14 juillet 2009
Le langage de la peau...
Effleurement d'une main qui caresse telle à une plume qui se fait douce, si légére qu'elle semble ne pas être là... et pourtant elle continue de découvrir cette peau qui lui parle, doucement, lentement... Laisser cette main jouer de cette sensation que la peau lui procure, comme une mini électrisation qu'elle a, là, juste au bout des doigts. Ces doigts qui deviennent l'instrument d'un plaisir simple... Ces mêmes doigts qui balayent du bout des ongles cette chair qui lui communique une douceur, une tendresse, une envie de continuer à papouiller, pour le plaisir de se laisser aller, de laisser une main en frôler une autre, de se poser négligammant sur une cuisse ou bien venir de se nicher au creux des reins. Sensation douce à la main qui tendrement danse, virvolte et ce survolte...
Pourquoi? Tout simplement car cette peau parle à cette main...
08 décembre 2008
Ta bouche, tes baisers...
Endormie, étendue en travers du lit avec un simple drap sur le corps. Couchée sur le ventre, la tête reposant sur le bord légèrement penchée vers le bas, la nuque offerte …
Après une approche silencieuse, s’abaissant jusqu’à moi, tes lèvres s’étaient posées sur mon cou. Un léger frémissement et, par petits déplacements successifs de la tête, livrait mon cou aux baisers qui parcouraient ma chair tiède et tendre depuis la naissance des cheveux jusqu’au contour de l’oreille. N’épargnant aucun recoin, ils s’aventurèrent jusqu’à l’épaule qu’ils dénudèrent laissant apparaître cette ligne qui menait à l’autre partie du dos…
Ils remontèrent jusqu’à la nuque parcourant les mêmes contrées symétriques, repassaient, revenaient, pour repartirent ensuite vers les zones dorsales encore vierges de caresses et qui frissonnaient sous l’avancée saccadée de ce frottement humide et chaud qui frôlait à peine sans s’attarder nulle part, passant furtivement, humectant sur son passage cette peau lisse légèrement brunie. Ils descendaient par petites touches saccadées, remontant parfois pour mieux redescendre, titillant aux passages les flancs parcourus de tremblements. Ils restèrent un peu en contrebas de la pente et traversaient en un lent va-et-vient cette partie sensible dont les roulements voluptueux poussaient à la débauche. Ils frôlaient la naissance de cette fente séparant deux collines de chair chaude qui vibraient dans l’obscurité, s’écartaient en offrande et se rapprochaient fermant la voie et prolongeant l’attente.
Tes lèvres pourtant ne voulant quitter ce lieu de délice s’attardèrent passant et repassant laissant échapper une fine bave pour permettre le glissement; elles remontaient sur les pentes redescendaient goûter le petit orifice l’entrouvrant légèrement et remontant sur le versant opposé, revenant passer la pointe humide et charnue qui s’attardait sur cette chair légèrement rosée et la caressait, pénétrant de temps à autre la petite cavité qu’elle creusait avec délicatesse...
Dans une poussée d’excitation, tes baisers grimpèrent brusquement sur ces rondeurs charnues où ils devinrent de délicates petites morsures pour mieux goûter la chair tiède. S’égarant sur ces monticules animés d’un roulis enivrant, ils sautaient de l’un à l’autre pardessus la fissure crispée et remontant vers le dos vinrent soudain buter contre son ouverture qui s’entrouvrit légèrement invitant à l’aventure. Ils pénétrèrent dans cet évasement qu’ils remontaient avec une frénésie d’humidité et de souffle chaud au fur et à mesure que s’entrouvrait la voie comme une vallée interdite éloignant ses versants devant les sortilèges, et où les frottements prenant un peu plus de violence devenaient râpement. Enfin cette bouche en sueur buta sur un morceau de chair ronde irisée qu’elle étreignit en une légère morsure à laquelle répondit une plainte sourde de concupiscence déclenchant un écartement subit du vallon facilité par la cambrure et qui lui offraient toute une destinée.
Enfin comblée, ayant suffisamment fatigué cet iris, ta bouche en furie continua sa course folle vers la source suintante qui luisait dans la pénombre comme une bouche exaltée que ce corps gémissant et cambré offrait à celle qui tardait à venir. Celle-ci comprenant l’invitation, troublée par la demande, en pris possession avec fureur et la pénétrait avec violence. Elle n’en émergeait que pour happer le petit bout de chair en feu qui se blottissait dans la commissure, l’enveloppant dans ses mandibules, le rejetant pour mieux le dévorer à nouveau, elle glissait sur toutes les chairs les frictionnant, les aspirant ou les pénétrant avec fureur... Ces deux bouches se cherchaient, s’abandonnaient pour enfin se rejoindre et se frottaient avec une frénésie de plus en plus intense et finirent par se confondre. En cet instant, les deux paires de lèvres fusionnèrent, s’immobilisèrent, collées les unes contre les autres, se laissèrent balancer par le tremblement qui soudain s’emparait de tout le corps laissant échapper une longue plainte comme un hurlement sourd...
26 novembre 2008
Ailes, envolée de frissons, envie d'Elle...
Sur sa nuque, doucement je déposerai un baiser, puis d'autres, j'aurai toujours cette envie de l'embrasser,
Vers son coeur, délicatement je glisserai ma main pour caresser du bout des doigts la rondeur d'un sein... Puis je dévorai ses lèvres et l'aurai même mordue car nos langues impatientes se toucheraient sans retenue. Et ma bouche gourmande chercherai sa chaleur comme attirée malgré elle par son goût, son odeur...
Dressée comme pour mieux s'offrir à mes succions, sa poitrine m'offrirai les plus excitants tétons, aréoles, sous ma langue, déjà brunies... Vibration de son corps, doux plaisir de ses envies... Une main caressante descendrait dans sa brune toison et se dessinerai un passage au milieu de ses sillons, n doigt, puis un autre se glisseront dans son intimité et en ressortiront mouillés par son bouton d'amour attisé...
Mon visage rejoindrai cette main avide de découvertes et ferait place à ma bouche entre ses lèvres ouvertes, la pointe de ma langue s'agiterai sur son clitoris durci, pendant que mes doigts s'affaireront au creux de son nid... Son corps tanguerait et ondulerait sous ce doux va-et-vient, le plaisir et le désir monteraient aux creux de ses reins... Son corps de Femme offert au rythme de ses cris, sensation de départ vers un monde infini... Je jouis...
14 octobre 2008
Une Envie d'Elle...
Caressant le galbe de tes seins, je dégrafe habilement
Ce soutien-gorge blanc brodé de dentelle transparent
Aidé de mes mains avisées, ton mini slip glisse
Langoureusement le long de tes superbes cuisses…
Tu t'allonges lentement en travers de ce grand lit
Je comprends avec joie ce que tu attends de cette nuit
Je me mets à genoux au pied de notre couche
Et j'entreprends de te faire jouir au moyen de ma bouche…
Mon visage remonte le long de tes jambes nues
Qui s'entrouvent, offrant un sexe épilé à ma vue
Mes lèvres embrassent tes cuisses avec avidité
Mordillant, suçant et léchant ton intimité parfumée…
Ma langue s'attarde sur ton bouton de rose avec intensité
Rougi par le désir et que ma bouche se plaît à aspirer
Je m'abreuve avec délectation de ce nectar qui perle
De ton sexe dont ma langue caresse les lèvres sensuelles…
Lorsque ma langue titille et s'attarde sur ton clitoris durci
Par le désir, tu laisses doucement s'échapper un léger cri
Ton ventre prend le rythme et se creuse au va-et-vient
De ma bouche et de ma langue qui caresse l'entrée de ton vagin
Mes mains libres remontent le long de ta poitrine offerte
Pour caresser tes seins dressés aux pointes parfaites
La pression de mes doigts sur tes tétons affolants
Te fait tressaillir et pousser un léger gémissement…
D'un doigt tu entreprends d'accompagner d'un geste avisé
Les caresses et les baisers de ma bouche enflammée
L'insistance de ma langue dessinant des cercles humides
Autour de ton clitoris gonflé par des succions torrides….
Tes hanches et mon visage dans un même mouvement
Accompagnés par tes cris et tes gémissements
Je me délecte de ton jus coulant dans ma gorge et puis…
Un mouvement de reins, un cri de plaisir...tu jouis
Plus un bruit… simplement ton souffle court et haletant
Un baiser sur ton sexe, ton bouton de rose excitant
Je reste un moment la tête entre tes cuisses profitant
Des dernières gouttes de ton nectar s'écoulant…
09 octobre 2008
Magie, Passion et Plaisir...
Il n’y a rien à faire, je ne peux pas résister,
J’ai faim de ta peau et soif de tes baisers.
Je sens la douce fièvre de tes mains qui me touchent
et le goût de tes lèvres qui reste sur ma bouche.
Je veux sentir ton souffle glacé frôler mon cou et le faire frissonner,
Dévores ma peau avec de tendres baisers
Et dis moi tout bas tes plus folles pensées…
Donne moi de la magie, de la passion et du plaisir,
Aime moi sans retenue, je veux me donner à toi
Comble moi de tes prouesses.
Je ne pense qu’à tes baisers, à tes mains parcourant les courbes de mon corps
A nos gémissements, nos corps transpirant.
A ma bouche gourmande s'emparant de cette friandise
Cette sucrerie s'offrant à moi sans aucune pudeur, je n'ai qu'une envie : La dévorer encore
Mes lèvres, mes seins sur lesquels s’attardent mes doigts
Ton sexe d’où s’écoule une douce liqueur
C’est comme ça que tu te fais désirer, c’est comme ça que j’aime te croquer !
J'ai envie de toi, de sentir la chaleur de ton corps tout contre moi…
Tentation enivrante ou amour insensé? C’est un péché que j’aime partager avec toi.
30 juillet 2008
De ta langue, tu me fais tienne...
Je suis allongée sur le lit, tu me regardes, mon corps est nu, mes seins légèrement tombés sur le côté, les bras doucement sur le côté de mon corps, ma tête penchée, mes jambes repliées... Je n’attends plus que toi… Tu me regardes longuement, tendrement, juste avec tes yeux, sans me toucher, je ferme les yeux, ton regard est indiscret, je le sens me caresser, mais je ne dis rien, ne bouge pas, tu sais que j’apprécie, j’aime me sentir belle quand tu poses ainsi ton regard sur moi. Tes yeux descendent depuis mon visage jusqu'à mon cou, jusqu'à mes seins ronds, sur mon ventre, sur mes cuisses, tu regardes le bombé de mon ventre, puis encore mes seins ... tout doucement, tu approches tes mains tendrement, aussi délicatement que si j’étais endormie. Tu poses tes mains doucement sur mon visage, sur mes joues, autour de mes tempes, prends mon visage entre tes mains et me donne doucement quelques baisers sur le front, sur les yeux, sur le nez, sur les lèvres, sur les joues.
Tu poses de nouveau tes lèvres sur les miennes, t’écartes tes mains, qui glissent sur mon cou, sur ma nuque, sur mes épaules, sur mes bras… tu me caresses, je sens tes lèvres sur ma joue, sur mes oreilles, derrière mes oreilles, sous mon oreille à droite et puis à gauche, sans casser le rythme de tes gestes, sans rupture...
Voilà, maintenant tes lèvres courent le long de mon front, de mes tempes, de mes oreilles, le long de mon cou, sous ma gorge, dans le creux de ma gorge, le haut de mes épaules. Nos mains et nos lèvres se suivent, elles s'accompagnent. Elles glissent d'un endroit à l'autre du corps tout doucement, comme un fleuve tranquille. Si tes caresses me chatouillent, tu appuies un petit peu, pour éviter de trop m'effleurer. Tu t’approches toujours de tes seins, mais ne touche pas, pas encore.
Tu fais circuler tes doigts autour de mes seins, la paume de tes mains sur le côté de mes seins. Tu prends un sein dans chaque main et tu les rapproches vers le milieu, après avoir posé tes lèvres en un baiser entre mes seins, là où c'est si doux et chaud. Tu relèves un peu mes seins avec beaucoup de délicatesse, t'incline un peu ma tête pour poser tes lèvres sur les côtés, sous mes seins, dans le milieu de ton ventre jusqu'au nombril, un petit peu en dessous du nombril. Tu ne touches pas mon sexe et remontes maintenant vers mon visage.
Tu poses tes lèvres encore sur les miennes sans chercher ma langue, simplement léchant l'intérieur de mes lèvres... Tu passe ta langue sur mes dents doucement, de la pointe de la langue, tu refermes tes lèvres avec les miennes et fais glisser ta bouche jusqu'à mes seins en passant par le menton, par le bas de la joue, par le cou, par le côté du cou, par le creux de mes seins.
Maintenant seulement, tu poses tes lèvres plus près de mes seins, le plus près du creux tendre de mes seins, le plus près du bout de mes seins, tu prends le bout de mon sein entre tes lèvres sans lécher, tu poses tes lèvres sur mes aréoles, tu souffles un petit peu d'air chaud, tout doucement tes mains ne restent pas inactives, elles circulent lentement puis un peu fermement depuis mon visage… tu masses mes cheveux, glisse vers mes oreilles, reviens derrière mes épaules et replaces tes mains autour de mes seins, tu les tiens, les soutiens de tes mains et fais allez ta bouche d'un téton à l'autre pour l'embrasser, toujours sans le lécher… et faire que la torture, si douce soit elle, perdure et s’égrène comme les grains de sable dans le sablier.
Maintenant seulement, la pointe de ta langue porte deux ou trois petits coups à droite et puis à gauche, sur le bout de mes seins. Tu prends entre tes lèvres et tète à nouveau la pointe de mon sein doucement, tendrement, sensuellement. Tu rassembles mes seins vers le milieu avec tes deux mains, et tu lèches d'un côté et de l'autre, embrasses d'un côté et de l'autre plusieurs secondes à chaque fois, quand tu sens la pointe de mes seins se durcir du plaisir qui tu m’offres, tu les pinces entre tes lèvres, doucement et pourtat si fermement à la fois. Là tu les lèches, donnes des coups de langue, du plat de la langue, depuis le bas du sein jusqu'à la pointe, lentement, des grands coups de langue, qui me titillent et éveillent d’avantage chacun de mes sens.
Avec tes doigts, tes yeux, ta bouche, tu me goûtes, tu me manges, tu me dégustes... Tes caresses se font légères, à droite, à gauche, en haut, en bas, mon visage, le creux des mes cuisses, le haut de mes cuisses, mon ventre ... humm… je n’en plus peux plus et tu sens mes vibrations et perçois mon appel. Mes jambes s'ouvrent d'elles-mêmes, et toi, tu fais mine de ne rien voir, mais tu te rapproches doucement de mon sexe, tu le touche, tu le touche ENFIN… très doucement, tendrement, alors que j'en mourrais d'envie depuis si longtemps… et là je sens ton envie et reçois ton baiser.
Ta bouche, Ta langue parcourent mon ventre, en toute part… Tes mains à nouveau sur mes seins me caressent, pendant que ta langue continue de courir sur mon ventre, et Mon nombril. Ta langue s'achemine jusque dans le creux de mon aine, longe le haut du pubis, le bas de mon ventre sans te toucher le sexe, sans cette limite qui me fait tressaillir de plaisir dés que tu sembles t’en approche. Sans briser le rythme, doucement, de tes deux mains, tu m’écartes tendrement les jambes et tes doigts reviennent par le haut de la cuisse, se faufilent dans l'intérieur de la cuisse, sur le côté de mon sexe, puis entre mes jambes… tu es à genoux et continues de faire aller et venir tes mains, tes doigts, ta bouche, ta langue et tes lèvres. Le plus langoureusement possible, tu m’écartes encore un peu les jambes et en prend une dans tes mains que tu caresses, embrasse … Doucement, doucement…
Tu passes d’une jambe à l'autre, j'arrête, ne bouge plus tes doigts, les pose, sur le haut du genou, sur le mollet (tu mélanges volontairement (je le sais, je le sens…) un peu tes gestes pour que je perde le nord... tu n’as toujours pas effleuré mais sexe, mais tu sens ma peau qui frémit et s'affole. Et moi, je me régale tout autant que toi des ces caresses interminables qui sont d’une douceur sans nom… de ces frissons qui me parcourent la peau chaque fois que tu me touche.
A genoux entre mes cuisses, ton visage vers le mien, tu me caresses du nombril aux genoux en passant par l'intérieur des cuisses... Me saisissant par les fesses, tu poses ton visage sur mon ventre, chaque fois ta bouche me frôle et je sens l'appui humide de ta langue. Cette langue qui descend… Elle descend dans le creux de ma cuisse, juste entre mon sexe et l'intérieur de ma cuisse, droite, puis la gauche, fait le tour de mon pubis, contourne ce petit mont désertique où seule une oasis t’attend... Tu attends... Tu attends que je te demande de poursuivre, de poser ta bouche et ta langue sur mon sexe ?
Tu fais durer le plaisir, encore et encore ... Tu laisses glisser ta langue dans le creux de mes fesses, à droite et à gauche jusqu'à atteindre cet antre dont tu raffoles, que tu taquines du bout de ta langue.
Mon ventre se tend, mon sexe s'offre à moi... et pourtant tu continues de me faire languir, encore ... Mon bassin bouge, j’ondules et je me tends vers toi, mais tu le laisse toujours patienter… encore et pourtant je ne fais que réclamer ta lange… Alors tu la glisses, me lèche et me caresse du bout de la langue le périnée... tu sais que j’aime aimes, que je vibre encore plus fort et tu vas me faire craquer ... et toi tu me croques ! Hummmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm encore …
Ta langue remonte à l'intérieur de mon sexe, soulève mes lèvres, me caresse, me fouille et découvre le point culminant mon clitoris. Je sens ta langue, mon tendre amant, qui tourne autour, le presse, le bouscule, le taquine. Je me cabre et m’accroche à toi, je veux que ta bouche reste collée à moi, que ce baiser cunnilingual dure et dure et me fasse râler de plaisir, d’envie et de jouissance. Puis avec les deux doigts d'une main, tu maintiens le haut de mon sexe, ouvert et légèrement relevé pour dégager mon clito et de l'autre main, tu glisses ton pouce à l'entrée de mon vagin. Tes autres doigts, tous mouillés de salive sur mon antre et en appui sur le périnée, tu continues à me caresser en me donnant plein de petits baisers.
Tu approches doucement tes lèvres de mon clito, petit bouton que tu sais si bien faire fonctionner. Tu l’embrasses, tu le mouilles, tu le caresses à coups de petits coups de langue légers, puis bien étalée, bien ouverte, bien à plat, sur mon bouton qui n'attend que cela. Tu entreprends de me lécher tout doucement, de bas en haut, comme une sucette glacée. Mon corps ondule et tu entends mes longs soupirs d'extase.
L'orgasme m'affole, je jouis ! Et tu es toujours là, tout contre moi…. J
04 mai 2008
Sucreries
Petit bâton de réglisse,
Que je suce, je titille,
Dans ma bouche, il glisse,
Tout lisse,
Son goût m'ensorcelle,
Doux et amère,
Il m'exale de désir,
Sous ma langue,
Il frétille,
Avec ardeur, je m'acharne,
Le suce encore,
Joue de ma langue
Pour mieux l'apprécier,
Il durcit de désir,
Je continue ma manoeuvre,
Pour le savourer pleinement
A pleine bouche, je le prend,
C'est un vrai délice,
Quel agréable supplice
Pour ce bâton de réglisse,
Qui vient à exploser
Goûlument, je l'aspire,
Sous ma langue, il m'appartient,
Tout doucement, j'avale son jus,
Ce bâton de réglisse, quel délice :-)
11 mars 2008
Le défi...
Nous avions convenu de nous revoir... ces deux après midi nous ayant révélées l'un à l'autre, il posa sur moi son regard coquin et d'un sourire qui en disait long il me lança un défi pour notre prochain rendez-vous coquin... Pour ce défi, je devais me menir d'un bandeau pour couvrir mes yeux, d'un lien ou de menottes pour capturer mes mains, d'un lecteur MP3 pour m'isoler du monde et de deux de mes toys : le Rabbit aux 7 vitesses et l'oeuf vibrant à télécommande... Autre demande de sa part pour que ce défi prenne toute son ampleur, je ne devais être vêtue que d'une nuisette.
Le défi était lancé, allais je l'accepter ou le refuser...
Son regard sur moi ne pouvait que me donner envie de relever ce dernier... et c'est avec un grand OUI que j'ai accepté ce challenge avec une trés grande excitation.
Le jour J est arrivé! Avant son arrivée j'illumine mon salon de bougies et tiens à disposition sur la table de la salle à manger les accessoires nécessaires pour le défi de la soirée... Je ne porte qu'une nuisette en satin rose pâle rehaussée d'une dentelle marron glacée et légèrement ouverte au niveau de la cuisse. Il m'appelle et me dit qu'il est en bas de mon immeuble et d'une voix taquine me demande si je suis prête... j'acquiesce avec une excitation grandissante dans ma voix et d'un doux murmure me demande de laisser ma porte d'entrée entre-ouverte et de m'installer sur mon canapé, le dos à la porte pour ne pas le voir avec comme consigne de mettre les oreillettes du lecteur sur mes oreilles et d'enclencher la lecture des pistes une fois la porte claquée.
Je m'exécute... laisse la porte entrouverte... je m'installe sur le canapé toute excitée à en perdre haleine... la porte claque c'est lui... je mets en marche le lecteur MP3 et me laisse porter par Alanis Morissette... au premier son de la musique, je suis transportée... je sens un souffle chaud sur ma nuque... ses mains me caressant doucement le dos. Tout en continuant d'embrasser ma nuque et d'embraser mon lobe d'oreille droit, il place le foulard sur mes yeux... me voilà dans la pénombre avec juste cette musique pour m'accompagnée au delà de mes envies... il continue à m'embrasser, ses mains me caressant le dos, les épaules, les bras. Lentement il dirige mes mains vers mon dos et je sens la fourrure des menottes emprisonner ma premiére main puis la seconde.
Les yeux bandés, les poignets attachés, me voila à sa merci. A son bon vouloir sans que je ne puisse réagir que par les gémissements et mon corps qui subit la folie de ses envies coquines. Ainsi prisonnière, je ne peut que lui faire confiance et je m'offre à lui sans méfiance, je tente de deviner ce quil pourrait me faire mais comme je ne suis certaine de rien, ma curiosité mêlée à l'excitation commence à se dessiner sur mon visage.
Il se place en face de moi lentement comme un fauve guettant sa proie, voulant jouer avec elle avant de lui donner la dernière estocade, pour affiner le jeu seul son souffle dans mon cou, et la chaleur de ses mains sur ma peau me donne la certitude qu'il est là et que je ne rêve pas. Ses mains envahissent mon corps, le laisse pressentir la douceur de ses caresses quil mapplique en touches légères sur mon corps qui ondule de plaisir. je rugis de plaisir à chaque passage de ses doigts, attachée je ne peux rien faire que subir et accepter ce quil me fait Il va plus loin dans son acharnement en ajoutant une touche et un accessoire non prévu à ce défit je sens une large plume que mon corps accepte avec frissons et délectation . Lentement, il fait descendre les bretelles de ma nuisette laissant ainsi s'offrir à lui ma poitrine généreuse. Il passe cette plume sur mes seins qui se dressent aussitôt, passe sur mon ventre où il me submerge de vagues de plaisir.
Puis il vient à l'assaut de mon intimité et me laissant emportée par cette vague, cambre mes reins, délicatement avec cette plume il me caresse, lui fait subir les plus viles outrages de tendresse, je ne tiens plus en place, mon corps ondule et vacille, venant chercher lui-même ces caresses, même s'il ne voit pas mon regard, il sait à travers mon sourire et mes soupirs que je me perds doucement dans les méandres du plaisir charnel. Doucement cette plume virevolte sur mon bouton d'or et doucement je sens que quelque chose pénètre mon antre, je sursaute aux premières vibrations devinant qu'il utilisait l'un de mes toys et que l'oeuf était au chaud en moi... les vibrations rapidement s'accélèrent et je sais que je suis humide du plaisir qu'il me donne et que mon clitoris éclos comme un bourgeon au printemps face au premiers rayons de soleil.
Ces dernières se ralentissent et je sens à nouveau son corps prés du mien.. son doux parfum qui me fait m'en aller bien loin de mon salon, ses lèvres se posent sur les miennes et je lui rend ces baisers avec une immense intensité...
ses lèvres me quittent pour atterrir sur l'un de mes seins...
ses lèvres, sa langue titille l'une de mes pointes et je ne peux réprimer un gémissement...
Ses mains me caressant et me massant, mon corps tressailli de plaisir...
ses lèvres parcourent mon ventre puis descendent tout doucement vers mes cuisses qu'il s'amuse à mordiller... et là je sens l'oeuf que j'avais fini par oublier vibrer au plus profond de moi. Je n'essayes même pas de retirer mes liens, je me laisse sombrer dans mon désir de m'assouvir avec lui de mon désir qui naît de mon entre jambes. Sa bouche effleure ma peau laissant derrière celle-ci la prière d'éteindre le feu qui la consume peu a peu. Ses mains prennent possession de mes cuisses qu'il écarte doucement, et il enfouit son visage entre celles-ci , et je sens mon antre se mouiller par ses coups de langue qui voyage et parcours mon clitoris qui se gonfle de plaisir. Sa langue se fait douce comme si la plume me caressait encore... Les vibrations et sa langue m'emmènent bien au delà de mon salon, je suis transportée... je ne sais même plus quelle chanson chante Alanis à mes oreilles... je n'entend que mon coeur qui cocoon doucement contre ma poitrine.
Puis les vibrations s'estompent... je sens sa main qui m'enlève cet tendre objet de plaisir et sens sa langue me parcourir encore et encore. Mes hanches ondulent frénétiquement au cours des minutes de cette caresse si douce, je le supplie de retirer mes liens pour le caresser à mon tour. Son refus est catégorique et je peste contre lui gentiment. Pour le punir, j'arrive à me retourner et me voila sur le ventre lui interdisant mon bas ventre et je ris de ma punition qu'il retourne vite à son avantage. Il me fait glisser vers lui et ses bras me relèvent et m'oblige à être à genoux, la tête dans plaquée sur mes coussins bordeaux, les mains toujours attachées. Je suis devenue sa "chose" et en profite pour me donner autant de plaisir que je veux bien recevoir.
Il se colle à moi, et doucement entreprend mon intimité avec de nouvelles vibrations... je connais ces dernières et sait que mon plaisir va éclater avec...
première vitesse en moi et sur mon clito... je n'en peux plus... je frémis et gémis du plaisir qu'il m'offre... Devant autant de manifestation je sens les vitesses progressivement augmentée au fond de ma chair... mon clitoris jubile toujours autant sur la première vitesse et je sens que lentement mon tendre rabbit passe chaque vitesse et que mon corps réclame et hurle de plaisir... arrivée en position 4 ou en position D pour celles qui connaissent... ;-) je fonds littéralement... Je n'entend plus rien seuls mes gémissements qui se font de plus en plus fort...
Et là je sens la chaleur de son sexe durci par le plaisir qu'il me donne et qui me brûle presque la peau. Il se frotte contre mes fesses offerte à lui et retire l'instrument de cette si douce torture charnelle...
sa main entre mes cuisses viennent cueillir mes perles de pluie qui m'inondent, il me caresse, passant la main tout le long de ma fente épilée. Gorgée de plaisir, prête à le recevoir, ses doigts me fouillent tendrement et dans un cri, je me rend à lui et lui offre mes gémissements de jouissance étouffés par les coussins.
Quand enfin il se lasse de ses folies coquines, il me laisse là, sur le canapé, aveuglée par ce morceau de tissu qui cache mes yeux, je murmure son nom, je le cherche, et lentement il délivre mes poignets. Souriante je m'offre à lui et sa queue dressée qui demande à être assouvie... je la caresse lentement... Laissant mes mains la découvrir... je m'approche de lui et n'y pouvant plus, je laisse ma langue parcourir ce sexe tendu de plaisir et de fierté...ma bouche l'englobe, ma langue se faisant plus pressante et par quelques pressions de la main je lui masse lentement ses parties que je prend plaisir à lécher... son désir est de plus en fort... je sens la pression sanguine sous le contact de ma langue... je souris car je sais qu'il devient ma "chose"!
Il est comme moi, aussi excité de mes fantasmes qu'il a réalisé sur mon corps, il dégage lentement son sexe de ma bouche et en enlevant les oreillettes me demande de me placer à califourchon sur ses hanches, mes seins frôlant sa bouche qu'il essaye d'attraper du bout de la langue, ma main se glisse entre nous, qui guide sa queue perlée dans mon intimité mouillée.
Délicatement, je m'empale sur lui, et je vais le chercher au plus profond de mon antre, resserrant mes chairs vaginales pour goûter chaque millimètre de peau qui m'envahissent, nos râles de plaisir unis, la danse de la jouissance peut commencer à l'unisson. Il ôte mon bandage des yeux pour le voir partir dans ses songes merveilleux quand il se laisse aller, il me sourit, de ses lèvres il forme les mots "sacrée coquine" et réunit de la même envie de donner la finalité à notre excitation, tout deux au même rythme de nos hanches, accélérons nos mouvements pour enfin atteindre le point de non retour à nos orgasmes désirés et tout deux en même temps jouissons du plaisir, du désir que nous nous sommes offerts.
Un soupir, un gémissement, un dernier pour teminer cette soirée auréolée d'étoiles et de papillons.
Nousse
14 février 2008
Douceur du baiser...
Savourant une onde sucrée,
Fondants comme un carré de chocolat dégusté,
Tendrement sur mes lèvres déposés.
Chuchotant à mes oreilles la volupté partagée,
Légers comme le vent quand mes seins ils caressent,
Pianotant une douce mélodie le long de mes vertèbres,
S'arrêtant au creux de mes reins pour y danser une valse sensuelle.
Tourbillonnants tel un ouragan qui vient se loger sur mon ventre,
Humides et chauds sur mes cuisses, naissance du désir, appel du plaisir,
Si doux au plus secret de moi, qu'il m'en vient les couleurs de l'arc en ciel,
Sur le bout du nez quand on s'allonge rassasié, épuisé...
Puisqu'il m'est si difficile de choisir,
Je les veux tous, partout, toujours...
Au gré de la fantaisie...
02 février 2008
Quintessence…
Encore au lit, sous ma couette de plumes, je sens la lumière du matin traverser mes paupières lourdes encore à demi fermées. Je me laisse alors glisser dans le rêve doux que tu es là, juste à côté de moi, et je devines tes mains flatteuses partout sur moi... Le drap caresse mon corps et une sensation de désir intense m’envahit. Seul ton esprit possède mon corps mais tu as allumé un feu tisonnant, que je dois éteindre toute seule maintenant...
Soupirs orageux la foudre a frappé, perdue sous mes sens je réclame la présence de ton corps qui seul peut me faire vivre l’extase impétueux. En attendant je me lâche de mon envie de toi, mais bientôt nous serons deux pour cette divine et lascive danse sensuelle…
Les cuisses timidement écartées, j’imagine ton souffle chaud me chatouiller et je sens couler ma cyprine pendant que mes doigts s’introduisent dans cette antre avide d'humidité. Je frissonne de plaisir en sentant ma peau qui cherche tes mains animales, pendant que les miennes pratiquent la fouille et toute entière je prends feu.
Plaisir solo... mon bassin soumis ondule sous les caresses de mes doigts... Je m’arrête quelques secondes et je continue à penser à toi, je referme les yeux, comme pour te sentir contre moi, je rêve que ce sont tes mains passionnées qui me prennent et que ce sont tes doigts pleins d’adresse qui se me prennent, me ravagent, m'amènent à la jouissance...
Mes mains reprennent leur danse et battent le rythme du tempo du souvenir de ton sexe qui se délecte en moi. Je le sens si doux, le va et viens fou de mes doigts me rappelle les tiens et je me sens comme une avalanche prête à dévaler sous le tonnerre du presque sommet de l’orgasme. Mon corps tout chaud et parfumé encore sous la couette savoure le plaisir sous la pression de mon orifice brûlant sur mes doigts…
Je sens une chaleur brûlante sur ma nuque qui descend tout le long de ma chair dorsale et un long frisson de désir me parcourt. Mes mains s’aventurent sur mon corps en chair de poule en pensant qu’un jour non lointain les tiennes les remplaceront. J’imagine être un festin que ta bouche avide déguste, je sens ta langue qui lèche ma peau, tes lèvres gourmandes qui me baisent et qui longent les courbes de ma silhouette.
Je sens mon pouls, qui s’accélère sous mes flans haletants, avec l’autre main qui descend sur mon ventre, je sens le battement de mon corps qui tremble à l’idée que tu me fasses bientôt l’amour. Sentant ma mouille humecter mon sexe, mes doigts ne répondent plus qu’à l’appel de découvrir le secret qui se cache entre mes jambes, en pensant à toi je me masturbe doucement…
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