Tout Simplement Nousse...

Mon désir le plus intime est de vous emmener loin de vos soucis... De vous faire rêver, aussi longtemps que vous me lirez. Le temps que vous m’accorderez, sera pour vous. Installez-vous confortablement dans un fauteuil et prenez-moi dans vos mains. Li

03 août 2009

Ne jamais dire jamais...

Quel divin plaisir mon regard sur ses mains, mes yeux s'aventurent à distance mais la mâle chair m'attire plus près car les blanches paumes réveillent mes sens, me frôlent et me font de l'effet… Premier frisson, premier émoi… Ses doigts virils frôlent les miens d'une douce tiédeur et cette invitation me charme et me donne envie de l’embrasser, de jouer, de le caresser de mes ongles tout doucement. Hummm ses mains, belles, elles ont traversées le temps, sont patinées d'éternelle jeunesse et sont félines dans chacun de leurs mouvements… Terriblement sexy les diablesses !!

Un effleurement de tous les danger car à les toucher j'en perdrai la raison mais la pudeur m'impose à respecter ce rendez vous chaste que je lui avais fais promettre… Mais faut il vraiment que j'écoute s'éloigner la tentation ! Émoustillée j'entends au fond de moi, cette envie impatiente me chuchoter ses désirs pressés, mêlés d'émoi et cette attirance menant au baiser… Premier contact incontournable après le confirmation des frissons transmis d’une main vers une autre peau… Hummm ces main me parlent, leurs gestes d'un parfait érotisme dessinent mes courbes de délires ardents et sublimes et allument le feu fantasmatique…Pulpe irrésistible que je sucerai bien par petits bouts pour qu’une faim indescriptible me prenne. Est-ce un péché gourmand ? Oui je vous l'avoue…

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21 décembre 2008

A l'écoute, l'éveil de sens...

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Je sens ton corps glisser sur le mien, le moindre creux, la moindre courbe s'imprimant sur ma peau, dans mon cœur se dessinent, se redessinent dans mon esprit. Tes mains courent sur mon écorce : sensation indescriptible qui parcourt le corps, des pieds à la tête, le cœur à la fête... Monte, remonte, descend, redescend, adule, cajole, effleure et embrasse... Câline, chouchoute, adore et papillonne, tourne et retourne, découvre et chérit : Massage euphorisant, bonheur envahissant, caresses euphoriques...

Oubli de l'environnement, du lieu. Oubli de l'espace-temps, de la menace du temps qui passe toujours trop vite. Si vite... Amnésie passagère... Mais tes lèvres se promènent, me ramènent à ce que j'aime, à toi, à nous... A nos corps enlacés, emmêlés, entremêlés, à nos chairs en sueur, en chaleur, tout en douceur. Effervescence des sens, ébullition, exaltation, à travers le langage du corps, peu de parole. Révolution soudaine, la flamme devient feu, vertiges, apothéose, jusqu'à l'extase...

La passion ne se transmet pas par les mots, seules les sensations importent, tout passe par les sens....

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28 juillet 2008

Action...

Je me dirige vers la cuisine pour préparer l’apéritif… Vaquant à mes occupations, tout en étant absorbée par son image troublante, je n’entends pas la porte s’ouvrir. Lorsque je me retourne, sa proximité m’arrache un cri de surprise. Sans un mot, il se rapproche de moi et je me laisse imprégner de l’odeur qu’il dégage. Je n’avais jamais remarqué auparavant l’odeur suave et poivrée que son parfum dégageait. Ma tête tourne... mon pouls s’accélère au même rythme que ma respiration...

Il glisse une main dans ma chevelure, puis l’empoignant fermement, il m’attire à lui, soudant ses lèvres aux miennes. Je réponds avec fougue à ses baisers qui remplissent mon corps de chaleur et produisent déjà une certaine humidité entre mes jambes. Toujours dans un silence religieux, il m’embrasse dans le cou, laissant ses mains baladeuses explorer les courbes de ma féminité. Je laisse échapper un soupir, lorsqu’il retire mon caraco et libère ma poitrine gonflée de désir. Il y promène sa bouche et ses mains dans une alternance précipitée. Puis, il défait ma jupe et me met complètement à nue. Le léger froid de la pièce me fait frissonner, mais je me délecte du contraste qu’il produit avec la chaleur de ses mains....

Il se met à genoux devant moi et soude ses lèvres à mon sexe. Je frémis, pose mes mains sur sa tête et fermant les yeux me laisse posséder par le plaisir qu’il me procure. Il remonte lentement vers moi, laissant glisser sa bouche sur mon ventre, s’attardant à nouveau sur ma poitrine.

Je dirige ma main vers sa queue qui au travers de son pantalon tente de me démontrer son ardeur. Je fais glisser son pantalon, libérant ainsi cette queue gonflée mais tellement douce sous la paume de ma main. Aussitôt, il m’empoigne, me retourne et me penche sur la table et promène son sexe sur mes fesses et le laisse glisser entre mes cuisses. Il me pénètre lentement, me laissant ainsi savourer l’ascension de son membre. Il donne quelques vigoureux coups de bassin avant d’accélérer son rythme. Ses mains fermement accrochées à mes hanches, il guide mes mouvements.
Je cambre le dos sous le plaisir que me procure un orgasme. Après un va et viens endiablé, il me retourne et approche sa queue de ma bouche, que j’avale avidement. Il pose ses mains sur ma tête m’obligeant à garder un rythme rapide. Très rapidement il se déverse en moi avec un soupir de satisfaction. Sans un mot, nous nous habillons. Il quitte la cuisine en me souriant au moment où je pose mon regard sur le caméscope qui a tout enregistré de nos ébats…

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26 mai 2008

Suffocation...

Il a le regard qui croise le mien, celui que je lui connais qui fait naitre mon désir de lui. Lentement sur ses lèvres se dessinent  son plus beau sourire celui qui me ravage à chaque fois qu’il me regarde. Il vient plus prés de moi, je peux sentir les effluves de son parfum avec lequel je m’enivre quand il me prend dans ses bras.

Ne plus parler, à peine ma respiration qui s’accélère, tension palpable entre lui et moi. Je voudrais l’aimer jusqu’au petit matin quand les premiers rayons d’un nouveau jour crèveraient les stores à demi fermes.

Mais pour l'instant, le temps arrête sa course entre lui et moi, reste l’infinie de notre désir. Il pose sa longue main sous ma jupe à la hauteur de mon genou, je ferme les yeux, savoure cette première caresse tendre moment merveilleux. Je l’aperçois à travers mes cils à demi clos, sa silhouette haute dans la nuit, presque nu comme il est beau mon doux amant !

Sa main remonte le long de mon entre jambe, s’arrête un instant, pour reprendre son ascension voluptueusement. Machinalement comme si cela était naturel, j’ouvre doucement mes jambes nues, pousse mes reins vers sa main, en râlant doucement. Encouragé, il continue avec toujours son sourire satisfait… Aller… continue à monter…, oui…, n’arrête pas sa caresse… et monte encore vers mon pubis qui déjà s’est perdu dans son humidité.

Ses doigts fins passent sans cesse sur mes lèvres intimes, je suffoque presque, mes reins s’arcboutant vers sa main. Mon corps excité ne fait plus qu’un avec ses doigts, il entre enfin pour sentir le moelleux de mes chairs intimes, trempées de lui je me laisse couler doucement à la  plus douce noyade de mon sexe brulant. Comme si il connaissait mon corps au millimètre prés, il va sans se tromper sur le coté de mon clito pour le faire sortir, grossir, rougir… gonflé de désir, prés à s’éclater aux premières caresses  divines.

Il sait lui ou il peut m’offrir cette délivrance sublime à mes plaisirs de nous. Avec douceur, il masse mon antre jusqu’au multiple séisme de mon corps, râlant, suffoquant de plaisir, je me laisse emporter par vagues simultanées d’ondes de jouissance.

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07 avril 2008

Son dessert spécial...

Un sms quelques jours avant notre dîner m’avait fait part d’un dessert aux caresses spéciales… Il termina son verre et revint vers moi en s’installant dans mon dos.

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Ses mains commencent à explorer mes épaules et la base de mon cou d’un mouvement lent mais profond. Elles sont chaudes et douces… je ferme les yeux et je me laisse aller, bercée par les mouvements lents et fermes de mon masseur. Après avoir détendu mes épaules et ma nuque, il descend ses mains vers mon dos et le masse doucement puis plus en profondeur. Ses mains se font tantôt légères comme des papillons,  tantôt plus musclées, c’est un pur bonheur moment de délice, y’à pas à dire, il a des mains en or.

Ses mains s’aventurent sur mon décolleté, qu’il effleure à peine de ses doigts, je devine chaque caresse de ses doigts et son souffle dans mon cou me procure des sensations électrisantes me donnant envie d’être embrasée. Je ne sais plus comment je m’appelle ni même où j’habite… je sais juste que c’est lui et que ses caresses font effet de dynamite sur mon corps.

Après plusieurs minutes de cette langoureuse expérience, nous quittons le salon et alors que je me niche dans ses bras pour l’embrasser, il me demande de m’allonger… cette fois c’est lui le masseur et moi la massée… hummm j’adddooorre ce renversement de situation. Il s’assoit sur moi et caresse de nouveau ma nuque, mes épaules, mes seins, mon vente… chaque partie de ma peau est touchée, caressée, électrisée… cette douce ballade des ses mains, de ses doigts est une ballade qui me rend toute chose. Une montée du désir qui se fait molto crescendo. Il se dirige ensuite vers mes jambes, il commence à masser la base de mes chevilles et remonte doucement, mais toujours fermement, vers le milieu de ma cuisse parsemant de-ci de-là des baisers aussi doux que la soie. Ce mouvement me procure une sensation mêlée de détente et d’une sensualité extrême. Après quelques minutes, il me demande de me mettre sur le ventre et se place de nouveau au niveau de mes pieds et remonte lentement ses mains le long de mes jambes, l’intérieur de mes cuisses et s’arrête juste à quelques centimètres de mon sexe. A chaque mouvement, je sens son corps qui se penche pour atteindre la zone la plus chaude de mes cuisses. Plus le temps s’écoule, plus ses mains s’attardent près de mes fesses et de mon sexe. Le massage devient de plus en plus sensuel, de plus en plus bouillant.

Je sens ses mains qui pétrissent mes fesses et mes cuisses, ses doigts qui frôlent mon sexe épilé, je sens que je perds le contrôle de moi-même et ne fais rien pour l'empêcher. Je me laisse aller et écarte légèrement les jambes. Il s'arrête un moment, j'entends son souffle saccadé, je ne le vois pas mais j'entends qu'il se déshabille. Puis le massage reprend, mais cette fois ci de toute mon intimité pour l'embrasser langoureusement. Sa langue va et vient entre mes lèvres et mon clito, je ferme les yeux et sens une vague m'envahir. Tout doucement, il caresse ma fleur et son bourgeon avec son index, son doigt va et vient jusqu'à l'entrée de mon vagin qui le réclame! Ce baiser est succulent, parsemé de tendresse, de passion, de douceur et d’envie… toute mon intimité est embrassée, sa langue découvre chaque pli des mes lèvres, mon clito est doucement baisé, embrasé, aspiré, mordillé... Enfin, il introduit son doigt dans ma chatte et là, un frisson me parcours le ventre. Il continue de me sucer, aspirer le clito tandis qu'il me fouille avec ses doigts maintenant. J’ondule, je gémis, je l’appelle, je réclame toujours et sans cesse ses caresses, ses baisers.

Un plaisir crescendo qui me fait m’envoler très haut vers les sommets du plaisir d’autant que sa langue s’aventure plus prés de mon anus, qu’elle me fouille de nouveau. Cette découverte se fait à chaque fois tout en douceur et c’est terriblement délicieux que de se sentir jouir par ces trois points de plaisir tellement intense… Lui avouerai je un jour, qu’il est l’un des rares à savoir me donner autant de plaisir par ce chemin.

Il se relève et me regarde droit dans les yeux. Il est beau, je ne l'avais pas remarqué mais son torse est musclé (certainement son entrainement quotidien depuis 2 mois de sport) et il sent diaboliquement bon que j’ai envie à mon tour de faire que mes mains découvrent de nouveau chaque grain composant sa peau…

Nos ébats ont duré longtemps, je n'avais plus la notion du temps….

Je me suis réveillée le lendemain matin terriblement bien, me nichant de nouveau au creux de ses bras… je me sentais légère et comblée. Oserai-je demander ses caresses spéciales la prochaine fois?

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20 mars 2008

La belle endormie...

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La Belle Endormie était allongée, lascivement, sur sa couche, au milieu de son château endormi lui aussi. Cela faisait des années, peut-être même des siècles, que toute vie avait fui ce lieu maudit. Maudit par une sorcière jalouse et aigrie, dont le peu de beauté s'était envolée bien longtemps avant que la Belle Endormie ne naisse. Une sorcière frustrée de ne plus plaire malgré tous les artifices dont elle était capable, une sorcière en manque d'amour et de la chair fraîche, tendre et ferme à la fois, des jeunes princes de ce monde. Elle avait donc condamné la demeure de cette jeune insouciante, belle en diable, qui faisait fantasmer tous les hommes du pays, pauvres et riches. Depuis ce jour funeste, aucun brave chevalier, aucun prince n'avait jusqu'alors réussi à pénétrer dans le château.

Mais un jour un jeune homme, prince de son état, eut vent de cette histoire et décida de venir se rendre compte par lui-même de la véracité de cette légende. Il arriva ainsi au château, et grâce à son courage exceptionnel, parvint à braver tous les maléfices que la sorcière avait laissés pour garder le sommeil de la Belle Endormie. Peut-être parce qu'il était non seulement hardi mais aussi beau et fort bien fait de sa personne. Qui sait, peut-être avait-il séduit l'âme de la sorcière qui traînait encore dans le coin par son charme ravageur?

Il grimpa quatre à quatre l'escalier du donjon, puisque c'est traditionnellement dans cette tour que les princesses sont retenues prisonnières, et surgit dans la petite pièce ronde où la Belle Endormie reposait. La vue de la jeune fille lui coupa le souffle. Il resta là, à la contempler, pendant quelques minutes. Puisque elle était une Princesse, et pas n'importe laquelle, sa beauté était parfaite, son visage doux, ses lèvres pleines, sa taille mince, ses seins fermes, et ses longs cheveux blonds lui tombaient jusqu'aux fesses. Tout en elle appelait le péché.

Il s'approcha doucement, passa sa main sur l'ovale de son visage, sur ses cheveux soyeux. Il s'agenouilla à ses côtés, défit lentement les boutons de son corsage et saisit ses seins à pleines mains, les prit dans sa bouche, les titilla avec sa langue. Puis sa main gauche fit remonter les jupes de la Belle, dévoilant des jambes galbées (et bien sûr parfaitement épilées). Il caressa alors son sexe à travers le tissu satiné de sa culotte, sentant la chaleur humide du désir montant de la Belle, puis arracha ses sous-vêtements au fil de son épée. Il se redressa, les joues brûlantes, et ôta son pantalon. Son membre royal se dressa fièrement, gorgé de sève et de vie. Il s'allongea sur la Belle Endormie et la pénétra violemment, laissant libre cours à son désir, à sa jeunesse. La Belle se mit à gémir, les yeux toujours clos, la bouche entrouverte, et son corps se souleva vers celui du prince, ses reins se cambrèrent...

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11 février 2008

Chimie...

Tu arrives, un léger smack pour me dire bonjour. Sentir tes lèvres sur les miennes, même si je fais comme de rien n’était, déjà les premiers frissons me parcourent… toujours ces mêmes frissons quand je te vois… c’est chimique surement, mais à peine tu me touche que tout mon corps s’électrise et j’adoore.

Un verre de vodka tonic pour sceller notre soirée, discussions, rires et déjà les papouilles que tu prodigue sur la paume de main me rendent fébrile...

***

Tu es là, allongé sur le lit presque nu, et je te regarde, avec dans le fond de mes reins, cette envie de TOI. Tu es l’homme de mes fantasmes, le charme de ton sourire, de tes yeux où j’aime y lire la tendresse que tu m’offres, de ton corps que tu étends comme une liane douce à caresser.

J’aime poser ma main sur ton torse nu, ma bouche suivre le chemin langoureux de ton lobe à ton nombril… j’aime te gouter, te lécher, t’entendre respirer pendant que je te mordille le lobe. Je caresse mon visage sur ton torse, ton dos… je te respire jusqu’à m’enivrer de ce parfum que j’aime respirer quand tu viens à moi. Doux moments de nous deux avant de te faire savoir mon désir de toi. Mon visage glisse jusqu’à ton ventre, douceur et bruleur de tendresse, ondulations des prémices de ton désir, et ton sexe qui se tend en dessous de ton boxer gris. Promesses certaines de nos ébats sensuels et complices.

Passer mes mains sur chaque muscle tendu, sur chaque grain de ta peau, laisser glisser mes doigts sur chaque poil qui couvrent ton torse et ton corps. Mes mains te caressent longuement, de ton cou à ton ventre, de tes mollets à tes cuisses, faisant la re-découverte de ton entre jambes sans jamais vraiment approcher ton sexe qui trouve encore la force de se contenir grâce à ce bout de tissus que lui offre ton boxer. Me saouler de toi et de toutes les envies que j’ai de toi depuis une semaine. Savourer chaque partie infime de toi, respirer ton odeur de male excité de mes caresses, et me laisser m’imprégner de cette excitation que je nous donne. Te faire attendre avec tendresse le moment où je poserais ma main sur ta tige bandée, la libérer, la livrer à mes doigts qui la survolent, passer le bout de ma langue sur ce gland doux et sentir les perles qui viennent alourdir ce petit soldat rouge.

Te contempler dans ton érection, venir lentement te caresser de tout mon corps… Laisser mes seins se dresser à tes doigts, à ta bouche, te laisser me respirer à ton tour… t’entendre gémir de plaisir, grogner ton désir de moi et me laisser frémir à chaque caresse que tu offres à mon corps, me laissant haletante, excitée et envoutée de toi, de ton corps, de ta voix, de ton parfum… La chimie opère encore une fois, entre tes mains, tes doigts, ta bouche je me sens devenir chose et tremblante d’émotions et de plaisir… Tu avais pour habitude de demander l’autorisation avec cette petite voix d’enfant qui me faisait toujours fondre d’avance mais tu n’as pas demandé cette fois, tu es venue m’embrasser lentement le cou et tu t’es dirigé vers le coffre des malices, tu as farfouillé jusqu’à trouver les jouets qui te plaisait… Mille et une caresses de ta bouche, de ta langue, de tes mains, de tes doigts m’ont fait devenir tienne te suppliant de continuer encore et encore tellement le plaisir était fort… c’était tout simplement Divin, Transcendant…

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Après une jouissance si intense, un verre d’eau bien frais pour toi et une cigarette pour moi, le jeu des caresses et des baisers continua… toujours aussi tendres, toujours aussi sensuelles mais mon envie de toi était toujours grande…

Elle était là vigoureuse entre mes doigts, brulante presque de cette chaleur troublante aux effluves de l’amour. Bandée, jusqu’à ce que, perlée de l’excitation du moment, tendue et quémandant la caresse qui l’apaiserait enfin… hummmm cette queue… toujours aussi douce à ma bouche, toujours un royal bonheur que de s’en délecter.

Tes yeux viennent de temps en temps à moi, tes mains ne quittent jamais mon dos, mon cou… Tu râle, gesticule de plus belle, ma bouche ne lâche prise, serrant  fort mes joues à ta hampe en démence, remplaçant ma bouche par main et alternant caresses et bouche, bouche et langue… te branlait chaque fois plus, te laisser venir doucement puis plus rapidement, faire de ma bouche, de ma langue, des mes mains une torture divine pour ta queue qui se durcie de plaisir. Ma bouche s’approche, frémissante et gourmande, le bout de ma langue dépassant mes lèvres se posent tendrement à ton gland rougit d’excitation… Je l’entoure lentement de la pointe de ma langue, la faisait frémir à chaque coup donné, comme c’est divin et doux de la prendre en étau, de lui offrir quelques succions à ton gland dardé. Pendant que de ma main, je flirte avec tes bourses qui se rétractent à chaque caresse, je la savais près à se laisser aller dans ma gorge si je continuais ce doux manège. Tu ondule des hanches, ton corps trouve le rythme à ma bouche accueillante. 

Je t’avale de plus en plus profondément, te suce, te lèche sans relâche. Ton regard se voile, tes jambes se dérobent sous toi quand enfin, tu laisse mon prénom sortir de ta bouche quand dans la mienne, tu te laisse aller par des jets brulants ma gorge au passage de ta jouissance buccale. Tout ton corps tremble, tes lèvres ne laissent plus passer que des râles de plaisir et j’aime ce moment où je continue de faire frémir comme pour extraire jusqu’à la dernière goutte de ton plaisir. Comme tu es beau dans la recherche de ton plaisir à ma bouche…

***

Oser, provoquer, et assouvir nos fantasmes les plus secrets, être tienne et m’en émerveiller encore et toujours de ton corps qui m’attire et m’excite… Ne jamais être assouvie de toi, et finir dans les cris de la jouissance commune... et si jamais un jour nos ébats étaient plus qu'épisodiques...

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29 janvier 2008

Faire de toi mon objet...

La dernière fois que nous nous sommes vus, tu étais d'humeur chat... Envie que l'on prenne soin de toi, envie de te faire cajoler, caresser, masser... Au cours de la nuit, tu m'as sussuré ces mots "Fais de moi ton objet"...

***

La pénombre est tombée depuis quelques instants et c'est avec fébrilité que j'attends ton retour. L'atmosphère est agréablement chaude du aux multiples chandelles dispersées. Un encens léger, épicé imprègne l'air. J'ai pris soins de composer un mélange musical des plus surprenant, enchaînant divers style musical tantôt rythmé tantôt troublants.

Le bruit de tes pas me fait sursauter et revenir à la réalité. Mon souffle s'accélère et une moiteur se fait ressentir entre mes jambes à l'idée de la soirée que je t'aie préparée. Je peux entrevoir au travers le rideau de bois ton air mi-surpris mi-amusé. Je me lève doucement et me tourne vers toi. Tu me dévores des yeux laissant échapper un faible grognement. Je m'avance langoureusement vers toi, passes mes lèvres près de ta bouche, lèche ton cou mords ton oreille. Tu enfouis ton visage dans mes cheveux détachés et respire mon odeur. Dans un souffle chaud, je murmure quelques mots.

« Déshabilles toi ! »

Tu me regardes surpris par ce nouvel air décidé de ma part et t’exécute. Je prends le temps de bien observer le magnifique corps que tu me dévoiles. Ton large torse, tes épaules bien définies, tes fesses et ton membre gonflé qui commence à se dresser.

Je te pousse vers le futon, où tu te couches sur le ventre. Je passe mes jambes de chaque coté de ton corps et, soulevant ma jupe, viens coller mon sexe humide contre tes reins. Tu laisses échapper un long soupir au contact de la soie sur ta peau. Je te masse quelques instants afin de relaxer tes muscles fatigués puis je me penche sur toi, collant ma poitrine à ton dos. J’appuis ma bouche à la naissance de ton cou et fais parcourir ma langue tout le long de ta colonne jusqu’à tes reins. J’écarte tes cuisses donne un coup de langue entre tes fesses. Tu remue faiblement et de ta main entreprend de me caresser une cuisse. Doucement j’enlève ta main baladeuse et la remet près de ton corps. Je continu de parcourir ton dos de ma langue, m’attardant à quelques reprises autour de tes fesses.

Je t’entraîne vers la chambre à couchée. Voulant jouer avec tes sens, j’y aie disposé une multitude de tissus : Soie, velours et satin couvrent ton lit qui se veut invitant par sa volupté. Sur les murs des drapés noirs sont accrochés donnant une touche de mystère à la pièce. Je te couche sur le lit en prenant bien soins de t’enfiler deux bracelets reliés à une chaîne. Je mets sur tes yeux un bandeau de velours noir. Je te laisse ainsi quelques minutes, histoire de te faire languir et de pouvoir profiter de la vue qui m’est offerte, non sans me masturber. J’approche du lit et choisi un morceau de soie. J’effleure doucement ton corps à l’aide du tissu. Débutant par tes épaules, m’éternisant sur ton torse et tes seins, chatouillant tes cuisses puis je m’arrête sur ta queue bien dure. Que je caresse au travers du tissu. Je te masturbe quelques instants, alternant les étoffes faisant une pause entre chacune durant laquelle je te fais jouir du contact du ma peau sur ton membre. Tenant ton sexe d’une main, au travers d’un velours épais, j’appuis ma langue à la base de ton pénis et remonte doucement, laissant derrière moi une trace de bave. Tu frémis au contact de ma bouche. Puis, j’avale ton membre en entier. Mon mouvement est vigoureux et d’une main je caresse ta queue tandis que l’autre s’occupe de tes fesses. Je me repositionne inversement à toi, venant plaquer ma chatte humide contre tes lèvres. Tu gémis de surprise et de plaisir, excité par le goût de ma sève qui coule de mon sexe. Tu entreprends de me lécher et je prodigue à nouveau des soins à ta queue qui devient de plus en plus dure. Je lèche la base de ta queue, allant jusqu’à ton anus, où je fais une légère pression du doigt. Lorsque je sens que tu es sur le point de jouir, je retire ma bouche et me redresse au-dessus de ton visage, faisant parcourir mes doigts sur mon clitoris. Tu essaie de me toucher de ta langue, mais je me tiens hors d’atteinte. Tu peux par moment lécher mon doigt qui a besoin d’être remouillé. Je me masturbe jusqu’à l’orgasme et dans un gémissement de plaisir, je recolle ma chatte sur tes lèvres pour que tu reçoives l’excédent de mon liquide.

Je retourne mon corps dans le même sens que les tiens et frotte mon sexe humide contre le tiens qui est toujours aussi dur. Après quelques vas et viens, je m’empale littéralement sur ton membre. Suivant le rythme de la musique je bouge mon bassin, profitant des sensations que m’offre le contact de ta queue. J’accélère le rythme, ralentissant chaque fois que tu es sur le point de venir. Je détache ton bandeau, te permettant ainsi d’observer mon corps nu qui bouge lentement, langoureusement. Chaque fois que j’accélère, tu fermes les yeux, gémissant de plaisir. Puis quand je ralentis, tu me jettes un noir regard, suivis d’un grognement de désaccord. Chaque fois je ris, ralentissant encore plus mon mouvement, prenant le temps de sentir ta queue entrer et sortir. Je m’amuse quelques instant ainsi puis je recommence mon va et viens à nouveau, avec en tête l’intention de ne plus m’arrêter. Les chaînes qui te retiennent au lit sont tendues, tellement tu tires dessus. Ta respiration se fait rapide et très courte au fur et à mesure que j’accélère mes mouvements. Tes gémissements deviennent saccadés et plus forts, ce qui m’excite encore plus et m’encourage à garder mon rythme. Je m’appuie sur une main et penche mon corps et ma tête vers l’arrière. De l’autre main je me masturbe tout en caressant autour de ton membre. Dans un ultime cri tu jouis en moi et je resserre mon sexe à chaque fois que le tien se contracte. Essoufflée, j’appuie ma tête sur ton torse gardant encore en moi ta queue qui peu à peu revient à la normale. Satisfaite, je finis par détacher tes mains…

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13 décembre 2007

Envie... (3)

Il caressait ma cuisse, se dirigeait lentement sur mes fesses, les masser, les pincer doucement et revenait vers ma hanche.

Il attrapa mes cheveux par la base de la nuque et m’obligea tendrement à l’embrasser. Ces yeux me dévisageaient à chaque fois qu’il quittait mes lèvres. Il était curieux de mes réactions, presque amusé. Sur ses lèvres brûlantes traînaient un léger sourire séducteur comme il était, je succombais rapidement a lui.

Sa main sous ma jupe cherchait le chemin de mon string qu’il caressait en montant et descendant. Le morceau de soie laissait passer mes lèvres intimes qui s’étaient humidifiées, il les flattaient, les quittaient, revenaient à elles mouillant abondamment maintenant ce bout de tissu qui devait normalement protéger mon intimité.

Il me poussa doucement contre le mur, collée ainsi, mes mouvements étaient réduits à l’extrême. Sa longue jambe se fraya une place entre les miennes, il jouait avec son genou sur mon pubis, il m’excitait ! J’arrivais quand même de mes mains à sortir son sexe durci pour lui appliquer quelques va et vient. Son gland était gonflé, sa hampe veineuse, qui sous mes doigts, continuait à amplifier.

Entre temps, il avait enfoui sa tête dans le creux de ma poitrine, la lécher, la sucer après avoir fait sortir mes deux globes laiteux, lourds et durcis pour mon désir de lui. Et puis, il me retourna face au mur, les mains collaient au mur. Il  releva ma  jupe jusqu’aux hanches et se frottait à mes cuisses nues. Son sexe était doux, je le sentais se caresser à mes reins.

Il râlait dans mon cou, son sexe bandait devait  lui faire mal de désir. Alors il écarta d’un doigt mon string et de son autre main guida son sexe qu’il poussa d un coup sec en moi. J’étais d’abord surprise mais très vite c’était mes soupirs qui remplaçaient mon étonnement. A mon oreille, il me murmurait des mots presque obscènes.

Il entra plus profondément en moi, les va et vient étaient presque sauvages. Nos corps unis étaient secouaient de spasmes de plaisir. Quand enfin, il se calma en moi, il me mordilla le lobe de mon oreille, et éjacula en moi entraînant avec lui mon désir qui éclatait en même temps que le sien.

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11 décembre 2007

Qu'est ce que c'est compliqué...

L'amour c’est un sentiment mystérieux mais surtout il est imprévisible car on peut le trouver au détour d’un sithe internet, d’une soirée d’anniversaire, d’un mariage… et pourtant l'amour est le seul mot pouvant être synonyme d'un bonheur extrême ou d'un mal être inqualifiable… un quelque chose entre l'amour et la haine, ou peut-être même les deux ?

De tout temps, l'amour a inspiré l'homme mais souvent avec l’amour, on ne choisit pas quand tomber amoureux, ou de qui tomber amoureux même si souvent on a put se dire « plus jamais » un homme ou une femme comme lui/elle, « plus jamais » avec un homme marié... il nous tombe sur le coin du nez sans rien nous demander, sans nous prévenir.


Lorsque on aime réellement, sincèrement (car n’oublions pas ceux qui tombent amoureux comme ils effeuillent une marguerite), malgré toutes les difficultés, toutes les mésententes, il ne s'efface jamais réellement. L'amour traverse toutes les barrières quand il est sincère et pur mais ce dernier peut rendre l'homme meilleur, tout comme le rendre encore plus mauvais qu'il ne l'est.

Il y a plusieurs sortes d'amour : l'amour entre les membres d'une famill, l'amour tel qu'il existe entre deux partenaires, l'amour que l'on peut porter à ses amis...

Souvent, il est même présent sous ces différentes formes à la fois : lorsque l'on forme un couple avec l'homme dont on est amoureuse, on le considère comme son plus proche confident, son plus fidèle ami, son amant.

L'amour nous inspire tellement que nous savons quasiment le dire dans toutes les langues :

je t'aime,

ich liebe dich,

i love you,

ti amo,

yo te amo ...

L'amour ne se provoque pas, c'est lui qui nous provoque.
Lui tourner le dos, c'est passer à côté de quelque chose d'extraordinaire.
Sachons l'apprécier, même si parfois il nous fait souffrir.

«Aimer, c'est plus fort que tout »

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Posté par Nousse77 à 17:18 - Divagation des sens - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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