30 juillet 2008
De ta langue, tu me fais tienne...
Je suis allongée sur le lit, tu me regardes, mon corps est nu, mes seins légèrement tombés sur le côté, les bras doucement sur le côté de mon corps, ma tête penchée, mes jambes repliées... Je n’attends plus que toi… Tu me regardes longuement, tendrement, juste avec tes yeux, sans me toucher, je ferme les yeux, ton regard est indiscret, je le sens me caresser, mais je ne dis rien, ne bouge pas, tu sais que j’apprécie, j’aime me sentir belle quand tu poses ainsi ton regard sur moi. Tes yeux descendent depuis mon visage jusqu'à mon cou, jusqu'à mes seins ronds, sur mon ventre, sur mes cuisses, tu regardes le bombé de mon ventre, puis encore mes seins ... tout doucement, tu approches tes mains tendrement, aussi délicatement que si j’étais endormie. Tu poses tes mains doucement sur mon visage, sur mes joues, autour de mes tempes, prends mon visage entre tes mains et me donne doucement quelques baisers sur le front, sur les yeux, sur le nez, sur les lèvres, sur les joues.
Tu poses de nouveau tes lèvres sur les miennes, t’écartes tes mains, qui glissent sur mon cou, sur ma nuque, sur mes épaules, sur mes bras… tu me caresses, je sens tes lèvres sur ma joue, sur mes oreilles, derrière mes oreilles, sous mon oreille à droite et puis à gauche, sans casser le rythme de tes gestes, sans rupture...
Voilà, maintenant tes lèvres courent le long de mon front, de mes tempes, de mes oreilles, le long de mon cou, sous ma gorge, dans le creux de ma gorge, le haut de mes épaules. Nos mains et nos lèvres se suivent, elles s'accompagnent. Elles glissent d'un endroit à l'autre du corps tout doucement, comme un fleuve tranquille. Si tes caresses me chatouillent, tu appuies un petit peu, pour éviter de trop m'effleurer. Tu t’approches toujours de tes seins, mais ne touche pas, pas encore.
Tu fais circuler tes doigts autour de mes seins, la paume de tes mains sur le côté de mes seins. Tu prends un sein dans chaque main et tu les rapproches vers le milieu, après avoir posé tes lèvres en un baiser entre mes seins, là où c'est si doux et chaud. Tu relèves un peu mes seins avec beaucoup de délicatesse, t'incline un peu ma tête pour poser tes lèvres sur les côtés, sous mes seins, dans le milieu de ton ventre jusqu'au nombril, un petit peu en dessous du nombril. Tu ne touches pas mon sexe et remontes maintenant vers mon visage.
Tu poses tes lèvres encore sur les miennes sans chercher ma langue, simplement léchant l'intérieur de mes lèvres... Tu passe ta langue sur mes dents doucement, de la pointe de la langue, tu refermes tes lèvres avec les miennes et fais glisser ta bouche jusqu'à mes seins en passant par le menton, par le bas de la joue, par le cou, par le côté du cou, par le creux de mes seins.
Maintenant seulement, tu poses tes lèvres plus près de mes seins, le plus près du creux tendre de mes seins, le plus près du bout de mes seins, tu prends le bout de mon sein entre tes lèvres sans lécher, tu poses tes lèvres sur mes aréoles, tu souffles un petit peu d'air chaud, tout doucement tes mains ne restent pas inactives, elles circulent lentement puis un peu fermement depuis mon visage… tu masses mes cheveux, glisse vers mes oreilles, reviens derrière mes épaules et replaces tes mains autour de mes seins, tu les tiens, les soutiens de tes mains et fais allez ta bouche d'un téton à l'autre pour l'embrasser, toujours sans le lécher… et faire que la torture, si douce soit elle, perdure et s’égrène comme les grains de sable dans le sablier.
Maintenant seulement, la pointe de ta langue porte deux ou trois petits coups à droite et puis à gauche, sur le bout de mes seins. Tu prends entre tes lèvres et tète à nouveau la pointe de mon sein doucement, tendrement, sensuellement. Tu rassembles mes seins vers le milieu avec tes deux mains, et tu lèches d'un côté et de l'autre, embrasses d'un côté et de l'autre plusieurs secondes à chaque fois, quand tu sens la pointe de mes seins se durcir du plaisir qui tu m’offres, tu les pinces entre tes lèvres, doucement et pourtat si fermement à la fois. Là tu les lèches, donnes des coups de langue, du plat de la langue, depuis le bas du sein jusqu'à la pointe, lentement, des grands coups de langue, qui me titillent et éveillent d’avantage chacun de mes sens.
Avec tes doigts, tes yeux, ta bouche, tu me goûtes, tu me manges, tu me dégustes... Tes caresses se font légères, à droite, à gauche, en haut, en bas, mon visage, le creux des mes cuisses, le haut de mes cuisses, mon ventre ... humm… je n’en plus peux plus et tu sens mes vibrations et perçois mon appel. Mes jambes s'ouvrent d'elles-mêmes, et toi, tu fais mine de ne rien voir, mais tu te rapproches doucement de mon sexe, tu le touche, tu le touche ENFIN… très doucement, tendrement, alors que j'en mourrais d'envie depuis si longtemps… et là je sens ton envie et reçois ton baiser.
Ta bouche, Ta langue parcourent mon ventre, en toute part… Tes mains à nouveau sur mes seins me caressent, pendant que ta langue continue de courir sur mon ventre, et Mon nombril. Ta langue s'achemine jusque dans le creux de mon aine, longe le haut du pubis, le bas de mon ventre sans te toucher le sexe, sans cette limite qui me fait tressaillir de plaisir dés que tu sembles t’en approche. Sans briser le rythme, doucement, de tes deux mains, tu m’écartes tendrement les jambes et tes doigts reviennent par le haut de la cuisse, se faufilent dans l'intérieur de la cuisse, sur le côté de mon sexe, puis entre mes jambes… tu es à genoux et continues de faire aller et venir tes mains, tes doigts, ta bouche, ta langue et tes lèvres. Le plus langoureusement possible, tu m’écartes encore un peu les jambes et en prend une dans tes mains que tu caresses, embrasse … Doucement, doucement…
Tu passes d’une jambe à l'autre, j'arrête, ne bouge plus tes doigts, les pose, sur le haut du genou, sur le mollet (tu mélanges volontairement (je le sais, je le sens…) un peu tes gestes pour que je perde le nord... tu n’as toujours pas effleuré mais sexe, mais tu sens ma peau qui frémit et s'affole. Et moi, je me régale tout autant que toi des ces caresses interminables qui sont d’une douceur sans nom… de ces frissons qui me parcourent la peau chaque fois que tu me touche.
A genoux entre mes cuisses, ton visage vers le mien, tu me caresses du nombril aux genoux en passant par l'intérieur des cuisses... Me saisissant par les fesses, tu poses ton visage sur mon ventre, chaque fois ta bouche me frôle et je sens l'appui humide de ta langue. Cette langue qui descend… Elle descend dans le creux de ma cuisse, juste entre mon sexe et l'intérieur de ma cuisse, droite, puis la gauche, fait le tour de mon pubis, contourne ce petit mont désertique où seule une oasis t’attend... Tu attends... Tu attends que je te demande de poursuivre, de poser ta bouche et ta langue sur mon sexe ?
Tu fais durer le plaisir, encore et encore ... Tu laisses glisser ta langue dans le creux de mes fesses, à droite et à gauche jusqu'à atteindre cet antre dont tu raffoles, que tu taquines du bout de ta langue.
Mon ventre se tend, mon sexe s'offre à moi... et pourtant tu continues de me faire languir, encore ... Mon bassin bouge, j’ondules et je me tends vers toi, mais tu le laisse toujours patienter… encore et pourtant je ne fais que réclamer ta lange… Alors tu la glisses, me lèche et me caresse du bout de la langue le périnée... tu sais que j’aime aimes, que je vibre encore plus fort et tu vas me faire craquer ... et toi tu me croques ! Hummmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm encore …
Ta langue remonte à l'intérieur de mon sexe, soulève mes lèvres, me caresse, me fouille et découvre le point culminant mon clitoris. Je sens ta langue, mon tendre amant, qui tourne autour, le presse, le bouscule, le taquine. Je me cabre et m’accroche à toi, je veux que ta bouche reste collée à moi, que ce baiser cunnilingual dure et dure et me fasse râler de plaisir, d’envie et de jouissance. Puis avec les deux doigts d'une main, tu maintiens le haut de mon sexe, ouvert et légèrement relevé pour dégager mon clito et de l'autre main, tu glisses ton pouce à l'entrée de mon vagin. Tes autres doigts, tous mouillés de salive sur mon antre et en appui sur le périnée, tu continues à me caresser en me donnant plein de petits baisers.
Tu approches doucement tes lèvres de mon clito, petit bouton que tu sais si bien faire fonctionner. Tu l’embrasses, tu le mouilles, tu le caresses à coups de petits coups de langue légers, puis bien étalée, bien ouverte, bien à plat, sur mon bouton qui n'attend que cela. Tu entreprends de me lécher tout doucement, de bas en haut, comme une sucette glacée. Mon corps ondule et tu entends mes longs soupirs d'extase.
L'orgasme m'affole, je jouis ! Et tu es toujours là, tout contre moi…. J
28 juillet 2008
Action...
Je me dirige vers la cuisine pour préparer l’apéritif… Vaquant à mes occupations, tout en étant absorbée par son image troublante, je n’entends pas la porte s’ouvrir. Lorsque je me retourne, sa proximité m’arrache un cri de surprise. Sans un mot, il se rapproche de moi et je me laisse imprégner de l’odeur qu’il dégage. Je n’avais jamais remarqué auparavant l’odeur suave et poivrée que son parfum dégageait. Ma tête tourne... mon pouls s’accélère au même rythme que ma respiration...
Il glisse une main dans ma chevelure, puis l’empoignant fermement, il m’attire à lui, soudant ses lèvres aux miennes. Je réponds avec fougue à ses baisers qui remplissent mon corps de chaleur et produisent déjà une certaine humidité entre mes jambes. Toujours dans un silence religieux, il m’embrasse dans le cou, laissant ses mains baladeuses explorer les courbes de ma féminité. Je laisse échapper un soupir, lorsqu’il retire mon caraco et libère ma poitrine gonflée de désir. Il y promène sa bouche et ses mains dans une alternance précipitée. Puis, il défait ma jupe et me met complètement à nue. Le léger froid de la pièce me fait frissonner, mais je me délecte du contraste qu’il produit avec la chaleur de ses mains....
Il se met à genoux devant moi et soude ses lèvres à mon sexe. Je frémis, pose mes mains sur sa tête et fermant les yeux me laisse posséder par le plaisir qu’il me procure. Il remonte lentement vers moi, laissant glisser sa bouche sur mon ventre, s’attardant à nouveau sur ma poitrine.
Je dirige ma main vers sa queue qui au travers de son pantalon tente de me démontrer son ardeur. Je fais glisser son pantalon, libérant ainsi cette queue gonflée mais tellement douce sous la paume de ma main. Aussitôt, il m’empoigne, me retourne et me penche sur la table et promène son sexe sur mes fesses et le laisse glisser entre mes cuisses. Il me pénètre lentement, me laissant ainsi savourer l’ascension de son membre. Il donne quelques vigoureux coups de bassin avant d’accélérer son rythme. Ses mains fermement accrochées à mes hanches, il guide mes mouvements.
Je cambre le dos sous le plaisir que me procure un orgasme. Après un va et viens endiablé, il me retourne et approche sa queue de ma bouche, que j’avale avidement. Il pose ses mains sur ma tête m’obligeant à garder un rythme rapide. Très rapidement il se déverse en moi avec un soupir de satisfaction. Sans un mot, nous nous habillons. Il quitte la cuisine en me souriant au moment où je pose mon regard sur le caméscope qui a tout enregistré de nos ébats…
17 juillet 2008
Une envie folle...
Tu fais mine de rien et démarres lentement tout en mettant la climatisation. Je relève un peu ma robe et la vision de mes cuisses te trouble profondément. Tu décides de fixer la route tout en imaginant le restant de mon corps… Malgré toi, ta respiration s’accélère. T’avales les kilomètres, essayant de parler de tout et de rien avec moi mais tu sens mes yeux qui se posent sur toi à intervalles réguliers. La conversation va bon train, inconsciemment nous nous tutoyons. Tu me vois qui écarte mes cuisses à chacun de tes regards que tu veux furtifs et je suis consciente de ton désir grandissant. Il fait chaud, même avec la climatisation et tu ne peux t’empêcher d’avoir une érection. Un camion qui n’avance pas et il te faut rétrograder. Difficile d’être concentré en pensant à d’autres choses… Alors que tu as la main sur le levier de vitesse, j’y pose la mienne. Tu te tais soudain et me jette un regard souriant… j’en fais de même… Un peu tétanisé mais à la fois ne pouvant cacher ton envie, tu poses ta main sur ma cuisse et je ne cherche pas à t’en dissuader, du tout, du tout...
Tu dépasses le camion et modères ton allure... Concentration oblige mais elle devient de plus en plus difficile… c’est dur de rester concentrer… Je pose aussi ma main sur ta cuisse et, sans un mot tu remontes la tienne vers mon intimité. Je me rapproche autant que je peux de toi et tu atteins ce trésor secret aussi nu que les plages hawaïennes. Tu glisses un doigt léger entre mes lèvres déjà humides et sens mon bouton de rose se durcir au contact de ta peau. Je te regarde en te prenant la main, la guidant en moi… Un deuxième doigt vient titiller ce bouton et je gémis peu à peu. Tu continues en gardant un œil sur la route. Ma respiration s'accélère, je ferme les yeux en me mordant les lèvres. Tu poursuis avec ardeur d'explorer mon clitoris que tu sens gonflé par l'envie et le désir de toi. Ma cyprine coule entre tes doigts et inonde une partie du siège. Je referme mes jambes sur ta main et me contorsionne en poussant de petits cris. Mon autre main te griffe la cuisse et tu ne peux retenir un cri de douleur. Mes ongles pénètrent ta chair et je te regarde alors en te disant « j'ai envie de toi... »
C'est la seule parole que je laisse échapper juste avant de jouir en tressaillant complètement et en atteignant une extase aussi intensément… Ne pouvant cacher ton sourire de satisfaction, je te toise du regard et t’ordonne de sortir de l’autoroute. Tu me regarde rapidement et constate que je veux aller plus...Tu prends la première sortie. Le péage est là et je ne cherche même pas à voiler mon sexe nu que le type du péage ne manque pas de lorgner rapidement… Tu payes prestement et nous reprenons la route.
Un chemin forestier est à proximité et tu y engages ta berline. Je n’hésites pas alors un instant et, ouvrant rapidement ta braguette en sors ton sexe toujours tendu de désir. Tu roules toujours et je me penche pour commencer à jouer avec ton gland. Tu sens ma langue chaude et je sens que tu ne peux pratiquement plus conduire tant le plaisir et l'excitation t'envahissent. Tu n’as toujours pas arrêté ta titine alors que je gobe avidement ma hampe... Tu freines sans même te garer…
Je ne m'arrête pas et commence des mouvements de va et vient en refermant hermétiquement mes lèvres autour de ta queue, l'objet de mon désir. Tu me saisi les cheveux et, poussant quelques râles de plaisir, accompagne mes mouvements. Ton plaisir ne tarde pas à monter tant mes succions s'avèrent méthodiquement expertes. Tu m’implores d’attendre mais je ne t’écoute pas et continue de plus belle. Je sens alors monter la sève et tu ne tardes pas à inonder mon palais de cette liqueur blanche dans un râle quelque peu tonitruant. Ravie de cette gourmandise dont je raffole, mes yeux de chatte te regarde tout en t’avale d'une traite pou ne pas perdre une seule goutte de ce précieux nectar.
Je t'embrasse alors goulûment et tes mains parcourent alors mon corps pendant que j’en profite pour dénuder ton torse que je couvre de baisers langoureux, de caresses buccales, de sussions douces te redonnant ainsi du tonus. Tu m’embrasses longuement en passant une main dans mon entrejambe toujours autant mouillé et caressant de l'autre main mes seins, ton sexe vient taper ma cuisse et de ma main je commence à me masturber doucement… de jouer avec cette peau tiède que je caresse doucement, puis plus rapidement, pour que la raideur que j’ai tant aimée sucer redevienne mienne.
Soudain je tire de ta poche un préservatif et l'enfile avec ma bouche sur cette queue durcie de plaisir… Tu me retourne alors sur le capot de ta voiture, remonte ma robe et commence à me prendre en t'agrippant à mes hanches… Je me mets à plat sur le capot en m'agrippant aux bords de ce dernier et tu me pénètres délicatement, cherchant à explorer mon antre pleinement… et pour t’aider dans cette exploration, je me cambre d’avantage sous l’impulsion donnée par tes mains. Tu commences alors tes mouvements en essayant de me fouiller complètement pour m’offrir un maximum de sensations qui commencent à m’assaillir car je gémis à chacun de tes coups de boutoir de plus en plus profonds et rapides. Tu t’accroches alors à mes épaules et n'hésites pas à être légèrement plus violent en me gratifiant d’une fessée bien claquante… hummmm encore…. La vision de ma croupe offerte à tes assauts, de plus en plus rapides, ne fait que précipiter l'échéance et c'est en me tirant les cheveux, là juste à la base de la nuque, que tu jouis en moi.
Tu te laisses tomber sur moi et, la respiration haletante nous nous embrassons longuement. Tu restes en moi le plus longtemps possible jusqu'au moment où, la nature faisant loi, ta queue me libère doucement…
11 juillet 2008
La Symphonie des sens...
Que signifie Amour ? Un aller sans retour ?
Sans aucun doute, ce que chacun redoute
C’est tout le premier pas… Mais n’ayez crainte, oubliez ça...
L’Amour c’est vital et il n’y a rien d’animal.
Dans les ébats amoureux : qu’ils soient langoureux
Pratiqués avec douceur ou brutaux avec ardeur,
Les sensations que procure cette extraordinaire piqûre
Qui vous paralyse et vous hypnotise…
Les effets de l’Amour… à tous moments chaque jour.
Chaque détail a son charme, du bout des pieds jusqu’aux larmes,
Appréciez et savourez tout le corps dans son entier,
Tout a son importance : vous entrez alors en transe.
Cette envie ne se contrôle pas, peut être provoquée du bout des doigt,
Ou par des regards enflammés, des caresses prolongées,
Milliers de tendres baisers, et hop la passion monte en vous.
Vous constaterez alors que l’Amour vaut de l’or.
Tout se fait naturellement et quel qu’en soit le moment,
Vous louerez et câlinerez votre partenaire tant désiré.
Auparavant ne pas oublier, avec précaution de dénicher
Un endroit très romantique: forêt profonde, clairière mythique,
Une crique, au bord d’un ruisseau, un sommet dominant ou un îlot…
Puis commencer par l’embrasser avec passion de tous cotés.
A l’appui de nombreuses caresses : des épaules jusqu’aux fesses,
S’attarder sur les points sensibles Hummmm…. lors de frissons imperceptibles.
Lui murmurer de jolis mots au creux de l’oreille, bravo !
Il/Elle vous regarde et vous sourit et dans son regard on lit
Qu’il y a totale confiance et merveilleuse alliance…
Alors vous vous abandonnerez, à toutes les folies si désirées.
Il faut tout d’abord lentement Ôter tous les vêtements,
Sans pour autant relâcher caresses, mots doux et baisers,
Dans la tenue d’Adam et Eve, vous devenez complice dans ce rêve…
Attardez-vous dans les préludes, plus efficaces quand on se dénude.
Ce fou désir augmentera, jusqu’au summum vous emmènera
Au bout de longs instants, d’envie et de désirs latents,
Passez vraiment à l’action et surtout faites attention
A ne pas blesser la personne, qui s’offre à vous et se donne.
Du bout des seins jusqu’au sexe tout est en éveil, rien ne vexe:
Quelle qu’en soit la position, pourvu que ce soit délicieux et bon,
Bougez simultanément avec saveur indéfiniment…
Vous vous sentirez alors transporté dans ce monde tant désiré.
Les coeurs battent très fort, s’activent et frôlent la mort,
Tellement ils s’emballent à un rythme qui vous régale,
De petits cris s’échappent, la jouissance approche
Tous les muscles se crispent et l’instant d’une éclipse
Les corps s’affolent rudement… C’est l’apothéose divinement.
Pendant quelques instants, encore restent demeurant
Quelques soubresauts de ce savoureux galop
Qui vous a transporté Inconsciemment vers les sommets…
Rien ne demeure, tout s’efface. Lors d’une douche plus de trace
De ces somptueux instants mais fort heureusement,
Dans la tête restent gravés les sensations de cette épopée
Et par-dessus tout si vous aimez votre partenaire et/ou dulcinée,
Cela couronnera votre succès, entrant dans un monde secret où vous resterez ancrés
Et pour ne pa oublier, surtout recommencez J
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