir d’autant que sa langue s’aventure plus prés de mon anus, qu’elle me fouille de nouveau. Cette découverte se fait à chaque fois tout en douceur et c’est terriblement délicieux que de se sentir jouir par ces trois points de plaisir tellement intense… Lui avouerai je un jour, qu’il est l’un des rares à savoir me donner autant de plaisir par ce chemin.

Il se relève et me regarde droit dans les yeux. Il est beau, je ne l'avais pas remarqué mais son torse est musclé (certainement son entrainement quotidien depuis 2 mois de sport) et il sent diaboliquement bon que j’ai envie à mon tour de faire que mes mains découvrent de nouveau chaque grain composant sa peau…

Nos ébats ont duré longtemps, je n'avais plus la notion du temps….

Je me suis réveillée le lendemain matin terriblement bien, me nichant de nouveau au creux de ses bras… je me sentais légère et comblée. Oserai-je demander ses caresses spéciales la prochaine fois?

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26 mars 2008

Mon envie de lui...

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Mon envie de lui me donnait la fièvre au corps, une envie de le caresser me taraudait l'esprit, ma main audacieuse commença à caresser son torse doucement, faisant rouler ses tétons entre mes doigts, les malaxant doucement, je l'enlevais doucement à son repos. Ses yeux mi clos me regardaient et sa bouche esquivait un léger sourire, de son bras il me rapprocha de lui, son corps collé au mien m'enivra complètement.

Ma bouche gourmande commençait doucement à embrasser son visage de baisers doux et tendres qu'il recueillait le regard voilé. De la pointe de ma langue, je descendais de son lobe d'oreille jusqu'à son cou en le mordillant tendrement... le sel avait laissé un goût sur cette peau qui chavirait mes papilles et ma bouche ne pouvait se défaire de ce goût envoûtant. Mes lèvres descendaient le long de son torse et remplaçaient mes doigts à ses tétons, que j'énervais encore de mes dents posaient à ses auréoles. Il commençait à me montrer son désir qui revenait doucement, son souffle dans mon cou devenait plus rapide, son excitation était bien là...

Ses mains recommençaient le balai incessant de ma peau, caressant mes seins qui se dressaient à leur passage, les pointes dures et fières de ses caresses. Ma bouche toujours avide continuait le parcours de sa peau qui se chauffait de mon envie. Ma langue passait de son nombril à son ventre, lui donnant des vagues de plaisir, ses longues jambes commençaient à battre la musique de son désir montant et étaient parsemées de sable... et toujours cette envie de lui, l'envie de le goûter encore plus, de le savourer...

Sa virilité longue et raidie de nos caresses se dressait luisante prés de ma bouche. J'embrassais son pubis sans prêter d'attention particulière à cette virilité qui m'appelait, la négligeant je parcourais son pubis à son entre jambe continuant à l'embrasser avec application de coup de langue fiévreux et chaud... Était ce ma langue ou le soleil qui le rendait si chaud à mes mains, ma bouche sentait un brasier tout entier s'enflammer dés que ma langue venait doucement le titiller.

Sa main venant chercher ma nuque qu'il caressait me donner la direction à suivre, mais je n'y prêtais pas attention... et laissait ma langue goûter encore cette peau salée qui me faisait vibrer quand dans un geste doux, il amena mon visage sur sa virilité qui n'attendait que moi, respirant son odeur féline, du bout des doigts dans un mouvement lent, je prenais sa queue rougie de plaisir que je suçotais doucement, mon doigt suivait le contour de la corolle de son gland, ma langue en suivit le chemin, douce et légère mais assez pour que qu'il ressente cette langue chaude et humide qui prenait possession de toute la longueur de sa queue se dressant dans vers quête du plaisir, le lapant de tout son long en descendant sur ses parties intimes que je m'appliquais à embrasser, les massant de ma bouche en les englobant.

Ma langue remontait sur cette longueur tendue et d'un mouvement tendre j'entrepris de prendre cette virilité dans ma bouche, d'abord ce gland rosé par le désir, l'envie et ce soleil qui le faisait si chaud à ma bouche et que j'aspirais et mordillais des lèvres, sa main posée sur ma nuque me suppliait de continuer ma caresse buccale et de lui présenter ma gorge chaude et humide lui rappelant mon antre. Je pris possession de toute la longueur la massant de ma bouche, sa main se perdait dans mes cheveux, son souffle devenu saccadé, ses yeux voilés, il m'appelait doucement et me priait de continuer ma douce enveloppée.

Ses hanches suivaient le mouvement de mon visage, mes mains continuant à caresser son intimité et son entre jambes dans toute la surface passant sur le dessus de ses fesses musclées. Sa main quitta ma nuque, s'accrochant sur mon épaule, un dernier va et vient à ma bouche et dans un long cri de bonheur, son corps secouait de vagues de jouissance, il laissa échapper son écume.

Le laissant reprendre ses esprits je venais me blottir dans ses bras, mes bras entourant son corps, la tête sur son torse je venais alors lui baiser ses lèvres et partager avec lui cette douce écume salée...
De nouveau allongés sur ce plaid, le soleil nous regardait rougit comme un voyeur pris en flagrant délit...

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20 mars 2008

La belle endormie...

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La Belle Endormie était allongée, lascivement, sur sa couche, au milieu de son château endormi lui aussi. Cela faisait des années, peut-être même des siècles, que toute vie avait fui ce lieu maudit. Maudit par une sorcière jalouse et aigrie, dont le peu de beauté s'était envolée bien longtemps avant que la Belle Endormie ne naisse. Une sorcière frustrée de ne plus plaire malgré tous les artifices dont elle était capable, une sorcière en manque d'amour et de la chair fraîche, tendre et ferme à la fois, des jeunes princes de ce monde. Elle avait donc condamné la demeure de cette jeune insouciante, belle en diable, qui faisait fantasmer tous les hommes du pays, pauvres et riches. Depuis ce jour funeste, aucun brave chevalier, aucun prince n'avait jusqu'alors réussi à pénétrer dans le château.

Mais un jour un jeune homme, prince de son état, eut vent de cette histoire et décida de venir se rendre compte par lui-même de la véracité de cette légende. Il arriva ainsi au château, et grâce à son courage exceptionnel, parvint à braver tous les maléfices que la sorcière avait laissés pour garder le sommeil de la Belle Endormie. Peut-être parce qu'il était non seulement hardi mais aussi beau et fort bien fait de sa personne. Qui sait, peut-être avait-il séduit l'âme de la sorcière qui traînait encore dans le coin par son charme ravageur?

Il grimpa quatre à quatre l'escalier du donjon, puisque c'est traditionnellement dans cette tour que les princesses sont retenues prisonnières, et surgit dans la petite pièce ronde où la Belle Endormie reposait. La vue de la jeune fille lui coupa le souffle. Il resta là, à la contempler, pendant quelques minutes. Puisque elle était une Princesse, et pas n'importe laquelle, sa beauté était parfaite, son visage doux, ses lèvres pleines, sa taille mince, ses seins fermes, et ses longs cheveux blonds lui tombaient jusqu'aux fesses. Tout en elle appelait le péché.

Il s'approcha doucement, passa sa main sur l'ovale de son visage, sur ses cheveux soyeux. Il s'agenouilla à ses côtés, défit lentement les boutons de son corsage et saisit ses seins à pleines mains, les prit dans sa bouche, les titilla avec sa langue. Puis sa main gauche fit remonter les jupes de la Belle, dévoilant des jambes galbées (et bien sûr parfaitement épilées). Il caressa alors son sexe à travers le tissu satiné de sa culotte, sentant la chaleur humide du désir montant de la Belle, puis arracha ses sous-vêtements au fil de son épée. Il se redressa, les joues brûlantes, et ôta son pantalon. Son membre royal se dressa fièrement, gorgé de sève et de vie. Il s'allongea sur la Belle Endormie et la pénétra violemment, laissant libre cours à son désir, à sa jeunesse. La Belle se mit à gémir, les yeux toujours clos, la bouche entrouverte, et son corps se souleva vers celui du prince, ses reins se cambrèrent...

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11 mars 2008

Le défi...

Nous avions convenu de nous revoir... ces deux après midi nous ayant révélées l'un à l'autre, il posa sur moi son regard coquin et d'un sourire qui en disait long il me lança un défi pour notre prochain rendez-vous coquin... Pour ce défi, je devais me menir d'un bandeau pour couvrir mes yeux, d'un lien ou de menottes pour capturer mes mains, d'un lecteur MP3 pour m'isoler du monde et de deux de mes toys : le Rabbit aux 7 vitesses et l'oeuf vibrant à télécommande... Autre demande de sa part pour que ce défi prenne toute son ampleur, je ne devais être vêtue que d'une nuisette.

Le défi était lancé, allais je l'accepter ou le refuser...
Son regard sur moi ne pouvait que me donner envie de relever ce dernier... et c'est avec un grand OUI que j'ai accepté ce challenge avec une trés grande excitation.

Le jour J est arrivé! Avant son arrivée j'illumine mon salon de bougies et tiens à disposition sur la table de la salle à manger les accessoires nécessaires pour le défi de la soirée... Je ne porte qu'une nuisette en satin rose pâle rehaussée d'une dentelle marron glacée et légèrement ouverte au niveau de la cuisse. Il m'appelle et me dit qu'il est en bas de mon immeuble et d'une voix taquine me demande si je suis prête... j'acquiesce avec une excitation grandissante dans ma voix et d'un doux murmure me demande de laisser ma porte d'entrée entre-ouverte et de m'installer sur mon canapé, le dos à la porte pour ne pas le voir avec comme consigne de mettre les oreillettes du lecteur sur mes oreilles et d'enclencher la lecture des pistes une fois la porte claquée.

Je m'exécute... laisse la porte entrouverte... je m'installe sur le canapé toute excitée à en perdre haleine... la porte claque c'est lui... je mets en marche le lecteur MP3 et me laisse porter par Alanis Morissette... au premier son de la musique, je suis transportée... je sens un souffle chaud sur ma nuque... ses mains me caressant doucement le dos. Tout en continuant d'embrasser ma nuque et d'embraser mon lobe d'oreille droit, il place le foulard sur mes yeux... me voilà dans la pénombre avec juste cette musique pour m'accompagnée au delà de mes envies... il continue à m'embrasser, ses mains me caressant le dos, les épaules, les bras. Lentement il dirige mes mains vers mon dos et je sens la fourrure des menottes emprisonner ma premiére main puis la seconde.
Les yeux bandés, les poignets attachés, me voila à sa merci. A son bon vouloir sans que je ne puisse réagir que par les gémissements et mon corps qui subit la folie de ses envies coquines. Ainsi prisonnière, je ne peut que lui faire confiance et je m'offre à lui sans méfiance, je tente de deviner ce quil pourrait me faire mais comme je ne suis certaine de rien, ma curiosité mêlée à l'excitation commence à se dessiner sur mon visage.

Il se place en face de moi lentement comme un fauve guettant sa proie, voulant jouer avec elle avant de lui donner la dernière estocade, pour affiner le jeu seul son souffle dans mon cou, et la chaleur de ses mains sur ma peau me donne la certitude qu'il est là et que je ne rêve pas. Ses mains envahissent mon corps, le laisse pressentir la douceur de ses caresses quil mapplique en touches légères sur mon corps qui ondule de plaisir. je rugis de plaisir à chaque passage de ses doigts, attachée je ne peux rien faire que subir et accepter ce quil me fait Il va plus loin dans son acharnement en ajoutant une touche et un accessoire non prévu à ce défit je sens une large plume que mon corps accepte avec frissons et délectation . Lentement, il fait descendre les bretelles de ma nuisette laissant ainsi s'offrir à lui ma poitrine généreuse. Il passe cette plume sur mes seins qui se dressent aussitôt, passe sur mon ventre où il me submerge de vagues de plaisir.

Puis il vient à l'assaut de mon intimité et me laissant emportée par cette vague, cambre mes reins, délicatement avec cette plume il me caresse, lui fait subir les plus viles outrages de tendresse, je ne tiens plus en place, mon corps ondule et vacille, venant chercher lui-même ces caresses, même s'il ne voit pas mon regard, il sait à travers mon sourire et mes soupirs que je me perds doucement dans les méandres du plaisir charnel. Doucement cette plume virevolte sur mon bouton d'or et doucement je sens que quelque chose pénètre mon antre, je sursaute aux premières vibrations devinant qu'il utilisait l'un de mes toys et que l'oeuf était au chaud en moi... les vibrations rapidement s'accélèrent et je sais que je suis humide du plaisir qu'il me donne et que mon clitoris éclos comme un bourgeon au printemps face au premiers rayons de soleil.

Ces dernières se ralentissent et je sens à nouveau son corps prés du mien.. son doux parfum qui me fait m'en aller bien loin de mon salon, ses lèvres se posent sur les miennes et je lui rend ces baisers avec une immense intensité...
ses lèvres me quittent pour atterrir sur l'un de mes seins...
ses lèvres, sa langue titille l'une de mes pointes et je ne peux réprimer un gémissement...
Ses mains me caressant et me massant, mon corps tressailli de plaisir...
ses lèvres parcourent mon ventre puis descendent tout doucement vers mes cuisses qu'il s'amuse à mordiller... et là je sens l'oeuf que j'avais fini par oublier vibrer au plus profond de moi. Je n'essayes même pas de retirer mes liens, je me laisse sombrer dans mon désir de m'assouvir avec lui de mon désir qui naît de mon entre jambes. Sa bouche effleure ma peau laissant derrière celle-ci la prière d'éteindre le feu qui la consume peu a peu. Ses mains prennent possession de mes cuisses qu'il écarte doucement, et il enfouit son visage entre celles-ci , et je sens mon antre se mouiller par ses coups de langue qui voyage et parcours mon clitoris qui se gonfle de plaisir. Sa langue se fait douce comme si la plume me caressait encore... Les vibrations et sa langue m'emmènent bien au delà de mon salon, je suis transportée... je ne sais même plus quelle chanson chante Alanis à mes oreilles... je n'entend que mon coeur qui cocoon doucement contre ma poitrine.

Puis les vibrations s'estompent... je sens sa main qui m'enlève cet tendre objet de plaisir et sens sa langue me parcourir encore et encore. Mes hanches ondulent frénétiquement au cours des minutes de cette caresse si douce, je le supplie de retirer mes liens pour le caresser à mon tour. Son refus est catégorique et je peste contre lui gentiment. Pour le punir, j'arrive à me retourner et me voila sur le ventre lui interdisant mon bas ventre et je ris de ma punition qu'il retourne vite à son avantage. Il me fait glisser vers lui et ses bras me relèvent et m'oblige à être à genoux, la tête dans plaquée sur mes coussins bordeaux, les mains toujours attachées. Je suis devenue sa "chose" et en profite pour me donner autant de plaisir que je veux bien recevoir.

Il se colle à moi, et doucement entreprend mon intimité avec de nouvelles vibrations... je connais ces dernières et sait que mon plaisir va éclater avec...
première vitesse en moi et sur mon clito... je n'en peux plus... je frémis et gémis du plaisir qu'il m'offre... Devant autant de manifestation je sens les vitesses progressivement augmentée au fond de ma chair... mon clitoris jubile toujours autant sur la première vitesse et je sens que lentement mon tendre rabbit passe chaque vitesse et que mon corps réclame et hurle de plaisir... arrivée en position 4 ou en position D pour celles qui connaissent... ;-) je fonds littéralement... Je n'entend plus rien seuls mes gémissements qui se font de plus en plus fort...

Et là je sens la chaleur de son sexe durci par le plaisir qu'il me donne et qui me brûle presque la peau. Il se frotte contre mes fesses offerte à lui et retire l'instrument de cette si douce torture charnelle...
sa main entre mes cuisses viennent cueillir mes perles de pluie qui m'inondent, il me caresse, passant la main tout le long de ma fente épilée. Gorgée de plaisir, prête à le recevoir, ses doigts me fouillent tendrement et dans un cri, je me rend à lui et lui offre mes gémissements de jouissance étouffés par les coussins.

Quand enfin il se lasse de ses folies coquines, il me laisse là, sur le canapé, aveuglée par ce morceau de tissu qui cache mes yeux, je murmure son nom, je le cherche, et lentement il délivre mes poignets. Souriante je m'offre à lui et sa queue dressée qui demande à être assouvie... je la caresse lentement... Laissant mes mains la découvrir... je m'approche de lui et n'y pouvant plus, je laisse ma langue parcourir ce sexe tendu de plaisir et de fierté...ma bouche l'englobe, ma langue se faisant plus pressante et par quelques pressions de la main je lui masse lentement ses parties que je prend plaisir à lécher... son désir est de plus en fort... je sens la pression sanguine sous le contact de ma langue... je souris car je sais qu'il devient ma "chose"!

Il est comme moi, aussi excité de mes fantasmes qu'il a réalisé sur mon corps, il dégage lentement son sexe de ma bouche et en enlevant les oreillettes me demande de me placer à califourchon sur ses hanches, mes seins frôlant sa bouche qu'il essaye d'attraper du bout de la langue, ma main se glisse entre nous, qui guide sa queue perlée dans mon intimité mouillée.
Délicatement, je m'empale sur lui, et je vais le chercher au plus profond de mon antre, resserrant mes chairs vaginales pour goûter chaque millimètre de peau qui m'envahissent, nos râles de plaisir unis, la danse de la jouissance peut commencer à l'unisson. Il ôte mon bandage des yeux pour le voir partir dans ses songes merveilleux quand il se laisse aller, il me sourit, de ses lèvres il forme les mots "sacrée coquine" et réunit de la même envie de donner la finalité à notre excitation, tout deux au même rythme de nos hanches, accélérons nos mouvements pour enfin atteindre le point de non retour à nos orgasmes désirés et tout deux en même temps jouissons du plaisir, du désir que nous nous sommes offerts.

Un soupir, un gémissement, un dernier pour teminer cette soirée auréolée d'étoiles et de papillons.

Nousse

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14 février 2008

Douceur du baiser...

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Savourant une onde sucrée,
Fondants comme un carré de chocolat dégusté,
Tendrement sur mes lèvres déposés.

Chuchotant à mes oreilles la volupté partagée,
Légers comme le vent quand mes seins ils caressent,
Pianotant une douce mélodie le long de mes vertèbres,
S'arrêtant au creux de mes reins pour y danser une valse sensuelle.

Tourbillonnants tel un ouragan qui vient se loger sur mon ventre,
Humides et chauds sur mes cuisses, naissance du désir, appel du plaisir,
Si doux au plus secret de moi, qu'il m'en vient les couleurs de l'arc en ciel,
Sur le bout du nez quand on s'allonge rassasié, épuisé...

Puisqu'il m'est si difficile de choisir,
Je les veux tous, partout, toujours...
Au gré de la fantaisie...

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11 février 2008

Chimie...

Tu arrives, un léger smack pour me dire bonjour. Sentir tes lèvres sur les miennes, même si je fais comme de rien n’était, déjà les premiers frissons me parcourent… toujours ces mêmes frissons quand je te vois… c’est chimique surement, mais à peine tu me touche que tout mon corps s’électrise et j’adoore.

Un verre de vodka tonic pour sceller notre soirée, discussions, rires et déjà les papouilles que tu prodigue sur la paume de main me rendent fébrile...

***

Tu es là, allongé sur le lit presque nu, et je te regarde, avec dans le fond de mes reins, cette envie de TOI. Tu es l’homme de mes fantasmes, le charme de ton sourire, de tes yeux où j’aime y lire la tendresse que tu m’offres, de ton corps que tu étends comme une liane douce à caresser.

J’aime poser ma main sur ton torse nu, ma bouche suivre le chemin langoureux de ton lobe à ton nombril… j’aime te gouter, te lécher, t’entendre respirer pendant que je te mordille le lobe. Je caresse mon visage sur ton torse, ton dos… je te respire jusqu’à m’enivrer de ce parfum que j’aime respirer quand tu viens à moi. Doux moments de nous deux avant de te faire savoir mon désir de toi. Mon visage glisse jusqu’à ton ventre, douceur et bruleur de tendresse, ondulations des prémices de ton désir, et ton sexe qui se tend en dessous de ton boxer gris. Promesses certaines de nos ébats sensuels et complices.

Passer mes mains sur chaque muscle tendu, sur chaque grain de ta peau, laisser glisser mes doigts sur chaque poil qui couvrent ton torse et ton corps. Mes mains te caressent longuement, de ton cou à ton ventre, de tes mollets à tes cuisses, faisant la re-découverte de ton entre jambes sans jamais vraiment approcher ton sexe qui trouve encore la force de se contenir grâce à ce bout de tissus que lui offre ton boxer. Me saouler de toi et de toutes les envies que j’ai de toi depuis une semaine. Savourer chaque partie infime de toi, respirer ton odeur de male excité de mes caresses, et me laisser m’imprégner de cette excitation que je nous donne. Te faire attendre avec tendresse le moment où je poserais ma main sur ta tige bandée, la libérer, la livrer à mes doigts qui la survolent, passer le bout de ma langue sur ce gland doux et sentir les perles qui viennent alourdir ce petit soldat rouge.

Te contempler dans ton érection, venir lentement te caresser de tout mon corps… Laisser mes seins se dresser à tes doigts, à ta bouche, te laisser me respirer à ton tour… t’entendre gémir de plaisir, grogner ton désir de moi et me laisser frémir à chaque caresse que tu offres à mon corps, me laissant haletante, excitée et envoutée de toi, de ton corps, de ta voix, de ton parfum… La chimie opère encore une fois, entre tes mains, tes doigts, ta bouche je me sens devenir chose et tremblante d’émotions et de plaisir… Tu avais pour habitude de demander l’autorisation avec cette petite voix d’enfant qui me faisait toujours fondre d’avance mais tu n’as pas demandé cette fois, tu es venue m’embrasser lentement le cou et tu t’es dirigé vers le coffre des malices, tu as farfouillé jusqu’à trouver les jouets qui te plaisait… Mille et une caresses de ta bouche, de ta langue, de tes mains, de tes doigts m’ont fait devenir tienne te suppliant de continuer encore et encore tellement le plaisir était fort… c’était tout simplement Divin, Transcendant…

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Après une jouissance si intense, un verre d’eau bien frais pour toi et une cigarette pour moi, le jeu des caresses et des baisers continua… toujours aussi tendres, toujours aussi sensuelles mais mon envie de toi était toujours grande…

Elle était là vigoureuse entre mes doigts, brulante presque de cette chaleur troublante aux effluves de l’amour. Bandée, jusqu’à ce que, perlée de l’excitation du moment, tendue et quémandant la caresse qui l’apaiserait enfin… hummmm cette queue… toujours aussi douce à ma bouche, toujours un royal bonheur que de s’en délecter.

Tes yeux viennent de temps en temps à moi, tes mains ne quittent jamais mon dos, mon cou… Tu râle, gesticule de plus belle, ma bouche ne lâche prise, serrant  fort mes joues à ta hampe en démence, remplaçant ma bouche par main et alternant caresses et bouche, bouche et langue… te branlait chaque fois plus, te laisser venir doucement puis plus rapidement, faire de ma bouche, de ma langue, des mes mains une torture divine pour ta queue qui se durcie de plaisir. Ma bouche s’approche, frémissante et gourmande, le bout de ma langue dépassant mes lèvres se posent tendrement à ton gland rougit d’excitation… Je l’entoure lentement de la pointe de ma langue, la faisait frémir à chaque coup donné, comme c’est divin et doux de la prendre en étau, de lui offrir quelques succions à ton gland dardé. Pendant que de ma main, je flirte avec tes bourses qui se rétractent à chaque caresse, je la savais près à se laisser aller dans ma gorge si je continuais ce doux manège. Tu ondule des hanches, ton corps trouve le rythme à ma bouche accueillante. 

Je t’avale de plus en plus profondément, te suce, te lèche sans relâche. Ton regard se voile, tes jambes se dérobent sous toi quand enfin, tu laisse mon prénom sortir de ta bouche quand dans la mienne, tu te laisse aller par des jets brulants ma gorge au passage de ta jouissance buccale. Tout ton corps tremble, tes lèvres ne laissent plus passer que des râles de plaisir et j’aime ce moment où je continue de faire frémir comme pour extraire jusqu’à la dernière goutte de ton plaisir. Comme tu es beau dans la recherche de ton plaisir à ma bouche…

***

Oser, provoquer, et assouvir nos fantasmes les plus secrets, être tienne et m’en émerveiller encore et toujours de ton corps qui m’attire et m’excite… Ne jamais être assouvie de toi, et finir dans les cris de la jouissance commune... et si jamais un jour nos ébats étaient plus qu'épisodiques...

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02 février 2008

Quintessence…

Encore au lit, sous ma couette de plumes, je sens la lumière du matin traverser mes paupières lourdes encore à demi fermées. Je me laisse alors glisser dans le rêve doux que tu es là, juste à côté de moi, et je devines tes mains flatteuses partout sur moi... Le drap caresse mon corps et une sensation de désir intense m’envahit. Seul ton esprit possède mon corps mais tu as allumé un feu tisonnant, que je dois éteindre toute seule maintenant...
Soupirs orageux la foudre a frappé, perdue sous mes sens je réclame la présence de ton corps qui seul peut me faire vivre l’extase impétueux. En attendant je me lâche de mon envie de toi, mais bientôt nous serons deux pour cette divine et lascive danse sensuelle…

Les cuisses timidement écartées, j’imagine ton souffle chaud me chatouiller et je sens couler ma cyprine pendant que mes doigts s’introduisent dans cette antre avide d'humidité. Je frissonne de plaisir en sentant ma peau qui cherche tes mains animales, pendant que les miennes pratiquent la fouille et toute entière je prends feu.
Plaisir solo... mon bassin soumis ondule sous les caresses de mes doigts... Je m’arrête quelques secondes et je continue à penser à toi, je referme les yeux, comme pour te sentir contre moi, je rêve que ce sont tes mains passionnées qui me prennent et que ce sont tes doigts pleins d’adresse qui se me prennent, me ravagent, m'amènent à la jouissance...
Mes mains reprennent leur danse et battent le rythme du tempo du souvenir de ton sexe qui se délecte en moi. Je le sens si doux, le va et viens fou de mes doigts me rappelle les tiens et je me sens comme une avalanche prête à dévaler sous le tonnerre du presque sommet de l’orgasme. Mon corps tout chaud et parfumé encore sous la couette savoure le plaisir sous la pression de mon orifice brûlant sur mes doigts…

Je sens une chaleur brûlante sur ma nuque qui descend tout le long de ma chair dorsale et un long frisson de désir me parcourt. Mes mains s’aventurent sur mon corps en chair de poule en pensant qu’un jour non lointain les tiennes les remplaceront. J’imagine être un festin que ta bouche avide déguste, je sens ta langue qui lèche ma peau, tes lèvres gourmandes qui me baisent et qui longent les courbes de ma silhouette.
Je sens mon pouls, qui s’accélère sous mes flans haletants, avec l’autre main qui descend sur mon ventre, je sens le battement de mon corps qui tremble à l’idée que tu me fasses bientôt l’amour. Sentant ma mouille humecter mon sexe, mes doigts ne répondent plus qu’à l’appel de découvrir le secret qui se cache entre mes jambes, en pensant à toi je me masturbe doucement…

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29 janvier 2008

Faire de toi mon objet...

La dernière fois que nous nous sommes vus, tu étais d'humeur chat... Envie que l'on prenne soin de toi, envie de te faire cajoler, caresser, masser... Au cours de la nuit, tu m'as sussuré ces mots "Fais de moi ton objet"...

***

La pénombre est tombée depuis quelques instants et c'est avec fébrilité que j'attends ton retour. L'atmosphère est agréablement chaude du aux multiples chandelles dispersées. Un encens léger, épicé imprègne l'air. J'ai pris soins de composer un mélange musical des plus surprenant, enchaînant divers style musical tantôt rythmé tantôt troublants.

Le bruit de tes pas me fait sursauter et revenir à la réalité. Mon souffle s'accélère et une moiteur se fait ressentir entre mes jambes à l'idée de la soirée que je t'aie préparée. Je peux entrevoir au travers le rideau de bois ton air mi-surpris mi-amusé. Je me lève doucement et me tourne vers toi. Tu me dévores des yeux laissant échapper un faible grognement. Je m'avance langoureusement vers toi, passes mes lèvres près de ta bouche, lèche ton cou mords ton oreille. Tu enfouis ton visage dans mes cheveux détachés et respire mon odeur. Dans un souffle chaud, je murmure quelques mots.

« Déshabilles toi ! »

Tu me regardes surpris par ce nouvel air décidé de ma part et t’exécute. Je prends le temps de bien observer le magnifique corps que tu me dévoiles. Ton large torse, tes épaules bien définies, tes fesses et ton membre gonflé qui commence à se dresser.

Je te pousse vers le futon, où tu te couches sur le ventre. Je passe mes jambes de chaque coté de ton corps et, soulevant ma jupe, viens coller mon sexe humide contre tes reins. Tu laisses échapper un long soupir au contact de la soie sur ta peau. Je te masse quelques instants afin de relaxer tes muscles fatigués puis je me penche sur toi, collant ma poitrine à ton dos. J’appuis ma bouche à la naissance de ton cou et fais parcourir ma langue tout le long de ta colonne jusqu’à tes reins. J’écarte tes cuisses donne un coup de langue entre tes fesses. Tu remue faiblement et de ta main entreprend de me caresser une cuisse. Doucement j’enlève ta main baladeuse et la remet près de ton corps. Je continu de parcourir ton dos de ma langue, m’attardant à quelques reprises autour de tes fesses.

Je t’entraîne vers la chambre à couchée. Voulant jouer avec tes sens, j’y aie disposé une multitude de tissus : Soie, velours et satin couvrent ton lit qui se veut invitant par sa volupté. Sur les murs des drapés noirs sont accrochés donnant une touche de mystère à la pièce. Je te couche sur le lit en prenant bien soins de t’enfiler deux bracelets reliés à une chaîne. Je mets sur tes yeux un bandeau de velours noir. Je te laisse ainsi quelques minutes, histoire de te faire languir et de pouvoir profiter de la vue qui m’est offerte, non sans me masturber. J’approche du lit et choisi un morceau de soie. J’effleure doucement ton corps à l’aide du tissu. Débutant par tes épaules, m’éternisant sur ton torse et tes seins, chatouillant tes cuisses puis je m’arrête sur ta queue bien dure. Que je caresse au travers du tissu. Je te masturbe quelques instants, alternant les étoffes faisant une pause entre chacune durant laquelle je te fais jouir du contact du ma peau sur ton membre. Tenant ton sexe d’une main, au travers d’un velours épais, j’appuis ma langue à la base de ton pénis et remonte doucement, laissant derrière moi une trace de bave. Tu frémis au contact de ma bouche. Puis, j’avale ton membre en entier. Mon mouvement est vigoureux et d’une main je caresse ta queue tandis que l’autre s’occupe de tes fesses. Je me repositionne inversement à toi, venant plaquer ma chatte humide contre tes lèvres. Tu gémis de surprise et de plaisir, excité par le goût de ma sève qui coule de mon sexe. Tu entreprends de me lécher et je prodigue à nouveau des soins à ta queue qui devient de plus en plus dure. Je lèche la base de ta queue, allant jusqu’à ton anus, où je fais une légère pression du doigt. Lorsque je sens que tu es sur le point de jouir, je retire ma bouche et me redresse au-dessus de ton visage, faisant parcourir mes doigts sur mon clitoris. Tu essaie de me toucher de ta langue, mais je me tiens hors d’atteinte. Tu peux par moment lécher mon doigt qui a besoin d’être remouillé. Je me masturbe jusqu’à l’orgasme et dans un gémissement de plaisir, je recolle ma chatte sur tes lèvres pour que tu reçoives l’excédent de mon liquide.

Je retourne mon corps dans le même sens que les tiens et frotte mon sexe humide contre le tiens qui est toujours aussi dur. Après quelques vas et viens, je m’empale littéralement sur ton membre. Suivant le rythme de la musique je bouge mon bassin, profitant des sensations que m’offre le contact de ta queue. J’accélère le rythme, ralentissant chaque fois que tu es sur le point de venir. Je détache ton bandeau, te permettant ainsi d’observer mon corps nu qui bouge lentement, langoureusement. Chaque fois que j’accélère, tu fermes les yeux, gémissant de plaisir. Puis quand je ralentis, tu me jettes un noir regard, suivis d’un grognement de désaccord. Chaque fois je ris, ralentissant encore plus mon mouvement, prenant le temps de sentir ta queue entrer et sortir. Je m’amuse quelques instant ainsi puis je recommence mon va et viens à nouveau, avec en tête l’intention de ne plus m’arrêter. Les chaînes qui te retiennent au lit sont tendues, tellement tu tires dessus. Ta respiration se fait rapide et très courte au fur et à mesure que j’accélère mes mouvements. Tes gémissements deviennent saccadés et plus forts, ce qui m’excite encore plus et m’encourage à garder mon rythme. Je m’appuie sur une main et penche mon corps et ma tête vers l’arrière. De l’autre main je me masturbe tout en caressant autour de ton membre. Dans un ultime cri tu jouis en moi et je resserre mon sexe à chaque fois que le tien se contracte. Essoufflée, j’appuie ma tête sur ton torse gardant encore en moi ta queue qui peu à peu revient à la normale. Satisfaite, je finis par détacher tes mains…

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25 janvier 2008

C'est quoi??

C'est une main qui se tend lorsque tu t'embourbes dans les chemins de la vie et qui t'aide à sortir de tes pensées tortueuses. Une main qui panse les plaies à vif : celles de l'orgueil, de l'amertume, de l'abandon. Une main qui berce l'angoisse du lendemain ou bien encore la peur d'un avenir assombri.

C'est le sourire dans le brouillard ou la nuit sans étoiles mais c'est aussi parfois le phare qui peut te guider au moment où tous tes repères viennent à manquer. C'est la lettre, la carte postale, le souvenir de quatre sous qui prouvent qu'on a pensé à toi. Ce n'est pas la valeur du présent qui compte, c'est le geste et sa signification profonde.

C'est une voix au téléphone, chaleureuse, compréhensive, et qui te hèle à travers le silence de l'espace, jetant un pont au-dessus du vide. Une voix qui dit même sans mots "Je suis là. Si tu as besoin de moi, j'arrive. Pas seulement aujourd'hui mais demain et tous les autres jours".

C'est savoir tout lâcher pour répondre à un appel. Sans peser l'urgence de celui-ci, sans se demander si vraiment cela en vaut la peine. C'est le sourire et la main tendue sans attendre la moindre récompense.

Je sais que tu n'as pas appris à te laisser aller...

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24 janvier 2008

Narcissisme

Dans nos vies de chaque jour, on peut être amené  à rencontrer des personnes qui peuvent faire preuve d'un narcissisme assez spectaculaire... on essaye de les comprendre, on essaye de trouver une raison, on creuse, deci delà, pour exprimer ce narcissisme mais jamais on arrive à trouver les bons mots :

"Le narcissisme pathologique est celui d’un individu soucieux de contrôler les impressions qu’il donne à autrui, avide d’admiration mais méprisant ceux qu’il parvient à manipuler, insatiable d’aventures affectives pouvant combler son vide intérieur, obsédé par son propre vieillissement".               Extrait d'un article de Libération de ce matin

Je n'aime pas les étiquettes et pourtant quand j'ai lu ces mots ça m'a parlé...
J'ai repensé à certaines personnes de mon entourage et me suis dis que ça résumait plus ou moins bien leur problème mais quelquepart au fond de nous, un tant soit peu,  on est pas tous "un peu" narcissique?

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08 janvier 2008

Ma plus belle bougie...

Hier soir à 23h23, j'ai reçu un sms de mon filleul tellement adorable, que je n'ai pas pu m'empêcher de retranscrire aujoud'hui tellement c'est trop mimi.

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" Bon anniversaire ma Nousse adorée. Je te fais plein plein plein plein plein plein plein plein plein plein plein plein de gros gros gros gros gros bisouxxxxx. Je t'aime fort et n'oublie pas c'est ton anniversaire, c'est pas celui de ta mèeeere*. Te souhaite tout le bonheur ma tata chérieee. Gros Bisouxxxxxx"

*Private Joke : ceux sont le premier mot que son petit frére a prononcé

Un splendide cadeau que de lire ce message en provenance de mon filleul de 20 ans.

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18 décembre 2007

Du temps où j'étais collégienne, lycéenne, étudiante...

Ce matin je me suis réveillée avec ce sentiment étrange…

Sentiment que je connais bien et que j’ai pu avoir du temps où il était là bas, du temps où je venais le voir tous mes mercredis… du temps où j’étais collégienne, lycéenne et étudiante… ce temps que je pensais révolu mais qui, d’un seul coup, ressurgit comme si c’était hier, comme si j’étais encore cette étudiante séchant ses cours pour venir le voir là-bas le temps d’une heure, si nous avions de la chance…

Et là ce matin, entre sommeil et réveil, je l’ai vu, son visage s’est imposé à moi avec des mots que je ne l’avais jamais entendu dire et j’ai eu peur pour lui… Peur que cela redevienne réalité.

Je le voyais regarder dehors avec cette impression de faire face à la mort, et pourtant mieux que quiconque, il savait qu’Ici il fallait être fort et garder un œil ouvert, même quand il dormait…

Je revois ce visage que je détestais quitter, semaine après semaine, et me revoilà 8 ans après avec cette même peur au ventre… peur qu’il ne sois plus là le mercredi suivant, peur que le téléphone sonne et nous annonce la fin.

Je me suis revue appeler ma grand-mère pour savoir quand elle l’avait vu la dernière fois et comment elle l’avait senti… je me suis revue demander au temps d’aller plus vite et faire que mercredi soit déjà aujourd’hui pour le serrer dans mes bras, une larme sur nos visages… je me suis revue à ne pas comprendre pourquoi je rêvais de lui chaque fois qu’il lui prenait l’envie de nous quitter… je me suis revue complètement désarmée et prier tous mes saints qu’il soit toujours là mercredi.

Je sais qu’IL n’était qu’un rêve, que cette époque de notre vie était, belle et bien, terminée… je me suis réveillée mais j’ai gardé ce sentiment de mal être et je m’inquiète pour lui.

S’il te plait ne prend pas le mauvais chemin.

Jtm+fqlu

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13 décembre 2007

Envie... (3)

Il caressait ma cuisse, se dirigeait lentement sur mes fesses, les masser, les pincer doucement et revenait vers ma hanche.

Il attrapa mes cheveux par la base de la nuque et m’obligea tendrement à l’embrasser. Ces yeux me dévisageaient à chaque fois qu’il quittait mes lèvres. Il était curieux de mes réactions, presque amusé. Sur ses lèvres brûlantes traînaient un léger sourire séducteur comme il était, je succombais rapidement a lui.

Sa main sous ma jupe cherchait le chemin de mon string qu’il caressait en montant et descendant. Le morceau de soie laissait passer mes lèvres intimes qui s’étaient humidifiées, il les flattaient, les quittaient, revenaient à elles mouillant abondamment maintenant ce bout de tissu qui devait normalement protéger mon intimité.

Il me poussa doucement contre le mur, collée ainsi, mes mouvements étaient réduits à l’extrême. Sa longue jambe se fraya une place entre les miennes, il jouait avec son genou sur mon pubis, il m’excitait ! J’arrivais quand même de mes mains à sortir son sexe durci pour lui appliquer quelques va et vient. Son gland était gonflé, sa hampe veineuse, qui sous mes doigts, continuait à amplifier.

Entre temps, il avait enfoui sa tête dans le creux de ma poitrine, la lécher, la sucer après avoir fait sortir mes deux globes laiteux, lourds et durcis pour mon désir de lui. Et puis, il me retourna face au mur, les mains collaient au mur. Il  releva ma  jupe jusqu’aux hanches et se frottait à mes cuisses nues. Son sexe était doux, je le sentais se caresser à mes reins.

Il râlait dans mon cou, son sexe bandait devait  lui faire mal de désir. Alors il écarta d’un doigt mon string et de son autre main guida son sexe qu’il poussa d un coup sec en moi. J’étais d’abord surprise mais très vite c’était mes soupirs qui remplaçaient mon étonnement. A mon oreille, il me murmurait des mots presque obscènes.

Il entra plus profondément en moi, les va et vient étaient presque sauvages. Nos corps unis étaient secouaient de spasmes de plaisir. Quand enfin, il se calma en moi, il me mordilla le lobe de mon oreille, et éjacula en moi entraînant avec lui mon désir qui éclatait en même temps que le sien.

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11 décembre 2007

Qu'est ce que c'est compliqué...

L'amour c’est un sentiment mystérieux mais surtout il est imprévisible car on peut le trouver au détour d’un sithe internet, d’une soirée d’anniversaire, d’un mariage… et pourtant l'amour est le seul mot pouvant être synonyme d'un bonheur extrême ou d'un mal être inqualifiable… un quelque chose entre l'amour et la haine, ou peut-être même les deux ?

De tout temps, l'amour a inspiré l'homme mais souvent avec l’amour, on ne choisit pas quand tomber amoureux, ou de qui tomber amoureux même si souvent on a put se dire « plus jamais » un homme ou une femme comme lui/elle, « plus jamais » avec un homme marié... il nous tombe sur le coin du nez sans rien nous demander, sans nous prévenir.


Lorsque on aime réellement, sincèrement (car n’oublions pas ceux qui tombent amoureux comme ils effeuillent une marguerite), malgré toutes les difficultés, toutes les mésententes, il ne s'efface jamais réellement. L'amour traverse toutes les barrières quand il est sincère et pur mais ce dernier peut rendre l'homme meilleur, tout comme le rendre encore plus mauvais qu'il ne l'est.

Il y a plusieurs sortes d'amour : l'amour entre les membres d'une famill, l'amour tel qu'il existe entre deux partenaires, l'amour que l'on peut porter à ses amis...

Souvent, il est même présent sous ces différentes formes à la fois : lorsque l'on forme un couple avec l'homme dont on est amoureuse, on le considère comme son plus proche confident, son plus fidèle ami, son amant.

L'amour nous inspire tellement que nous savons quasiment le dire dans toutes les langues :

je t'aime,

ich liebe dich,

i love you,

ti amo,

yo te amo ...

L'amour ne se provoque pas, c'est lui qui nous provoque.
Lui tourner le dos, c'est passer à côté de quelque chose d'extraordinaire.
Sachons l'apprécier, même si parfois il nous fait souffrir.

«Aimer, c'est plus fort que tout »

YVOH_Coeur_de_Voh_Posters

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10 décembre 2007

Les Amis...

Ne jamais sous-estimer le pouvoir de nos actions.
Avec un petit geste, vous pouvez changer l'existence de quelqu'un, pour le meilleur ou pour le pire.
Les ami(e)s sont des anges qui nous remettent sur nos pieds lorsque nos ailes ont de la peine à se souvenir comment voler.

amitie03

Posté par Nousse77 à 16:41 - Vous que j'aime - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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