17 juillet 2008
Une envie folle...
Tu fais mine de rien et démarres lentement tout en mettant la climatisation. Je relève un peu ma robe et la vision de mes cuisses te trouble profondément. Tu décides de fixer la route tout en imaginant le restant de mon corps… Malgré toi, ta respiration s’accélère. T’avales les kilomètres, essayant de parler de tout et de rien avec moi mais tu sens mes yeux qui se posent sur toi à intervalles réguliers. La conversation va bon train, inconsciemment nous nous tutoyons. Tu me vois qui écarte mes cuisses à chacun de tes regards que tu veux furtifs et je suis consciente de ton désir grandissant. Il fait chaud, même avec la climatisation et tu ne peux t’empêcher d’avoir une érection. Un camion qui n’avance pas et il te faut rétrograder. Difficile d’être concentré en pensant à d’autres choses… Alors que tu as la main sur le levier de vitesse, j’y pose la mienne. Tu te tais soudain et me jette un regard souriant… j’en fais de même… Un peu tétanisé mais à la fois ne pouvant cacher ton envie, tu poses ta main sur ma cuisse et je ne cherche pas à t’en dissuader, du tout, du tout...
Tu dépasses le camion et modères ton allure... Concentration oblige mais elle devient de plus en plus difficile… c’est dur de rester concentrer… Je pose aussi ma main sur ta cuisse et, sans un mot tu remontes la tienne vers mon intimité. Je me rapproche autant que je peux de toi et tu atteins ce trésor secret aussi nu que les plages hawaïennes. Tu glisses un doigt léger entre mes lèvres déjà humides et sens mon bouton de rose se durcir au contact de ta peau. Je te regarde en te prenant la main, la guidant en moi… Un deuxième doigt vient titiller ce bouton et je gémis peu à peu. Tu continues en gardant un œil sur la route. Ma respiration s'accélère, je ferme les yeux en me mordant les lèvres. Tu poursuis avec ardeur d'explorer mon clitoris que tu sens gonflé par l'envie et le désir de toi. Ma cyprine coule entre tes doigts et inonde une partie du siège. Je referme mes jambes sur ta main et me contorsionne en poussant de petits cris. Mon autre main te griffe la cuisse et tu ne peux retenir un cri de douleur. Mes ongles pénètrent ta chair et je te regarde alors en te disant « j'ai envie de toi... »
C'est la seule parole que je laisse échapper juste avant de jouir en tressaillant complètement et en atteignant une extase aussi intensément… Ne pouvant cacher ton sourire de satisfaction, je te toise du regard et t’ordonne de sortir de l’autoroute. Tu me regarde rapidement et constate que je veux aller plus...Tu prends la première sortie. Le péage est là et je ne cherche même pas à voiler mon sexe nu que le type du péage ne manque pas de lorgner rapidement… Tu payes prestement et nous reprenons la route.
Un chemin forestier est à proximité et tu y engages ta berline. Je n’hésites pas alors un instant et, ouvrant rapidement ta braguette en sors ton sexe toujours tendu de désir. Tu roules toujours et je me penche pour commencer à jouer avec ton gland. Tu sens ma langue chaude et je sens que tu ne peux pratiquement plus conduire tant le plaisir et l'excitation t'envahissent. Tu n’as toujours pas arrêté ta titine alors que je gobe avidement ma hampe... Tu freines sans même te garer…
Je ne m'arrête pas et commence des mouvements de va et vient en refermant hermétiquement mes lèvres autour de ta queue, l'objet de mon désir. Tu me saisi les cheveux et, poussant quelques râles de plaisir, accompagne mes mouvements. Ton plaisir ne tarde pas à monter tant mes succions s'avèrent méthodiquement expertes. Tu m’implores d’attendre mais je ne t’écoute pas et continue de plus belle. Je sens alors monter la sève et tu ne tardes pas à inonder mon palais de cette liqueur blanche dans un râle quelque peu tonitruant. Ravie de cette gourmandise dont je raffole, mes yeux de chatte te regarde tout en t’avale d'une traite pou ne pas perdre une seule goutte de ce précieux nectar.
Je t'embrasse alors goulûment et tes mains parcourent alors mon corps pendant que j’en profite pour dénuder ton torse que je couvre de baisers langoureux, de caresses buccales, de sussions douces te redonnant ainsi du tonus. Tu m’embrasses longuement en passant une main dans mon entrejambe toujours autant mouillé et caressant de l'autre main mes seins, ton sexe vient taper ma cuisse et de ma main je commence à me masturber doucement… de jouer avec cette peau tiède que je caresse doucement, puis plus rapidement, pour que la raideur que j’ai tant aimée sucer redevienne mienne.
Soudain je tire de ta poche un préservatif et l'enfile avec ma bouche sur cette queue durcie de plaisir… Tu me retourne alors sur le capot de ta voiture, remonte ma robe et commence à me prendre en t'agrippant à mes hanches… Je me mets à plat sur le capot en m'agrippant aux bords de ce dernier et tu me pénètres délicatement, cherchant à explorer mon antre pleinement… et pour t’aider dans cette exploration, je me cambre d’avantage sous l’impulsion donnée par tes mains. Tu commences alors tes mouvements en essayant de me fouiller complètement pour m’offrir un maximum de sensations qui commencent à m’assaillir car je gémis à chacun de tes coups de boutoir de plus en plus profonds et rapides. Tu t’accroches alors à mes épaules et n'hésites pas à être légèrement plus violent en me gratifiant d’une fessée bien claquante… hummmm encore…. La vision de ma croupe offerte à tes assauts, de plus en plus rapides, ne fait que précipiter l'échéance et c'est en me tirant les cheveux, là juste à la base de la nuque, que tu jouis en moi.
Tu te laisses tomber sur moi et, la respiration haletante nous nous embrassons longuement. Tu restes en moi le plus longtemps possible jusqu'au moment où, la nature faisant loi, ta queue me libère doucement…
22 juin 2008
Continue...
Ta langue sur mes seins, |
07 décembre 2007
Envie... (2)
Envie de sentir tes mains, tes doigts me caresser,
Envie de ressentir l'effet mouillé,
Envie de jouir debout, assise, couchée,
Envie de rugir depuis mon jardin secret...
Besoin de chaleur, besoin de douceur,
Besoin de fureur, besoin de couleurs.
Envie de jouer,
Envie de tâter,
Envie de palper,
Envie de mordiller...
Besoin de câlins, jeu de coquins
Besoin de caresses, jeu de tigresses.
Envie de se rouler et se tortiller,
Tel deux aimants incapable de se décoller,
Envie de se croquer la peau bien parfumée,
Tel l'effluve de la reine des orchidées...
Besoin de frotter mon bouton de rose enchanté, qui attend l'instant sacré,
Besoin de ton pistil enivré, qui frétille à cette idée.
Envie de me faire butiner,
Telle une abeille,
Je récolte le miel,
Envie de me faire léchern
Telle une glace,
au goût si sucré...
Besoin de toi, envie de moi
Besoin de sexe, envie de sexe
26 novembre 2007
Envie...
J'ai envie de toi, de tes bras qui m’entourent, de tes mains qui me parcourent, de tes baisers qui, frileux, deviennent ardents comme ton corps que tu frottes au mien.
J’ai envie de tes yeux quand ils sont heureux, de ton nez qui respire ma toison, de ta bouche qui, gourmande, cherche le point le plus sensible de mon corps et qui de ta langue me fait sombrer dans ma folie de jouir.
J’ai envie de ton cou, où je me blottis à chaque coup de reins que tu me donnes… oui viens… abandonnes toi de nous… accroches tes jambes aux miennes… qu’elles m’emprisonnent pour n’être qu’un toi et moi, un nous.
J’ai envie de tes mains, longues fines, qu’elles deviennent divines, qu’elles prennent possession de ma peau, de mon ventre, de mon sexe. Qu’elles me caressent jusqu’à l’ivresse, jusqu’à me rendre déesse. Que mon sexe béant, mouillant, suintant, coulant en devient le temple de ta tendresse, de tes désirs, de mes soupirs
J’ai envie de ta tige bandante, quémandante, nerveuse, noueuse. Symbole de ton envie de moi, fais la longue et épaisse, ce phallus royal qu’il me soit loyal, qu’il m’offre mes soupirs, mes cris de jouissance à lui.
De toi, je veux le corps tendu dans sa gloire de m’aimer, de me prendre comme tienne, sirène chantant le chant envoutant de ta jouissance presque bestiale, animale, je veux me saouler de ton odeur de male en rut, passant de la tendresse à l’état brut, infernale, sentimentale à brutale.
Je veux de toi, au petit jour, garder les stigmates de l’amour, reposant sur le drap, nue, drapée de toi, de ta semence au goût d offrandes, obole d’une nuit sans retenue que nos corps repus de l’appel de nous a vaincu.
J’ai Envie… Envie… Envie… Envie… Envie…
28 octobre 2007
Un Samedi soir sur la terre...
Il arrive, elle le voit, elle le veut
Et ses yeux font le reste
Elle s'arrange pour mettre du feu
Dans chacun de ses gestes
Après c'est une histoire classique
Quelque soit la fumée
Quelque soit la musique
Elle relève ses cheveux, elle espère qu'il devine
Dans ses yeux de figurine
Il s'installe, il regarde partout
Il prépare ses phrases
Comme elle s'est avancée un peu
D'un coup leurs regards se croisent
Après c'est une histoire normale
Le verre qu'elle accepte, et les sourires qu'il étale
En s'approchant un peu, il voit les ombres fines
Dans ses yeux de figurine
Pas la peine que je précise
D'où ils viennent et ce qu'ils se disent
C'est une histoire d'enfant
Une histoire ordinaire
On est tout simplement, simplement
Un samedi soir sur la terre
Un samedi soir sur la terre... Avec des étoiles et des papillons pleins les yeux.
Tout simplement MERCI
14 août 2007
Profite, profites, profitons...
Imaginez que chaque matin, une banque vous ouvre un compte crédité de 86 400 euros, mais il y a 2 règles à respecter :
1ère règle : tout ce que vous n'avez pas dépensé dans la journée vous est enlevé le soir, vous ne pouvez pas tricher ni virer cet argent sur un autre compte, mais chaque matin la banque ouvre un nouveau compte crédité de 86 400 euros pour la journée.
2ème règle : la banque peut interrompre ce jeu sans préavis, elle peut vous dire que c'est fini, qu'elle ferme le compte et qu'il n'y en aura pas d'autres...
Cette banque, elle existe, vous l'avez tous, c'est la vie, le temps !
Chaque matin, au réveil, nous sommes crédités de 86 400 secondes de vie pour la journée.
Le soir, quand on part dormir, ce qui n'a pas été vécu dans la journée est perdu.
Chaque jour, ça recommence...
Nous vivons avec la règle n° 2 : la vie peut s'arrêter a tout moment !
Alors, que faisons-nous de nos 86 400 secondes quotidiennes ?
La vie est courte, même pour ceux qui passent leur temps à la trouver longue.
Il faut profiter de la vie et des choses qu'elle nous offre.
Tout peut être si vite perdu.
30 mai 2007
Nostalgie quand tu nous tiens...
Nous en envions parlé auparavant et ses yeux s’étaient illuminés quand il m’avait parlé pour la première fois, où nous dînions ensemble, de lui et de son envie d’être une toile où l’artiste laisserait son imagination peindre. C’était intéressant et j’avais écouté sans en perdre une bribe le récit de leur déjeuner où ils s’étaient vus tous deux pour parler de ce projet et ainsi lui donner matière et réalité ... chacun livrant ses envies, ses attentes.
Chacun avait donné son avis et avait parlé du thème de cette peinture sur corps... le thème choisit, il ne restait plus qu’à fixer une date, un lieu.
C’est avec une joie non dissimulée que je les aie accueillis tous les deux par un samedi après midi, une journée pourtant grise et froide mais dans l’atmosphère de mon appartement, il y régnait une douce chaleur. Etait ce lui ou moi, je ne saurai vous dire lequel de nous deux était le plus excité... lui certainement car il réalisait un rêve fou et était aussi émoustillé qu’un enfant attendant la veille de noël... ses yeux parlaient à eux seuls et il se dégageait de son regard un petit air coquin qui me faisait fondre.
Spectatrice d’un effeuillage plus que sensuel, il ôta ses vêtements un par un dans ma chambre, et j’avais le loisir de voir son corps en partie dénudé, juste là devant moi... Son torse, ses bras, son dos, ses cuisses... un ravissement et un plaisir des sens. Je me laissais partir ainsi dans mes songes en me rappelant la dernière fois que ma chambre l’avait vu nu, la dernière fois où j’avais sentie ses lèvres sur les miennes, ses mains me caressant, ses baisers attisant mon envie de lui... C’était surréaliste pour moi car en même temps que j’assistais à cette peinture sur corps, je voyais défiler sous mes yeux nos derniers ébats... c’était sensuel et torride à la fois...
L’artiste était douce et attentionnée à sa toile, elle ne voyait par ce corps qu’un moyen de laisser exprimer son art, de laisser son génie se réaliser.
Elle avait envahit l’espace, les lieux et seuls ses pinceaux et sa peinture les reliés tous deux, peu de mots émanaient de leurs bouches, tel à un silence quasi angélique et bercé par Norah Jones, je laissais ces deux personnes ne devenir plus qu’une : Lui toile de velours à la douceur de pêche laissant l’artiste s’adapter à son support. Elle concentrée, silencieuse, devant capter l’essence même de son art.
Je devais revenir à la réalité car j’avais une mission pour cette aventure. Celle-ci était simple, être l’assistante de notre femme artiste en lui servant champagne et douceurs chocolatées, en lui nettoyant ses pinceaux... ne parlant que très peu et en les laissant tranquillement tous deux communier. Notre homme m’avait aussi confiée une tâche, être spectatrice et voyeuse de cette après midi, en captant les souvenirs de cette aventure. Munie d’un appareil numérique, je garderai la mémoire de cette esquisse, de ce tableau humain.
Je prenais des clichés et jouer de mon appareil photo pour prendre les premières touches de noir se poser sur son dos, de voir notre peintre manier avec dextérité ses ustensiles avec le plus grand des sérieux... j’avais l’impression d’être le témoin d’une scène hors du commun où seul le battement de leur cœur battait à l’unisson.
La belle me demanda d’arrêter les photos pour lui permettre de mettre en place son dessin, elle devait se concentrer et ma présence la gêner quelque peu. Je sortis de la chambre et vaqua à mes occupations, fumant une cigarette et continuant à songer à lui mais de façon plus coquine.
Après une petite demie heure, je revins auprès d’eux... je n’ai pu réprimer un sourire en m’apercevant que l’homme, qui était qu’en partie dénudé quand j’avais quitté la chambre, était à présent nu comme un ver... comme si mes songes l’avaient appelés et lui avaient demandés de me faire un tel présent... je repris mon appareil et joua de lui comme si je caressai cet homme devant moi, doucement, tendrement captant son regard dés que je le pouvais, comme si par l’intermédiaire de cet appareil je lui faisais l’amour.
C’était divin de laisser le zoom de l’appareil se rapprocher du grain de sa peau comme si mes lèvres venaient lentement l’embrasser, de voir pinceau et peinture s’accordaient sur sa peau, comme si ma langue venait dessiner le contour de ses formes.
J’aurai aimé lire dans ses pensées pour savoir ce qu’il ressentait, ce que le contact de la peinture et des pinceaux lui faisaient quand la plume passait inlassablement sur son dos C’était beau et touchant, c’était excitant car je m’imaginais remplacer ses attouchements de plumes et de fils de lin par mes doigts...
Lui nu devant moi, une femme dans son dos le cajolant à sa façon à elle... un trio hors du temps, un trio sans relation basée sur le sexe, un trio sans un seul baiser échangé et pourtant je prenais un immense plaisir à le voir sourire quand la peintre posait sa main sur sa cuisse, quand elle peignait son dos... Mon imagination était féconde et mon envie de lui grandissait de plus en plus.
Je repris l’appareil pour prendre de nouveaux clichés sur l’avancement du dessin qui prenait de plus en plus forme : des traits noirs, des touches blanches, des camaïeux de gris formaient devant moi un dessin qui prenait dimension et réalité et se révélait tout simplement.
Mon zoom continua de danser sur son corps, mes yeux tentant de saisir le talent qui se dégageait. Et mon regard s’attarda sur son intimité virile, petit champignon rosé qui attendait sagement, qui tressaillait quand la peinture se faisait plus dense ou plus légère, qui ressentait le changement de peinture, l’épaisseur qui se formait sur son dos... j’étais émue devant ce spectacle et ne pu réprimer mon envie de photographier cette anatomie qui s’offrait à moi, qui me faisait saliver d’envie, qui me donnait tout simplement le désir de venir y déposer ma bouche, ma langue, de caresser cette douceur et de pouvoir y déposer mes baisers les plus chauds.
Prenant mon portable, je décidai d’adresser à cet homme un sms et de lui conter ce qui me passer par la tête en le regardant s’offrir à moi car bien entendu, je ne pouvais perturber le support et devais rester discrète... je laissais alors mes envies se matérialiser par le biais de l’appareil photo et me laissait envahir sensuellement.
Je m’approchai de lui et lui caressa le haut de la nuque...Moi entre ses jambes à lui, ses mains sur le bas de mes cuisses, elle derrière lui, ses jambes entourant son corps, son buste presque collé à son dos. La peinture et les pinceaux dansaient sur son dos, le caressant de toute part, et je laissais mes mains lui masser la tête, la nuque. C’était agréable et j’aurai aimé savoir à quoi il pensait à ce moment précis car mes mains le touchaient doucement et je sentais des ondes de frissons me parcourir...
Il nous avoua pendant la séance peinture que le contact sur la peau était très sensuel et que selon le pinceau, il ressentait la peinture comme une caresse aussi douce qu’une plume
Notre peintre termina le dos et vint se placer entre ses jambes pour terminer son œuvre sur son torse. Il pouvait alors faire une pause et regarder ce qui avait été peint sur lui... Une cigarette à la main, une coupe de champagne dans l’autre, il regardait son dos dans le miroir opposé au lit et admirait silencieusement cet art. Il souriait comme un enfant qui regarde un présent, ses yeux étaient illuminés par ce qu’il pouvait enfin voir ce qu’il avait ressenti au contact des pinceaux, de la peinture, de l’eau sur son corps.
Je suppose qu’il avait mille fois tenté de deviner ce que la belle dessinait mais il ne pouvait se douter de quoi son dos s’était habillé.
La pause achevée, il fallait que son dos et son torse se rejoignent en un seul dessin, que ces deux anatomies soient reliées par une et seule et même chose... une continuité, une fin.
Les pinceaux et les différentes teintes de peintures dansaient et virevoltaient selon l’envie de l’artiste sur son torse... tantôt le noir, tantôt le blanc qui se mélangeaient, s’accordaient pour devenir un ensemble de couleur qui prenait vie à chaque passage des pinceaux.
Il était à présent orné de sa peinture... le dos immaculé de ce dessin noir, blanc et gris et qui venait se terminer entre ses deux pectoraux, comme si cette peinture était venue s’endormir contre les falaises après que l’océan l’ai rejeté...
Ainsi paré de sa tenture sensuelle, son regard plus doux que jamais, il émanait de lui un charisme guerrier qui le rendait suave et désirable.
* * * * * * * *
Je voudrais être un artiste peintre pour pouvoir figer sur la toile,
Ton sourire quand tu es ravi de ta vie,
Redessiner avec mes battements, les fines rides de tes yeux,
Qui se forment comme s’ils voulaient danser.
Sculpter de mes doigts la forme de ton nez,
Qui s’enivre de doux effluves lorsque tu vogues vers tes souvenirs
Oh et que dire de cette bouche ?
Miracle de ton visage,
Mystère entrouvert quand tu te laisses embrasser.
La douceur de ce velouté qui s’est accroché à tes lèvres,
La teinte rose qui s’est accordée à la couleur de tes perles dentaires d’une pure blancheur,
Adoucir encore l’ovale de ce menton,
Qui se trouve une fierté d être si bien née.
Les courbes de ce front volontaire qui se plisse quand tu cherches mon regard,
Surtout ne pas toucher aux lobes de tes oreilles,
Qui s épanouissent quand j’y glisse ma langue.
Nousse
30 mars 2007
Un repos bien mérité
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Ton corps s'alourdit au mien après avoir franchi les barrières de mon intimité... Comme envoutée à toi, je suis tienne dans cette nuit à la lune voilée. Nos regards encore brûlants de notre désir se ferment doucement pour garder encore nos instants si passionnés de nous.
Tes vas et vients en moi sont rythmés à mes gémissements de plus en plus criés qui finissent en hurlement de jouissance...
Tes bras m'entourent tendrement pour me protéger élégamment des frissons qui parcourent mon corps assouvis de toi. Lentement, tu quittes mon ventre, et viens placer ton corps encore en sueur contre le mien. Mon coeur qui s'est mis à battre plus rapidement pendant notre union, reprend peu a peu son rythme normal...
Brûlant encore de nos ébats, tu fais glisser le drap sur nous pour emprisonner notre nudité.
Mes cheveux étalaient sur la taie donne un reflet miellé à notre couche, épuisée de nous avoir ouvert ses bras dans la tiédeur de ses fibres douces.
Je suis envahie d'une quiétude douce aux creux de tes bras... Il fait tout simplement bon d'être ainsi dans tes bras, que je prend grand plaisir à me lover contre ton corps...
Ta jambe prends possession des miennes, tes hanches soudaient aux miennes sont des réconforts pendant que mes larmes de jouissance glissent lentement sur mes joues brûlées de la naissance de ta barbe. Instant magique de l'osmose de nos peaux excitaient des effluves de la sensualité...
Ta bouche, qui se voulait vorace et salvatrice de mes désirs, devient légère et soyeuse à ma peau de satin laissant dans son sillon l'apaisement de ce tumulte que tu soulèves à chaque fois que tu viens m'aimer...
Fourbu de nos étreintes, le silence de la nuit aidant, tout deux enlacés, soudés comme tout les amants du monde en sérénité de s'être donner sans retenue...
Lentement le sommeil nous envahi et referme sur lui nos plus beaux moments de complicité, de tendresse et de sensualité...
A toi
Nousse
14 novembre 2006
Rêve sensuellement divin...
Cette nuit j'ai fais un rêve qui m'a transporté,
Toute émoustillée, je me suis réveillée...
Ce songe était plein de sensualité,
Car c'est de toi que j'ai rêvé...
Tu as commencé par me demander de sceller ma bouche,
Tout doucement tu as léché mes lèvres par couches,
De haut en bas,comme pour cogner à la porte
Attendant que j'ouvre, l'excitation devenait forte,
Je désirais plus que tout, te retourner ton baiser,
Mais mon corps devint alors paralysé,
Un courant de chaleur le parcourait,
Comme si le feu était et m'inondait...
De tes mains d'une douceur incomparable,
Tu me caressais de façon incroyable,
Chaque centimètre de mon corps a frémit,
J'en aurais pris comme ça toute la nuit...
Tu t'es approché et a déposé tes lèvres généreuses,
Baisant mon cou jusqu'à atteindre ma poitrine pulpeuse,
Je n'en pouvais plus, je voulais me rendre au paradis,
Mais toi, tu voulais faire perdurer la magie...
Tout ton corps s'est mis à me caresser,
J'aurais voulu que le temps puisse s'arrêter,
Je pouvais ressentir la dureté de ton désir,
Et tu profitais goulûment du flot de mon plaisir...
Je gravissais les marches qui mènent jusqu'au ciel,
Car de tes caresses, je me sentais si belle,
Je tremble encore de ma nuit rempli d'émoi,
Car même en rêve j'ai atteint le nirvana...
Nousse
09 novembre 2006
Sensualiaté et érotisme
| Un parking, une voiture, Il fait chaud... Deux corps, Aux atomes crochus, Aux hormones en éveil... La fille se met à l’aise, L’homme la reçoit dans ses bras. Un inconnu à l’horizon Ininformé du spectacle auquel il pourrait assister... Les peaux se frottent, Les mains s’immiscent, Les vêtements s’agrandissent, Les doigts glissent... Au plus creux d’une vallée, Au coeur d’un volcan, Dont la lave bouillonne. Les yeux se ferment, Les bouches se rencontrent, Les dos s’arquent. Soupirs et frissons, Le rythme augmente de tempo, Les ongles s’enfoncent, Les muscles s’agrippent. Gémissements... Les coeurs sont essoufflés, Les torses ruisselants de sueur, Les sexes se trémoussent, Le plaisir est poussé à son apogée, Les gestes à leur paroxysme... Tendus Les corps se relâchent, Des baisers et carresses échangés, Des Frissons orgasmiques... L'heure de la séparation, Expiration... détente... Un souvenir encore brûlant... de passion Nousse | |||
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