Tout Simplement Nousse...

Mon désir le plus intime est de vous emmener loin de vos soucis... De vous faire rêver, aussi longtemps que vous me lirez. Le temps que vous m’accorderez, sera pour vous. Installez-vous confortablement dans un fauteuil et prenez-moi dans vos mains. Li

04 avril 2009

Invitation au jeu...

Je t'invite à jouer à un jeu… Tu dois m'approcher comme un félin, en me saisissant contre ton torse… tes doigts dans mes cheveux, tout en douceur, très lentement. Ta bouche embrassant mon cou et tu commenceras à voir que cela me plait : mes soupirs t'exciteront, ils t'enflammeront et patiemment, j’allumerai ta flamme, guidant tes mains sur mes hanches…

Je t'invite à jouer à un jeu… Tu dois me déshabiller, mes yeux s'entrefermeront, cette sensation m'affolera et je te donnerai tout de moi et tu en raffoleras, ta passion s’amplifiera… Soudain tu te raidiras et je sentirai que tu frissonnes car tu le sais, quel est le faible des hommes…

Je t'invite à jouer à un jeu... Je m'inclinerai devant tes désirs en embrassant tes mains qui me montreront le chemin où se situent tes plaisirs. Tu me guideras dans l'intensité, crois-moi nous nous enflammerons en faisant naître en nous un ouragan en satisfaisant nos moindres penchants…

Je t'invite à jouer à un jeu… Dis-moi où veux-tu que j'aille, que veux-tu que je fasse… Tes regards me plaisent, tes lèvres m'obsèdent, tes caresses font que je me laisse aller. Accorde-moi maintenant toute ton importance, pénètre-moi passionnément, tes envies sont si voraces

Je t'invite à jouer à un jeu… Dis-moi… Veux-tu jouer?

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17 février 2009

Une nouvelle Etoile...

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21 décembre 2008

A l'écoute, l'éveil de sens...

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Je sens ton corps glisser sur le mien, le moindre creux, la moindre courbe s'imprimant sur ma peau, dans mon cœur se dessinent, se redessinent dans mon esprit. Tes mains courent sur mon écorce : sensation indescriptible qui parcourt le corps, des pieds à la tête, le cœur à la fête... Monte, remonte, descend, redescend, adule, cajole, effleure et embrasse... Câline, chouchoute, adore et papillonne, tourne et retourne, découvre et chérit : Massage euphorisant, bonheur envahissant, caresses euphoriques...

Oubli de l'environnement, du lieu. Oubli de l'espace-temps, de la menace du temps qui passe toujours trop vite. Si vite... Amnésie passagère... Mais tes lèvres se promènent, me ramènent à ce que j'aime, à toi, à nous... A nos corps enlacés, emmêlés, entremêlés, à nos chairs en sueur, en chaleur, tout en douceur. Effervescence des sens, ébullition, exaltation, à travers le langage du corps, peu de parole. Révolution soudaine, la flamme devient feu, vertiges, apothéose, jusqu'à l'extase...

La passion ne se transmet pas par les mots, seules les sensations importent, tout passe par les sens....

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16 décembre 2008

Amante, Amant...

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Amante et amant dans le vent glacial courent en rêvant sans cérémonial, amante et amant que le temps sépara, s’en vont follement vers leur nid d’apparat. Amante et amant, beaux tourtereaux volent au temps... tendres marauds, amante et amant sur la couche chaude oublient le temps et marivaudent...

Amante et amant se disent «je t’aime» et quelques heures durant, s’écrit le divin poème, celui des amants, des amants qui s’aiment malgré le temps passant, amoureux bohèmes...
Puis, les amants, le cœur battant se quittent un temps, mon dieu que c’est frustrant ! Mais les amants de retrouvent un soir, toujours plus aimant... Le temps de surseoir. Amante et amant, Amour étonnant, Désir virevoltant, Feu dévorant …Que deviendront-ils ? Amante et amant que l’on croit si futiles et pourtant demain, avec le temps...

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08 décembre 2008

Ta bouche, tes baisers...

5g3ks3lwEndormie, étendue en travers du lit avec un simple drap sur le corps. Couchée sur le ventre, la tête reposant sur le bord légèrement penchée vers le bas, la nuque offerte …
Après une approche silencieuse, s’abaissant jusqu’à moi, tes lèvres s’étaient posées sur mon cou. Un léger frémissement et, par petits déplacements successifs de la tête, livrait mon cou aux baisers qui parcouraient ma chair tiède et tendre depuis la naissance des cheveux jusqu’au contour de l’oreille. N’épargnant aucun recoin, ils s’aventurèrent jusqu’à l’épaule qu’ils dénudèrent laissant apparaître cette ligne qui menait à l’autre partie du dos…
Ils remontèrent jusqu’à la nuque parcourant les mêmes contrées symétriques, repassaient, revenaient, pour repartirent ensuite vers les zones dorsales encore vierges de caresses et qui frissonnaient sous l’avancée saccadée de ce frottement humide et chaud qui frôlait à peine sans s’attarder nulle part, passant furtivement, humectant sur son passage cette peau lisse légèrement brunie. Ils descendaient par petites touches saccadées, remontant parfois pour mieux redescendre, titillant aux passages les flancs parcourus de tremblements. Ils restèrent un peu en contrebas de la pente et traversaient en un lent va-et-vient cette partie sensible dont les roulements voluptueux poussaient à la débauche. Ils frôlaient la naissance de cette fente séparant deux collines de chair chaude qui vibraient dans l’obscurité, s’écartaient en offrande et se rapprochaient fermant la voie et prolongeant l’attente.

Tes lèvres pourtant ne voulant quitter ce lieu de délice s’attardèrent passant et repassant laissant échapper une fine bave pour permettre le glissement; elles remontaient sur les pentes redescendaient goûter le petit orifice l’entrouvrant légèrement et remontant sur le versant opposé, revenant passer la pointe humide et charnue qui s’attardait sur cette chair légèrement rosée et la caressait, pénétrant de temps à autre la petite cavité qu’elle creusait avec délicatesse...

Dans une poussée d’excitation, tes baisers grimpèrent brusquement sur ces rondeurs charnues où ils devinrent de délicates petites morsures pour mieux goûter la chair tiède. S’égarant sur ces monticules animés d’un roulis enivrant, ils sautaient de l’un à l’autre pardessus la fissure crispée et remontant vers le dos vinrent soudain buter contre son ouverture qui s’entrouvrit légèrement invitant à l’aventure. Ils pénétrèrent dans cet évasement qu’ils remontaient avec une frénésie d’humidité et de souffle chaud au fur et à mesure que s’entrouvrait la voie comme une vallée interdite éloignant ses versants devant les sortilèges, et où les frottements prenant un peu plus de violence devenaient râpement. Enfin cette bouche en sueur buta sur un morceau de chair ronde irisée qu’elle étreignit en une légère morsure à laquelle répondit une plainte sourde de concupiscence déclenchant un écartement subit du vallon facilité par la cambrure et qui lui offraient toute une destinée.

Enfin comblée, ayant suffisamment fatigué cet iris, ta bouche en furie continua sa course folle vers la source suintante qui luisait dans la pénombre comme une bouche exaltée que ce corps gémissant et cambré offrait à celle qui tardait à venir. Celle-ci comprenant l’invitation, troublée par la demande, en pris possession avec fureur et la pénétrait avec violence. Elle n’en émergeait que pour happer le petit bout de chair en feu qui se blottissait dans la commissure, l’enveloppant dans ses mandibules, le rejetant pour mieux le dévorer à nouveau, elle glissait sur toutes les chairs les frictionnant, les aspirant ou les pénétrant avec fureur... Ces deux bouches se cherchaient, s’abandonnaient pour enfin se rejoindre et se frottaient avec une frénésie de plus en plus intense et finirent par se confondre. En cet instant, les deux paires de lèvres fusionnèrent, s’immobilisèrent, collées les unes contre les autres, se laissèrent balancer par le tremblement qui soudain s’emparait de tout le corps laissant échapper une longue plainte comme un hurlement sourd...

Lips_caro

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26 novembre 2008

Ailes, envolée de frissons, envie d'Elle...

Sur sa nuque, doucement je déposerai un baiser, puis d'autres, j'aurai toujours cette envie de l'embrasser,
Vers son coeur, délicatement je glisserai ma main pour caresser du bout des doigts la rondeur d'un sein... Puis je dévorai ses lèvres et l'aurai même mordue car nos langues impatientes se toucheraient sans retenue. Et ma bouche gourmande chercherai sa chaleur comme attirée malgré elle par son goût, son odeur...

Dressée comme pour mieux s'offrir à mes succions, sa poitrine m'offrirai les plus excitants tétons, aréoles, sous ma langue, déjà brunies... Vibration de son corps, doux plaisir de ses envies... Une main caressante descendrait dans sa brune toison et se dessinerai un passage au milieu de ses sillons, n doigt, puis un autre se glisseront dans son intimité et en ressortiront mouillés par son bouton d'amour attisé...

Mon visage rejoindrai cette main avide de découvertes et ferait place à ma bouche entre ses lèvres ouvertes, la pointe de ma langue s'agiterai sur son clitoris durci, pendant que mes doigts s'affaireront au creux de son nid... Son corps tanguerait et ondulerait sous ce doux va-et-vient, le plaisir et le désir monteraient aux creux de ses reins... Son corps de Femme offert au rythme de ses cris, sensation de départ vers un monde infini... Je jouis...

mua9q9av

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14 octobre 2008

Une Envie d'Elle...

Caressant le galbe de tes seins, je dégrafe habilement
Ce soutien-gorge blanc brodé de dentelle transparent
Aidé de mes mains avisées, ton mini slip glisse
Langoureusement le long de tes superbes cuisses…

Tu t'allonges lentement en travers de ce grand lit
Je comprends avec joie ce que tu attends de cette nuit
Je me mets à genoux au pied de notre couche
Et j'entreprends de te faire jouir au moyen de ma bouche…

Mon visage remonte le long de tes jambes nues
Qui s'entrouvent, offrant un sexe épilé à ma vue
Mes lèvres embrassent tes cuisses avec avidité
Mordillant, suçant et léchant ton intimité parfumée…

Ma langue s'attarde sur ton bouton de rose avec intensité
Rougi par le désir et que ma bouche se plaît à aspirer
Je m'abreuve avec délectation de ce nectar qui perle
De ton sexe dont ma langue caresse les lèvres sensuelles…

Lorsque ma langue titille et s'attarde sur ton clitoris durci
Par le désir, tu laisses doucement s'échapper un léger cri
Ton ventre prend le rythme et se creuse au va-et-vient
De ma bouche et de ma langue qui caresse l'entrée de ton vagin

Mes mains libres remontent le long de ta poitrine offerte
Pour caresser tes seins dressés aux pointes parfaites
La pression de mes doigts sur tes tétons affolants
Te fait tressaillir et pousser un léger gémissement…

D'un doigt tu entreprends d'accompagner d'un geste avisé
Les caresses et les baisers de ma bouche enflammée
L'insistance de ma langue dessinant des cercles humides
Autour de ton clitoris gonflé par des succions torrides….

Tes hanches et mon visage dans un même mouvement
Accompagnés par tes cris et tes gémissements
Je me délecte de ton jus coulant dans ma gorge et puis…
Un mouvement de reins, un cri de plaisir...tu jouis

Plus un bruit… simplement ton souffle court et haletant
Un baiser sur ton sexe, ton bouton de rose excitant
Je reste un moment la tête entre tes cuisses profitant
Des dernières gouttes de ton nectar s'écoulant…

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09 octobre 2008

Magie, Passion et Plaisir...

entrelacer

Il n’y a rien à faire, je ne peux pas résister,
J’ai faim de ta peau et soif de tes baisers.
Je sens la douce fièvre de tes mains qui me touchent
et le goût de tes lèvres qui reste sur ma bouche.
Je veux sentir ton souffle glacé frôler mon cou et le faire frissonner,
Dévores ma peau avec de tendres baisers

Et dis moi tout bas tes plus folles pensées…

Donne moi de la magie, de la passion et du plaisir,
Aime moi sans retenue, je veux me donner à toi
Comble moi de tes prouesses.
Je ne pense qu’à tes baisers, à tes mains parcourant les courbes de mon corps
A nos gémissements, nos corps transpirant.
A ma bouche gourmande s'emparant de cette friandise
Cette sucrerie s'offrant à moi sans aucune pudeur, je n'ai qu'une envie : La dévorer encore

Mes lèvres, mes seins sur lesquels s’attardent mes doigts
Ton sexe d’où s’écoule une douce liqueur
C’est comme ça que tu te fais désirer, c’est comme ça que j’aime te croquer !
J'ai envie de toi, de sentir la chaleur de ton corps tout contre moi…
Tentation enivrante ou amour insensé? C’est un péché que j’aime partager avec toi.

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15 septembre 2008

Une plume envoutante...

objet_caresse_noirSes mains chaudes se posent sur le bas de mon dos, dans la courbure à la naissance des fesses. Le contact s'établit simplement, sans bouger. Puis lentement, il effleure ma peau sur le bas de la colonne vertébrale, et remonte en appuyant doucement, puis en virevoltant, puis en effleurant à peine.
Mes vertèbres sous cette pression caressante, s'épanouissent dans un souffle. Mon dos s'ouvre, s'aère de l'intérieur. Et là, cette nouvelle douceur fait la rencontre avec mon corps, là où la plume vient de passer, la chair palpite tendrement et savoure une liberté nouvelle. Je redécouvre la douceur experte de mon amant, sa tendresse et sa sensualité.

Arrivée en haut de mon dos, la plume se repose comme au terme d'un voyage bouleversant. Elle reste posée sur mes épaules, un instant… Puis elle repart dans un mouvement tournant. Elle pousse et tire la chair, roule sur la peau, elle façonne le désir.
Je respire profondément, chaque souffle accompagne le parcours de cette plume qui se fait de plus en plus douce mais aussi de plus en plus électrisante.
Soudain, elle s'immobilise, elle s'attarde dans le creux de mes hanches, jouant du poids de toute sa légèreté pour intensifier ou adoucir la pression qu’elle exerce sur ma peau. Mon corps semble onduler, comme bercé par des vagues.
Je sais où mènent les vagues et m’y laisse porter avec plaisir. Mon ventre commence à s'ouvrir, mon dos se cambre légèrement dans l'attente de la prochaine caresse. Répondant à cette invitation subtile, il s'allonge sur moi… J’aime ce moment où le souffle perturbé dans sa course s'interrompt sous le poids de l'homme, puis retrouve petit à petit sa place. Même comprimée, ma poitrine prend de l'ampleur, épouse plus étroitement la rondeur des coussins sous mon corps.
Et puis le souffle chaud dans ma nuque qui murmure des promesses, mon cou qui frissonne, mes cheveux délicatement écartés pour offrir l'espace d'un baiser.

Enveloppée de chaleur, j’écoute le désir éclore. La plume posée va bientôt se mettre en mouvement, je le sais, comme si cette plume faisait partie de moi, et dès lors, le mouvement ne s'arrêtera plus.
Mais la plume s'attarde... IL profite de  mon immobilité brûlante. Il guette paisiblement l'instant où la nécessité de bouger surpassera le confort douillet de l'étreinte.
Lorsque cet instant vient enfin, la plume se détache du ventre pour redécouvrir avidement tout mon corps. La peau tendre, hérissée de frissons, le pousse à inventer des caresses toujours plus osées, qui transforment les vagues calmes en ouragan. Cette plume qui caresse toute ma féminité et devient autre, plus fragile et plus solide à la fois, au rythme croissant de cette rencontre hypnotique.

Mon souffle s'accélère, l'air extérieur ne suffit plus à me nourrir, je cherche une respiration dans sa bouche et lorsque nos langues se touchent, je me mets à trembler, de plus en plus violemment. Il cesse totalement de bouger, se laisse emporter par ce mouvement bouleversant qui m’amène à la jouissance… d'abord, l'étreinte se resserre à l'infini, puis le relâchement, l'air qui revient, et lui, enfin.
Il reste allongé sur moi, le visage enfoui dans mon épaule. Du bout de mes doigts, j’effleure le dos de mon cher et tendre amant, joue avec ses cheveux. Je me sens fraîche comme au réveil d'un matin de printemps, légère et généreuse. Lorsqu'il roule sur le côté pour se repose, je goûte le silence qui s'infiltre peu à peu en moi pour apaiser les dernières vagues.

Je me lève et fait quelques pas dans l'appartement, sur la table de la cuisine quelques carrés de chocolat oubliés s'offrent à moi, promesse d'un week-end heureux. Je les grignote en retournant tranquillement dans la chambre. Par la fenêtre, le ciel est étoilé.
Le dernier morceau de chocolat fond sur ma langue, je m’approche du lit et m'assoit très doucement, à califourchon sur lui. Je pose mes mains dans la courbure à la naissance des fesses, et remonte lentement le long de la colonne vertébrale… puis parées de cette plume, mes mains redécouvre mon amant…

Merci

yoba

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04 septembre 2008

De ta bouche nait mon envie...

Les lèvres, la bouche, tout est dit et tout est là,
ensuite c'est l'imagination, l'observation...
qui fait que l'on ne regarde plus la bouche,
ni les lèvres de la même manière.

L'instant où l'on arrive à les dissocier du reste du visage est un instant magique...
On ne regarde plus que la bouche, que les lèvres,
qui se meuvent dans une danse ondulatoire,
et tout est permis, tout est compris,
à celui qui sait comprendre et attendre cet intant...

Les mots glissent en cascades,
ils murmurent, susurrent, suggèrent...
et  parfois la langue vient déposer ce rien d'humidité,
qui rendent encore les lèvres plus érotiques...

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Une bien belle surprise...

MerciMa reconnaissance est très grande
Et comment pourrait-il en être autrement ?
Riche, je le suis car vous êtes mes amis
Ce que vous avez fait pour moi est merveilleux
Infiniment touchée, je le suis...

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17 août 2008

Envolée de frissons...

Sa main, délicatement, prends mes cheveux les relève sur le haut de ma nuque pour me caresser de son autre main libre. Je sens en moi les frissons de plaisir qui prennent naissance dans le creux de mes reins, il pose ses lèvres à mon front et dessine lentement l’arrondi de mon visage de sa bouche qui court si sensuellement… Je ferme les yeux et me laisse aller au désir fou qui s’empare de mon corps.

De Lui avec qui j’aime être en folie de nos désirs, de nous appartenir le temps de cette union sensuelle et voluptueuse. Il capture mes lèvres, qui très vite, s’ouvre aux siennes, nos langues se cherchent, jouent l’une avec l’autre, baisers tendres, baisers de passion, baiser de folies… Dans ma tête mille feux d’artifices éclatent… Dans mon ventre une armada de papillons volent… Sur ma peau une envolée de frissons que lui seul s’est accorder. Mes bras se referment sur son corps où je me colle à sa poitrine si protectrice, si attirante.
De lui, je ne me lasse pas de le reconquérir, de le parcourir du bout des doigts, du bout des ongles, de le respirer jusqu’à m’enivrer de ce parfum d’homme qui me fait chavirer entre la réalité et l’irréalité de me retrouver de nouveau dans ses bras. De sa bouche à son cou, de son cou à ses joues où la repousse naissante de sa barbe vient m’irriter la peau quand je me caresse de lui, mais qu’importe, pour moi elle forme des traces à ma chair en manque de nous.
De ce ballet de baisers fougueux et si tendres, je le happe lentement dans mes filets de douceur et lui fait sentir combien il sciait si bien à ma peau, à mes fantasmes inavouables qu’il connaît.
Glisser de son cou à son ventre, ma langue l’effleure lentement, le faisant gémir, s’onduler, frissonner… et là le regarder et le voir fermer les yeux pour apprécier ce supplice de sensualité.

Ma bouche parcoure la plus infime parcelle de sa peau et cherche celle qui va frémir le plus sous ma langue… un peu plus à droite ou à gauche de son ventre… laisser ma bouche, ma langue, mes doigts, mes paumes redécouvrir cette peau qui me fait tant vibrer... Quel plaisir immense que de laisser vagabonder son imagination lorsque je le câline. Chaque caresse, chaque baiser, chaque mordillage de lobe devient la batterie de mon plaisir que je laisse doucement se recharger et monter en intensité… Ma bouche s’empare alors de ce morceau de chair le plus doucement possible, en y déposant juste un baiser pour le lâcher très vite, trop vite à son goût et je continue mon chemin. Je laisse mes lèvres épousées ses cuisses, ma langue suivre ses muscle et revenir en soufflant, là juste là à l’intérieur de ses cuisses et continue ma remontée vers sa queue, vers son plaisir.
Je frotte ma joue contre celle-ci, lui donne de tendres baisers moelleux pour en raidir encore plus cette tige que je veux être mienne. Il laisse parler son corps, sa queue fièrement dressée dans la paume de ma main que je prends délicatement pour l’enrouler de mes doigts, la presser, la câliner du pouce, essuyer les prémices de son excitation. Et finalement c’est ma bouche qui vient s’en emparer… lentement ma langue fait le tour de son gland, descend pour remonter tout le long de sa hampe. Ma bouche épouse le gland qui se gorge de sang, je le pousse dans ma gorge tout en le regardant. Jouant de la langue et de la gorge, je m’amuse avec cette vigueur qui m’offrira l’apothéose de mon envie de lui. Il râle doucement, ondulant du bassin, sa main qui me pousse doucement sur son sexe pour que ma bouche ne cesse de l’avaler. Je me veux douce entre ma langue et mes joues. Mêlés ainsi dans ma salive les va et vient sont plus savoureux pour cette douce queue qui cherche a être libérée de son désir.

Il pose de nouveau sa main à ma nuque, doucement il la dirige aux rythmes de ses reins et fini au fond de ma gorge dépose ainsi toute sa semence, libératrice de son désir de nous. Il a les yeux fermés, un léger sourire flotte sur ses lèvres, la jouissance lui va tellement bien J

borderline

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13 août 2008

Sublime Désir...

Quand je suis seule à la maison
et que je laisse vagabonder mon imagination...
je me prend à rêver,...
à rêver de ce que je désire...

J'ai envie de ses bras pour m'enlacer,
Envie de ses mains pour me caresser, envie de ses lèvres pour les savourer,
Envie de sa peau pour la goûter,
Envie de sa chaleur pour m'y réfugier,
Envie de ses désirs pour les réaliser,
Envie de lui, pour l'aimer.

Je ferme les yeux,
Je laisse vagabonder mon imagination encore et toujours,
Et je sens l'envie m'envahir.

J'ai des envies de douceur,
Envie de langueur,
Envie de m'allonger lascivement sur le divan
Sentir le poids de son corps venir couvrir le mien,
Envie de sentir son souffle chaud dans mon cou, sur ma peau frémissante,
Envie de succomber au contact de ses doigts qui m'explorent,
Envie de le faire vibrer sous mes mains,
Envie de faire monter son ardeur jusqu'aux limites du maîtrisable,
Envie de le sentir me conquérir et nous unir,
Envie de le faire gémir et d'accompagner son cri, dans la délivrance de nos plaisirs assouvis.

Puis j'entrouvre les yeux,
Je reviens à la réalité,
Troublée par le désir qui vient de me posséder,
Et je reste là,
Les yeux dans le vague,
Avec une seule chose à l'esprit,
L'Envie de Lui...

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30 juillet 2008

De ta langue, tu me fais tienne...

Je suis allongée sur le lit, tu me regardes, mon corps est nu, mes seins légèrement tombés sur le côté, les bras doucement sur le côté de mon corps, ma tête penchée, mes jambes repliées... Je n’attends plus que toi…

Tu me regardes longuement, tendrement, juste avec tes yeux, sans me toucher, je ferme les yeux, ton regard est indiscret, je le sens me caresser, mais je ne dis rien, ne bouge pas, tu sais que j’apprécie, j’aime me sentir belle quand tu poses ainsi ton regard sur moi. Tes yeux descendent depuis mon visage jusqu'à mon cou, jusqu'à mes seins ronds, sur mon ventre, sur mes cuisses, tu regardes le bombé de mon ventre, puis encore mes seins ... tout doucement, tu approches tes mains tendrement, aussi délicatement que si j’étais endormie. Tu poses tes mains doucement sur mon visage, sur mes joues, autour de mes tempes, prends mon visage entre tes mains et me donne doucement quelques baisers sur le front, sur les yeux, sur le nez, sur les lèvres, sur les joues.

Tu poses de nouveau tes lèvres sur les miennes, t’écartes tes mains, qui glissent sur mon cou, sur ma nuque, sur mes épaules, sur mes bras… tu me caresses, je sens tes lèvres sur ma joue, sur mes oreilles, derrière mes oreilles, sous mon oreille à droite et puis à gauche, sans casser le rythme de tes gestes, sans rupture...
Voilà, maintenant tes lèvres courent le long de mon front, de mes tempes, de mes oreilles, le long de mon cou, sous ma gorge, dans le creux de ma gorge, le haut de mes épaules. Nos mains et nos lèvres se suivent, elles s'accompagnent. Elles glissent d'un endroit à l'autre du corps tout doucement, comme un fleuve tranquille. Si tes caresses me chatouillent, tu appuies un petit peu, pour éviter de trop m'effleurer. Tu t’approches toujours de tes seins, mais ne touche pas, pas encore.
Tu fais circuler tes doigts autour de mes seins, la paume de tes mains sur le côté de mes seins. Tu prends un sein dans chaque main et tu les rapproches vers le milieu, après avoir posé tes lèvres en un baiser entre mes seins, là où c'est si doux et chaud. Tu relèves un peu mes seins avec beaucoup de délicatesse, t'incline un peu ma tête pour poser tes lèvres sur les côtés, sous mes seins, dans le milieu de ton ventre jusqu'au nombril, un petit peu en dessous du nombril. Tu ne touches pas mon sexe et remontes maintenant vers mon visage.
Tu poses tes lèvres encore sur les miennes sans chercher ma langue, simplement léchant l'intérieur de mes lèvres... Tu passe ta langue sur mes dents doucement, de la pointe de la langue, tu refermes tes lèvres avec les miennes et fais glisser ta bouche jusqu'à mes seins en passant par le menton, par le bas de la joue, par le cou, par le côté du cou, par le creux de mes seins.

Maintenant seulement, tu poses tes lèvres plus près de mes seins, le plus près du creux tendre de mes seins, le plus près du bout de mes seins, tu prends le bout de mon sein entre tes lèvres sans lécher, tu poses tes lèvres sur mes aréoles, tu souffles un petit peu d'air chaud, tout doucement tes mains ne restent pas inactives, elles circulent lentement puis un peu fermement depuis mon visage… tu masses mes cheveux, glisse vers mes oreilles, reviens derrière mes épaules et replaces tes mains autour de mes seins, tu les tiens, les soutiens de tes mains et fais allez ta bouche d'un téton à l'autre pour l'embrasser, toujours sans le lécher… et faire que la torture, si douce soit elle, perdure et s’égrène comme les grains de sable dans le sablier.
Maintenant seulement, la pointe de ta langue porte deux ou trois petits coups à droite et puis à gauche, sur le bout de mes seins. Tu prends entre tes lèvres et tète à nouveau la pointe de mon sein doucement, tendrement, sensuellement. Tu rassembles mes seins vers le milieu avec tes deux mains, et tu lèches d'un côté et de l'autre, embrasses d'un côté et de l'autre plusieurs secondes à chaque fois, quand tu sens la pointe de mes seins se durcir du plaisir qui tu m’offres, tu les pinces entre tes lèvres, doucement et pourtat si fermement à la fois. Là tu les lèches, donnes des coups de langue, du plat de la langue, depuis le bas du sein jusqu'à la pointe, lentement, des grands coups de langue, qui me titillent et éveillent d’avantage chacun de mes sens.

cunniTa bouche, Ta langue parcourent mon ventre, en toute part… Tes mains à nouveau sur mes seins me caressent, pendant que ta langue continue de courir sur mon ventre, et Mon nombril. Ta langue s'achemine jusque dans le creux de mon aine, longe le haut du pubis, le bas de mon ventre sans te toucher le sexe, sans cette limite qui me fait tressaillir de plaisir dés que tu sembles t’en approche. Sans briser le rythme, doucement, de tes deux mains, tu m’écartes tendrement les jambes et tes doigts reviennent par le haut de la cuisse, se faufilent dans l'intérieur de la cuisse, sur le côté de mon sexe, puis entre mes jambes… tu es à genoux et continues de faire aller et venir tes mains, tes doigts, ta bouche, ta langue et tes lèvres. Le plus langoureusement possible, tu m’écartes encore un peu les jambes et en prend une dans tes mains que tu caresses, embrasse … Doucement, doucement…
Tu passes d’une jambe à l'autre, j'arrête, ne bouge plus tes doigts, les pose, sur le haut du genou, sur le mollet (tu mélanges volontairement (je le sais, je le sens…) un peu tes gestes pour que je perde le nord... tu n’as toujours pas effleuré mais sexe, mais tu sens ma peau qui frémit et s'affole. Et moi, je me régale tout autant que toi des ces caresses interminables qui sont d’une douceur sans nom… de ces frissons qui me parcourent la peau chaque fois que tu me touche.

Avec tes doigts, tes yeux, ta bouche, tu me goûtes, tu me manges, tu me dégustes... Tes caresses se font légères, à droite, à gauche, en haut, en bas, mon visage, le creux des mes cuisses, le haut de mes cuisses, mon ventre ... humm… je n’en plus peux plus et tu sens mes vibrations et perçois mon appel. Mes jambes s'ouvrent d'elles-mêmes, et toi, tu fais mine de ne rien voir, mais tu te rapproches doucement de mon sexe, tu le touche, tu le touche ENFIN… très doucement, tendrement, alors que j'en mourrais d'envie depuis si longtemps… et là je sens ton envie et reçois ton baiser.
A genoux entre mes cuisses, ton visage vers le mien, tu me caresses du nombril aux genoux en passant par l'intérieur des cuisses... Me saisissant par les fesses, tu poses ton visage sur mon ventre, chaque fois ta bouche me frôle et je sens l'appui humide de ta langue. Cette langue qui descend… Elle descend dans le creux de ma cuisse, juste entre mon sexe et l'intérieur de ma cuisse, droite, puis la gauche, fait le tour de mon pubis, contourne ce petit mont désertique où seule une oasis t’attend... Tu attends... Tu attends que je te demande de poursuivre, de poser ta bouche et ta langue sur mon sexe ?
Tu fais durer le plaisir, encore et encore ... Tu laisses glisser ta langue dans le creux de mes fesses, à droite et à gauche jusqu'à atteindre cet antre dont tu raffoles, que tu taquines du bout de ta langue.

Mon ventre se tend, mon sexe s'offre à moi... et pourtant tu continues de me faire languir, encore ... Mon bassin bouge, j’ondules et je me tends vers toi, mais tu le laisse toujours patienter… encore et pourtant je ne fais que réclamer ta lange… Alors tu la glisses, me lèche et me caresse du bout de la langue le périnée... tu sais que j’aime aimes, que je vibre encore plus fort et tu vas me faire craquer ... et toi tu me croques ! Hummmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm encore …
Ta langue remonte à l'intérieur de mon sexe, soulève mes lèvres, me caresse, me fouille et découvre le point culminant mon clitoris. Je sens ta langue, mon tendre amant, qui tourne autour, le presse, le bouscule, le taquine. Je me cabre et m’accroche à toi, je veux que ta bouche reste collée à moi, que ce baiser cunnilingual dure et dure et me fasse râler de plaisir, d’envie et de jouissance. Puis avec les deux doigts d'une main, tu maintiens le haut de mon sexe, ouvert et légèrement relevé pour dégager mon clito et de l'autre main, tu glisses ton pouce à l'entrée de mon vagin. Tes autres doigts, tous mouillés de salive sur mon antre et en appui sur le périnée, tu continues à me caresser en me donnant plein de petits baisers.
Tu approches doucement tes lèvres de mon clito, petit bouton que tu sais si bien faire fonctionner. Tu l’embrasses, tu le mouilles, tu le caresses à coups de petits coups de langue légers, puis bien étalée, bien ouverte, bien à plat, sur mon bouton qui n'attend que cela. Tu entreprends de me lécher tout doucement, de bas en haut, comme une sucette glacée. Mon corps ondule et tu entends mes longs soupirs d'extase.

Tu arrêtes tout. Ecoutes mon corps, Ecoutes mon coeur et reprends tes caresses très doucement, de bas en haut, du plus bas au plus haut, toujours avec le plat de ta langue... Mon orgasme arrive, tu le sens. Soupirs et râles de plus en plus profonds, ondulation du corps, mon bassin s'offre, je suis inondée de plaisir et dès que je t'écarte, je me replace contre ta langue... Tu continues à me lécher à la même cadence et ne lâche plus mon clitoris. Tu me manges encore et encore...Tu me laisses venir, tu laisses monter le plaisir, tu attends… Je gémis… me manifeste bruyamment… le plaisir me submerge, je cries ...

L'orgasme m'affole, je jouis ! Et tu es toujours là, tout contre moi…. J

envie_de_toi

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28 juillet 2008

Action...

Je me dirige vers la cuisine pour préparer l’apéritif… Vaquant à mes occupations, tout en étant absorbée par son image troublante, je n’entends pas la porte s’ouvrir. Lorsque je me retourne, sa proximité m’arrache un cri de surprise. Sans un mot, il se rapproche de moi et je me laisse imprégner de l’odeur qu’il dégage. Je n’avais jamais remarqué auparavant l’odeur suave et poivrée que son parfum dégageait. Ma tête tourne... mon pouls s’accélère au même rythme que ma respiration...

Il glisse une main dans ma chevelure, puis l’empoignant fermement, il m’attire à lui, soudant ses lèvres aux miennes. Je réponds avec fougue à ses baisers qui remplissent mon corps de chaleur et produisent déjà une certaine humidité entre mes jambes. Toujours dans un silence religieux, il m’embrasse dans le cou, laissant ses mains baladeuses explorer les courbes de ma féminité. Je laisse échapper un soupir, lorsqu’il retire mon caraco et libère ma poitrine gonflée de désir. Il y promène sa bouche et ses mains dans une alternance précipitée. Puis, il défait ma jupe et me met complètement à nue. Le léger froid de la pièce me fait frissonner, mais je me délecte du contraste qu’il produit avec la chaleur de ses mains....

Il se met à genoux devant moi et soude ses lèvres à mon sexe. Je frémis, pose mes mains sur sa tête et fermant les yeux me laisse posséder par le plaisir qu’il me procure. Il remonte lentement vers moi, laissant glisser sa bouche sur mon ventre, s’attardant à nouveau sur ma poitrine.

Je dirige ma main vers sa queue qui au travers de son pantalon tente de me démontrer son ardeur. Je fais glisser son pantalon, libérant ainsi cette queue gonflée mais tellement douce sous la paume de ma main. Aussitôt, il m’empoigne, me retourne et me penche sur la table et promène son sexe sur mes fesses et le laisse glisser entre mes cuisses. Il me pénètre lentement, me laissant ainsi savourer l’ascension de son membre. Il donne quelques vigoureux coups de bassin avant d’accélérer son rythme. Ses mains fermement accrochées à mes hanches, il guide mes mouvements.
Je cambre le dos sous le plaisir que me procure un orgasme. Après un va et viens endiablé, il me retourne et approche sa queue de ma bouche, que j’avale avidement. Il pose ses mains sur ma tête m’obligeant à garder un rythme rapide. Très rapidement il se déverse en moi avec un soupir de satisfaction. Sans un mot, nous nous habillons. Il quitte la cuisine en me souriant au moment où je pose mon regard sur le caméscope qui a tout enregistré de nos ébats…

Action

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17 juillet 2008

Une envie folle...

Tu fais mine de rien et démarres lentement tout en mettant la climatisation. Je relève un peu ma robe et la vision de mes cuisses te trouble profondément. Tu décides de fixer la route tout en imaginant le restant de mon corps… Malgré toi, ta respiration s’accélère. T’avales les kilomètres, essayant de parler de tout et de rien avec moi mais tu sens mes yeux qui se posent sur toi à intervalles réguliers. La conversation va bon train, inconsciemment nous nous tutoyons. Tu me vois qui écarte mes cuisses à chacun de tes regards que tu veux furtifs et je suis consciente de ton désir grandissant. Il fait chaud, même avec la climatisation et tu ne peux t’empêcher d’avoir une érection. Un camion qui n’avance pas et il te faut rétrograder. Difficile d’être concentré en pensant à d’autres choses… Alors que tu as la main sur le levier de vitesse, j’y pose la mienne. Tu te tais soudain et me jette un regard souriant… j’en fais de même… Un peu tétanisé mais à la fois ne pouvant cacher ton envie, tu poses ta main sur ma cuisse et je ne cherche pas à t’en dissuader, du tout, du tout...

Tu dépasses le camion et modères ton allure... Concentration oblige mais elle devient de plus en plus difficile… c’est dur de rester concentrer… Je pose aussi ma main sur ta cuisse et, sans un mot tu remontes la tienne vers mon intimité. Je me rapproche autant que je peux de toi et tu atteins ce trésor secret aussi nu que les plages hawaïennes. Tu glisses un doigt léger entre mes lèvres déjà humides et sens mon bouton de rose se durcir au contact de ta peau. Je te regarde en te prenant la main, la guidant en moi… Un deuxième doigt vient titiller ce bouton et je gémis peu à peu. Tu continues en gardant un œil sur la route. Ma respiration s'accélère, je ferme les yeux en me mordant les lèvres. Tu poursuis avec ardeur d'explorer mon clitoris que tu sens gonflé par l'envie et le désir de toi. Ma cyprine coule entre tes doigts et inonde une partie du siège. Je referme mes jambes sur ta main et me contorsionne en poussant de petits cris. Mon autre main te griffe la cuisse et tu ne peux retenir un cri de douleur. Mes ongles pénètrent ta chair et je te regarde alors en te disant « j'ai envie de toi... »

C'est la seule parole que je laisse échapper juste avant de jouir en tressaillant complètement et en atteignant une extase aussi  intensément… Ne pouvant cacher ton sourire de satisfaction, je te toise du regard et t’ordonne de sortir de l’autoroute. Tu me regarde rapidement et constate que je veux aller plus...Tu prends la première sortie. Le péage est là et je ne cherche même pas à voiler mon sexe nu que le type du péage ne manque pas de lorgner rapidement… Tu payes prestement et nous reprenons la route.

randonnee_2

Un chemin forestier est à proximité et tu y engages ta berline. Je n’hésites pas alors un instant et, ouvrant rapidement ta braguette en sors ton sexe toujours tendu de désir. Tu roules toujours et je me penche pour commencer à jouer avec ton gland. Tu sens ma langue chaude et je sens que tu ne peux pratiquement plus conduire tant le plaisir et l'excitation t'envahissent. Tu n’as toujours pas arrêté ta titine alors que je gobe avidement ma hampe... Tu freines sans même te garer…

Je ne m'arrête pas et commence des mouvements de va et vient en refermant hermétiquement mes lèvres autour de ta queue, l'objet de mon désir. Tu me saisi les cheveux et, poussant quelques râles de plaisir, accompagne mes mouvements. Ton plaisir ne tarde pas à monter tant mes succions s'avèrent méthodiquement expertes. Tu m’implores d’attendre mais je ne t’écoute pas et continue de plus belle. Je sens alors monter la sève et tu ne tardes pas à inonder mon palais de cette liqueur blanche dans un râle quelque peu tonitruant. Ravie de cette gourmandise dont je raffole, mes yeux de chatte te regarde tout en t’avale d'une traite pou ne pas perdre une seule goutte de ce précieux nectar.

Je t'embrasse alors goulûment et tes mains parcourent alors mon corps pendant que j’en profite pour dénuder ton torse que je couvre de baisers langoureux, de caresses buccales, de sussions douces te redonnant ainsi du tonus. Tu m’embrasses longuement en passant une main dans mon entrejambe toujours autant mouillé et caressant de l'autre main mes seins, ton sexe vient taper ma cuisse et de ma main je commence à me masturber doucement… de jouer avec cette peau tiède que je caresse doucement, puis plus rapidement, pour que la raideur que j’ai tant aimée sucer redevienne mienne.

Soudain je tire de ta poche un préservatif et l'enfile avec ma bouche sur cette queue durcie de plaisir… Tu me retourne alors sur le capot de ta voiture, remonte ma robe et commence à me prendre en t'agrippant à mes hanches… Je me mets à plat sur le capot en m'agrippant aux bords de ce dernier et tu me pénètres délicatement, cherchant à explorer mon antre pleinement… et pour t’aider dans cette exploration, je me cambre d’avantage sous l’impulsion donnée par tes mains. Tu commences alors tes mouvements en essayant de me fouiller complètement pour m’offrir un maximum de sensations qui commencent à m’assaillir car je gémis à chacun de tes coups de boutoir de plus en plus profonds et rapides. Tu t’accroches alors à mes épaules et n'hésites pas à être légèrement  plus violent en me gratifiant d’une fessée bien claquante… hummmm encore…. La vision de ma croupe offerte à tes assauts, de plus en plus rapides, ne fait que précipiter l'échéance et c'est en me tirant les cheveux, là juste à la base de la nuque, que tu jouis en moi.

Tu te laisses tomber sur moi et, la respiration haletante nous nous embrassons longuement. Tu restes en moi le plus longtemps possible jusqu'au moment où, la nature faisant loi, ta queue me libère doucement…

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11 juillet 2008

La Symphonie des sens...

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Que signifie Amour ? Un aller sans retour ?
Sans aucun doute, ce que chacun redoute
C’est tout le premier pas… Mais n’ayez crainte, oubliez ça...
L’Amour c’est vital et il n’y a rien d’animal.

Dans les ébats amoureux : qu’ils soient langoureux
Pratiqués avec douceur ou brutaux avec ardeur,
Les sensations que procure cette extraordinaire piqûre
Qui vous paralyse et vous hypnotise…

Les effets de l’Amour… à tous moments chaque jour.

Chaque détail a son charme, du bout des pieds jusqu’aux larmes,
Appréciez et savourez tout le corps dans son entier,
Tout a son importance : vous entrez alors en transe.
Cette envie ne se contrôle pas, peut être provoquée du bout des doigt,
Ou par des regards enflammés, des caresses prolongées,
Milliers de tendres baisers, et hop la passion monte en vous.
Vous constaterez alors que l’Amour vaut de l’or.


Tout se fait naturellement et quel qu’en soit le moment,
Vous louerez et câlinerez votre partenaire tant désiré.
Auparavant ne pas oublier, avec précaution de dénicher
Un endroit très romantique: forêt profonde, clairière mythique,
Une crique, au bord d’un ruisseau, un sommet dominant ou un îlot…


Puis commencer par l’embrasser avec passion de tous cotés.

A l’appui de nombreuses caresses : des épaules jusqu’aux fesses,
S’attarder sur les points sensibles Hummmm…. lors de frissons imperceptibles.
Lui murmurer de jolis mots au creux de l’oreille, bravo !
Il/Elle vous regarde et vous sourit et dans son regard on lit
Qu’il y a totale confiance et merveilleuse alliance…
Alors vous vous abandonnerez, à toutes les folies si désirées.
Il faut tout d’abord lentement Ôter tous les vêtements,
Sans pour autant relâcher caresses, mots doux et baisers,
Dans la tenue d’Adam et Eve, vous devenez complice dans ce rêve…


Attardez-vous dans les préludes, plus efficaces quand on se dénude.
Ce fou désir augmentera, jusqu’au summum vous emmènera
Au bout de longs instants, d’envie et de désirs latents,
Passez vraiment à l’action et surtout faites attention
A ne pas blesser la personne, qui s’offre à vous et se donne.
Du bout des seins jusqu’au sexe tout est en éveil, rien ne vexe:
Quelle qu’en soit la position, pourvu que ce soit délicieux et bon,
Bougez simultanément avec saveur indéfiniment…
Vous vous sentirez alors transporté dans ce monde tant désiré.

Les coeurs battent très fort, s’activent et frôlent la mort,
Tellement ils s’emballent à un rythme qui vous régale,
De petits cris s’échappent, la jouissance approche
Tous les muscles se crispent et l’instant d’une éclipse
Les corps s’affolent rudement… C’est l’apothéose divinement.
Pendant quelques instants, encore restent demeurant
Quelques soubresauts de ce savoureux galop
Qui vous a transporté Inconsciemment vers les sommets…

Rien ne demeure, tout s’efface. Lors d’une douche plus de trace
De ces somptueux instants mais fort heureusement,
Dans la tête restent gravés les sensations de cette épopée
Et par-dessus tout si vous aimez votre partenaire et/ou dulcinée,
Cela couronnera votre succès, entrant dans un monde secret où vous resterez ancrés
Et pour ne pa oublier, surtout recommencez J

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Posté par Nousse77 à 14:04 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 juin 2008

Continue...

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Ta langue sur mes seins,
Tes caresses sur mes reins,
La douceur de tes mains,
Continue... j’aime bien !

Tu mordilles mes tétons,
Te balades sur mon cou,
Petits moments d’émotion,
Continue... c’est bon !
Ta langue sur mon clitoris,
Me fait frissonner de plaisir,
Je sens en moi monter le désir,
Continue... je vais jouir !

Ton sexe dans ma bouche,
Mes doigts qui te touchent,
Excités on se couche.

Tu investis mon corps,
Sans aucun remord,
Je jouis plus fort,
Continue... encore !

Je te sens profondément,
Tu me baises tendrement,
Je t'adore intensément,
Continue... doux amant !

Nos sexes unis,
Dans le même lit,
Petit paradis !

Posté par Nousse77 à 11:45 - Mes encores... - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 mai 2008

Suffocation...

Il a le regard qui croise le mien, celui que je lui connais qui fait naitre mon désir de lui. Lentement sur ses lèvres se dessinent  son plus beau sourire celui qui me ravage à chaque fois qu’il me regarde. Il vient plus prés de moi, je peux sentir les effluves de son parfum avec lequel je m’enivre quand il me prend dans ses bras.

Ne plus parler, à peine ma respiration qui s’accélère, tension palpable entre lui et moi. Je voudrais l’aimer jusqu’au petit matin quand les premiers rayons d’un nouveau jour crèveraient les stores à demi fermes.

Mais pour l'instant, le temps arrête sa course entre lui et moi, reste l’infinie de notre désir. Il pose sa longue main sous ma jupe à la hauteur de mon genou, je ferme les yeux, savoure cette première caresse tendre moment merveilleux. Je l’aperçois à travers mes cils à demi clos, sa silhouette haute dans la nuit, presque nu comme il est beau mon doux amant !

Sa main remonte le long de mon entre jambe, s’arrête un instant, pour reprendre son ascension voluptueusement. Machinalement comme si cela était naturel, j’ouvre doucement mes jambes nues, pousse mes reins vers sa main, en râlant doucement. Encouragé, il continue avec toujours son sourire satisfait… Aller… continue à monter…, oui…, n’arrête pas sa caresse… et monte encore vers mon pubis qui déjà s’est perdu dans son humidité.

Ses doigts fins passent sans cesse sur mes lèvres intimes, je suffoque presque, mes reins s’arcboutant vers sa main. Mon corps excité ne fait plus qu’un avec ses doigts, il entre enfin pour sentir le moelleux de mes chairs intimes, trempées de lui je me laisse couler doucement à la  plus douce noyade de mon sexe brulant. Comme si il connaissait mon corps au millimètre prés, il va sans se tromper sur le coté de mon clito pour le faire sortir, grossir, rougir… gonflé de désir, prés à s’éclater aux premières caresses  divines.

Il sait lui ou il peut m’offrir cette délivrance sublime à mes plaisirs de nous. Avec douceur, il masse mon antre jusqu’au multiple séisme de mon corps, râlant, suffoquant de plaisir, je me laisse emporter par vagues simultanées d’ondes de jouissance.

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04 mai 2008

Sucreries

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Petit bâton de réglisse,
Que je suce, je titille,
Dans ma bouche, il glisse,
Tout lisse,
Son goût m'ensorcelle,
Doux et amère,
Il m'exale de désir,
Sous ma langue,
Il frétille,
Avec ardeur, je m'acharne,
Le suce encore,
Joue de ma langue
Pour mieux l'apprécier,
Il durcit de désir,
Je continue ma manoeuvre,
Pour le savourer pleinement
A pleine bouche, je le prend,
C'est un vrai délice,
Quel agréable supplice
Pour ce bâton de réglisse,
Qui vient à exploser
Goûlument, je l'aspire,
Sous ma langue, il m'appartient,
Tout doucement, j'avale son jus,
Ce bâton de réglisse, quel délice :-)

Posté par Nousse77 à 11:30 - Pêchers-Mignon... - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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